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Tome 2 : Trois Tombes
 

La Piste des Ombres, tome 2 : Trois Tombes

 
 

Résumé

La Piste des Ombres, tome 2 : Trois TombesAfin d'acceder au résumé de La Piste des Ombres, tome 2 : Trois Tombes, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de La Piste des Ombres, tome 2 : Trois Tombescet album est terriblement tragique.

Je n'imagine pas quelqu'un de normal ne pas etre emu par cette histoire. Le tome 1 etait deja extremement fort, mais celui-ci le surpasse encore.
ormis le heros, aucun protagoniste n'est à l'abris dans cette serie. On s'attache aux personnage tant ils sont humains, c'est assez impressionnant.

les dessins de Tiburce Oger prennent une dimension encore plus forte dans dans ces plaines enneigées... c'est encore une fois beau, tres beau meme...

Tiburce Oger est un auteur complet, bourré de talents...


Chronique rédigée par Kael le 31/07/2002
 
 
Statistiques posteur :
  • 313 (97,20 %)
  • 4 (1,24 %)
  • 5 (1,55 %)
  • Total : 322 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 5,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 5,00 Scénario
  • Dessin : 5,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.00
Dépôt légal : Avril 2001

Avis des lecteurs

4 internautes ont donné leur avis sur l'album BD La Piste des Ombres, tome 2 : Trois Tombes, lui attribuant une note moyenne de 4,00/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

16 5 2012
   

Tiburce Oger a décidément un rapport particulier, voire obsédant, avec la neige. On avait déjà observé dans "Gorn" le soin particulier apporté aux nombreuses scènes dans un décor de poudreuse ; et même en faisant du western, l'auteur nappe ce deuxième album de "La Piste des Ombres" d'un manteau blanc pourtant rarement associé au genre. Ne boudons pas notre plaisir face à cette petite obsession graphique de l'auteur : elle permet une beauté certaine des paysages et des planches en général.

Le western vu par Ogier se distingue de toute façon du modèle le plus souvent véhiculé par le cinéma à l'apogée de ce genre dans les années 1950-1960. On est plutôt dans du crépusculaire, façon "Impitoyable" avec une vision du type "Danse avec les loups" mâtinée d'un fantastique à la "Blueberry" (dans sa version Kounen, entendons-nous !).

Le résultat est assez original, donc séduisant. Il y a un peu trop de pathos, de drame comme en suintait déjà 'Gorn", avec un personnage de Julia qui paraît trop sombre pour être honnête (sans doute aurait-il fallu plus d'épaisseur à l'album pour qu'on s'attache davantage à elle). Toutefois, l'album se lit bien et le récit tient la route, même si la place des Indiens mériterait encore d'être plus grande pour donner de l'ampleur aux créatures fantastiques associées aux pierres.

La série s'achève avec le dernier tome, "Les écorchés", dont le seul titre laisse déjà augurer une continuation de la tragédie.

20 11 2008
   

Après un premier tome qui se "contentait" de mettre en place les personnages et l'élément fantastique, ce deuxième tome se concentre principalement sur le destin tragique de Natanaël. De court flashbacks permettent également d'en apprendre plus sur le passé du capitaine Cloverleaf et sur l'origine des pierres vertes.

L'élément fantastique qui m'avait moins plus lors du volet précédent est beaucoup moins présent et l'auteur se concentre beaucoup plus sur le développement psychologique des personnages. Du coup le mélange équilibré entre western et fantastique vire clairement vers le western et vers une histoire humaine sombre et tragique. A l'instar de la série "Black Hills", l'auteur en profite d'ailleurs pour dénoncer le sort réservé aux indiens.

Le graphisme de Tiburce Oger est splendide. Les pleines enneigées permettent à l'auteur de livrer quelques planches splendides. Ce décor glacial augmente encore l'aspect dramatique du scénario, même si le froid n'empêche apparemment pas Julia de se vêtir un peu trop légèrement pour être vraiment crédible.

22 12 2004
   

Du grand art !!!
L'histoire s'annonçait déjà sombre dans le premier épisode mais ce second... C'est une véritable claque!!! Oger enfone le clou, décidément chez lui "Noir c'est noir"!!! J'ai rarement lu une histoire si empreinte de désespoir, dans le monde de l'auteur la bonté n'existe pas vraiment et toute lueur d'espoir finit par être impitoyablement étouffée.
Les dessins et la mise en couleur gagnent encore en qualité et certaines planches sont à couper le souffle.