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Tome 9 : Révélations
 

Le Chant des Stryges, tome 9 : Révélations

 
 

Résumé

Le Chant des Stryges, tome 9 : RévélationsAfin d'acceder au résumé de Le Chant des Stryges, tome 9 : Révélations, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Le Chant des Stryges, tome 9 : RévélationsLa bataille pour la possession du grimoire de Venoncius, que Debrah s’était appropriée dans le tome précédent, continue avec d’un côté Abeau et sa sœur Cylinia et leur mystérieux commanditaire et de l’autre, le milliardaire Sandor Waltman.

Parallèlement à cette quête pour le grimoire que se livrent Debrah et les agents de Waltman, Nivek et Jill décident de prouver au professeur Chapman (qui détient toujours sa fille Melly) que les Stryges existent en faisant analyser l’ADN d’une plume de Stryge.

Le Lieutenant Reese laissé pour mort, Nivek prend une balle dans l’épaule et Debrah dans le genou, mais pas de panique pour la suite des aventures car ils retrouvent la grande forme d’ici la fin de l’album car nous ne sommes qu’à la moitié de cette série prévue en 3 cycles de 6 tomes et Corbeyran a apparemment encore besoin de la pleine capacité de tous ces personnages afin de poursuivre son aventure.

On en apprend pas mal sur Sandor G. Weltman dans ce tome et en plus on a enfin droit à l’apparition d’un Stryge dans ce deuxième cycle : pourvu que ça continue !


Chronique rédigée par yvan le 03/10/2005
 
 
Statistiques posteur :
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.75
Dépôt légal : Aout 2005

Avis des lecteurs

4 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Le Chant des Stryges, tome 9 : Révélations, lui attribuant une note moyenne de 3,75/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

17 11 2009
   

Un troisième tome de ce second cycle qui repart sur les chapeaux de roues, et qui relance efficacement l'histoire après un tome qui m'avait laissé sur ma faim. Et pourtant, il commence bien mal, cet album, avec cette récupération ahurissante et peu crédible de Reese au milieu des décombres de sa base. J'ai trouvé la ficelle un peu grosse mais en même temps, je pense qu'au fonds de moi, je m'y attendais : pourquoi construire un tel personnage, que l'on pourrait croire sorti de l'univers de Marvel, uniquement pour un seul tome ? Le voilà donc qui revient à la vie, d'une façon qui me laisse dubitatif, mais bon, a priori, on en a encore besoin pour la suite.

J'ai beaucoup aimé plusieurs passages de cet album, et notamment la rencontre avec les Stryges, le récit de Jill qui revient sur le cycle précédent (pour lequel le traitement graphique, différent, presque un peu vieilli, rend bien compte du laps de temps qui s'est écoulé entre les deux cycles), et la partie concernant l'attaque du repère de Debrah. Concernant cette dernière, on pourra regretter la succession de cases sans aucune parole, qui semble très centrée sur l'action, comme dans un film à gros budget. Toutefois, cette succession de cases rend ces scènes très dynamiques, et est plutôt jolie au regard.

Une autre idée que j'aime beaucoup dans ce tome, c'est l'antagonisme entre sorcellerie/magie et rigueur scientifique. La magie est portée par les Stryges et Abeau et Cylinia, et s'insinue dans ce récit d'une façon totalement naturelle, alors que le côté scientifique reste l'apanage de Nivek, qui recherche dans l'ADN des Stryges le moyen de guérir Melinda. Encore une fois, on a l'impression que deux groupes recherchent la même chose par des voies différentes, ce qui donne de l'élan et de l'alternance au récit.

Graphiquement, l'ensemble est encore très réussi. Je ne reviendrai pas sur le dynamisme des scènes, le dessinateur étant passé maître dans ce domaine. Toutefois, j'aime bien le style, et notamment ces vignettes où les personnages, dès qu’ils sont un peu éloignés, ont des traits indistincts (parfois même sans yeux ni bouche). Tout cela donne un caractère très moderne à cet album.

Enfin, pour rendre hommage au titre de cet album, certaines révélations nous sont faites concernant Weltman. La double page qui présente le contenu du CD est pour moi très bien réalisée, et permet de présenter les faits de façon très originale et assez novatrice. Ces révélations nous conduisent de surprises en surprises, et c'est avec délectation que j'ai goûté la vie de Weltman. Ces révélations permettent d'ailleurs de comprendre quel procédé a pu être utilisé pour faire revenir le Reese à la vie, et d'éclairer un petit peu le lecteur sur ce début d'album où on a l'impression qu'un grosse ficelle est tirée.

Pour ma part donc, un très bon album qui commence bien mal. Je regrette de ne pas avoir lu "Le Clan des chimères" et "le maître du jeu", qui doivent donner un éclairage supplémentaire à toute cette histoire.

20 3 2009
   

Encore un très bon tome dans cette série qui décidemment n'en finit pas de me plaire. Pourtant, l'album commence par une séquence, suite direct de l'album précédent, que j'ai trouvé risible…
Ben oui, Le super top Gun Reese est retrouvé vivant…Alors qu'il a eu la gorge tranchée et s'est trouvé en pleine explosion dans l'album précédent. J'ai surement raté quelque chose dans mes cours sur la biologie, la biophysique et la mécanique humaine…
Puisque j'en suis dans la partie incohérence et le ridicule ne tue pas, je me suis posé longtemps la question suivante :
Comment Debrah qui se prend une balle dans le genou fait-elle pour galoper comme ça dès qu'elle se lève du lit ? J'ai trouvé la réponse qui était pourtant simple, elle est soignée par Cylinia…Voilà. Si vous aussi vous posez cette question, la logique semble ainsi respectée.

Enfin bref, on enchaine directement par un recentrage sympathique et le retour en force des Stryges. Le mystère concernant Abeau et Cylinia se renforce, les liens avec Sandor Weltman sont renoués.
Corbeyran réussit merveilleusement à recentrer son scénario sur le mystère des stryges. L'implication plus importante et plus centrale de Weltman et de ses relations aux Stryges renforce et relance aussi grandement l'intérêt de la série.

Il recentre aussi une partie du scénario sur la mystérieuse Débrah et ses mains constamment gantées. Que cache-t-elle ? Que lui est-il arrivé ? Cette charismatique héroine reprend indéniablement le lead dans cet album. Forcément, ce n'en est que meilleur.

Par ailleurs, avez-vous remarqué les indices que les auteurs nous donnent dans l'intérieur des couvertures ? Habituellement, l'intérieur des couvertures reste inchangé durant toute une série ou tout un cycle. Ici à chaque album, cela change afin de rajouter du contenu et de la consistance au scénario. Vraiment intelligent et intéressant. Bravo messieurs.

A coté de ses révélations et tribulations fantastiques, le débat revient aussi sur les déboires de Melissa et de Nivek. Du coup, le scénario joue aussi sur la corde des sentiments et l'album ne se résume pas qu'à une suite d'actions et de révélations abruptes. Un bon mélange savamment dosé.
Corbeyran une fois encore nous démontre ses talents de conteurs.

L'album enfin, se termine sur une révélation pas piquée des vers concernant l'origine de Sandor Weltman. Notre curiosité en est certes légèrement rassasiée, mais personnellement mon intérêt pour la série et mon envie d'aller plus loin s'en sont surtout largement ressortis accrus.

A part ça, derrière la couverture peut être la moins réussit de ce second cycle avec un Debrah Faith méconnsaissable, on retrouve en revanche la patte de Guerineau. Il s'agit surement à mes yeux du meilleur album d'un point de vue graphique depuis le début de la série.
Le trait toujours dynamique, les proportions toujours très bien maitrisées, les cadrages et le découpage intelligents, les postures et l'anatomie bien rendues sont un vrai plaisir.
Pourtant, un je-ne-sais-quoi me laissait penser que le dessin avait évolué.
Ouvrant l'album précédent, je ne voyais aucune différence de trait, de finesse ou de détails. Ce n'était donc pas une évolution de Guerineau.
Et là, j'ai tilté, le coloriste à changé ! Ruby disparu, c'est Christian Favrelle qui reprend le flambeau. Et bien, félicitation, son travail est excellent avec de belles couleurs, une belle palette, de belles ambiances et une belle couverture du trait de Guerineau. Qui plus est, ses couleurs présentent plus de vie que celles de Ruby, plus de nuances, de grain.
Voilà, je l'ai trouvé la raison de mon impression d'un graphisme amélioré !

Que du bon donc dans cet album.

16 3 2006
   

[début de transmission]

Dossier confidentiel n°STR-09-2005

Ce dossier relate les événements se déroulant dans l’océan Pacifique et à Toronto en juin 2004. L’étrangeté des événements justifie les quelques extrapolations que nous nous permettrons dans le présent rapport. Le 28 juin, aux alentours de 7h15 du matin, les habitants de l’île de Keiahu, dans le Pacifique nord, affirment avoir vu un hélicoptère lourdement armé, non marqué, se poser sur l’îlot voisin de Kalemala, duquel s’échappaient depuis plusieurs heures de lourds panaches de fumée. Ils ont aperçu des hommes - une dizaine - en sortir, puis l’hélicoptère est reparti quelques minutes plus tard, les hommes ayant apparemment trouvé ce qu’ils cherchaient.
Le 27 juin, à Toronto, le professeur Chapman, éminent biologiste récemment touché par l’agression dont a été victime sa fille Melinda (voir détails dans l’annexe 3) a reçu la visite d’un homme et d’une femme. Selon les témoignages des voisins, l’homme serait Kevin Nivek, ancien chef de la sécurité rapprochée de la Maison-Blanche, donné pour mort depuis quelques mois. L’ex-agent Nivek avait été démis de ses fonctions après un attentat raté contre le président. Mais il continuait à être suivi par nos services car s’intéressant de trop près aux agissements d’autres départements d’Etat. Ces activités concerneraient l’existence de créatures humanoïdes jusqu’alors inconnues, les stryges (voir l’annexe 2, faisant le point sur l’existence desdites créatures). Ces créatures seraient - toujours selon Nivek - arrivées à un accord avec l’industriel milliardaire Sandor G. Weltman, magnat de l’armement, ayant pour but de dominer le monde.
Nous savons que Nivek est en relation avec Debrah Faith, jeune mercenaire elle-même employée par Weltman, mais qui aurait récemment retourné sa veste pour travailler pour le compte d’Abeau et Cylinia de Roquebrune, un couple de retraités vivant reclus après avoir défrayé la chronique en 1967 au chapitre médical. Lesdits retraités sont en conflit avec Weltman afin de se procurer le manuscrit de Venoncius, un ouvrage incunable réputé contenir toute la vérité au sujet des stryges.
D’après nos sources, Nivek aurait apporté au professeur Chapman une preuve irréfutable de l’existence des stryges, responsables de l’état végétatif de sa fille. Nous préconisons la surveillance rapprochée de toutes ces personnes, les événements ayant montré que Nivek et Debrah Faith laissent beaucoup de morts et d’interrogation autour d’eux. En l’état actuel de nos renseignements, nous ne pouvons ni confirmer ni infirmer l’existence des stryges, mais de nombreux indices nous portent à croire que l’affaire est d’une importance capitale pour la sécurité nationale.

Pièces jointes : Annexes 1, 2 et 3, ainsi que les rapports n°STR-1-1997, 2-1998, 3-1999, 4-2000, 5-2001, 6-2002, 7-2003 et 8-2004.

[fin de transmission]