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Le Clan des chimères, tome 6 : Oubli

 
 

Résumé

Le Clan des chimères, tome 6 : OubliAfin d'acceder au résumé de Le Clan des chimères, tome 6 : Oubli, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Le Clan des chimères, tome 6 : OubliLa série se clot en beauté, ou presque, avec ce tome 6.
Corbeyran, qui accusait une baisse de régime dans le tome précédent, a rassemblé tous les éléments, et même des nouveaux, pour faire accomplir un tour complet à son histoire. L'épilogue est un beau modèle de concision, qui devrait plaire à tous les amateurs du multivers des stryges, puisqu'on y parle de... Vous n'en saurez pas plus. :)

Ceci dit, rendons hommage à Michel Suro d'avoir si bien soigné cet ultime tome, où son style s'exprime pleinement, parfois sur des doubles pages pleines de dynamisme. Enfin les couleurs rendent justice à son trait élégant, avec l'arrivée d'Isabelle Drouaillet, qui amène de la sensibilité dans ce monde de brutes. Ca fait plaisir.

Vivement la prochaine série :)


Chronique rédigée par Spooky le 25/04/2007
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 3,50 Scénario
  • Dessin : 3,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.50
Dépôt légal : Avril 2007

Avis des lecteurs

4 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Le Clan des chimères, tome 6 : Oubli, lui attribuant une note moyenne de 3,50/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

13 7 2019
   

Voici donc la conclusion tant attendue de cette série, qui nous propose ce que l’on attendait plus ou moins : d’un côté l’affrontement final entre les Stryges prisonniers de Roquebrune et les troupes d’Adémar, et le destin d’Abeau et de Cylinia, lié aux Stryges, d’un autre côté. Si la partie « guerre » apporte sa dose d’actions, elle n’est pas la plus importante, et ne l’a jamais d’ailleurs été dans toute la série. Ce que l’on retiendra davantage ici, c’est dans doute cette relation particulière entre Cylinia et Abeau et les origines de leurs pouvoirs surnaturels, mais également limité. On appréciera également que Corbeyran fasse explicitement le lien entre le Stryge cornu et la représentation du diable, que l’on supposait depuis longtemps et qui se trouve ici bien clarifié. Par ailleurs, on appréciera également cet épilogue sur les travaux de Bertiaire, ainsi que le lien qui sera fait avec le légendaire Codex Gigas, dite la Bible du Diable (et que l’on retrouve également expliqué, avec un prisme différent, dans le tome 3 d’ « Axolot »).

Cette conclusion clôt rapidement les péripéties les moins intéressantes pour se concentrer sur le véritable but de cette préquelle : ouvrir sur tout l’univers des Stryges, ce qui est plutôt réussi dans les dernières pages de l’ouvrage.

29 1 2008
   

Le premier point fort de ce sixième album est qu’il clôture une des séries strygiennes d’Eric Corbeyran. Car il faut bien avouer qui si cette série parallèle se déroulant au moyen âge a contribué à développer l’univers des Stryges et à créer des liens avec les deux autres séries ("Le Chant des Stryges", "Le Maître de Jeu"), elle laisse au final une impression assez mitigée. Au début, la série avait du mal à décoller et, arrivée à la moitié, elle a commencé à tourner en rond. Malgré quelques informations intéressantes divulguées lors de l’épilogue, notamment concernant le grimoire de Venoncius, ce n’est pas ce final qui viendra compenser ces lacunes.

Bref, cette fin de cycle est loin d’être époustouflante comme annoncée par le sticker sur la couverture. Par contre, elle a le mérite de fermer toutes les portes et d’apporter toutes les réponses en emboîtant parfaitement toutes les parties de l’intrigue. Mais le scénario reste quand même fort prévisible et très répétitif.

3 5 2007
   

Voilà la conclusion de cette série parallèle de l'univers de stryges lancée par Corbeyran il y a maintenant 10 ans avec "Le Chant des Stryges".
Si le précédent tome m'avait réellement déçu en n'apportant rien de concret mais uniquement du réchauffé des 4 premiers tomes, ici, tout retombe en place et ce qui devait arriver arrive. A cela, rien de bien original. Je m'attendais à ce genre de fin depuis longtemps. Autant, je ne parle pas de l'épilogue qui relie cette série avec les autres séries "Le Chant des Stryges" et "Le Maître de Jeu".
Car à la fin de cette série, Corbeyran prend le temps de finir de tisser les liens qu'il avait déjà commencé à mettre en place avec Abeau et Cylinia qui apparaissent aussi dans les autres séries.
Pour le reste, si le scénario ici n'a rien de magistral, je suis pourtant conquis par cet album. Plus que l'histoire donc, Corbeyran use d'une voix Off du plus bel effet qui pose comme une chape de plomb le poids de la douleur, de la souffrance et de l'horreur des personnages. Le texte est digne des plus grands, et Corbeyran réussit ainsi à clore cette série avec brio et maestria.

Le dessin pour sa part offre lui aussi de bien belle affiche avec quelques pleines pages de toutes beauté. Si le scénariste était inspiré, le dessinateur ne l'était pas moins !
Les couleurs de Yannick sont un peu ternes, mais cela vient aussi de la qualité du papier qui est plutôt mat. Pour autant, les ambiances sont parfaitement rendues.
Cet album rentre donc sans ambages dans mes favoris.