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La Marie en plastique, tome 1

 
 

Résumé

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Planche de La Marie en plastique, tome 1Après "Les petits ruisseaux", Pascal Rabaté nous livre son deuxième petit chef-d’œuvre de l’année chez Futuropolis. Alors que pour "Les petits ruisseaux", Rabaté prenait encore le dessin à son compte, il confie ici cette tâche à un autre amateur de chroniques sociales : David Prudhomme.

Dans "La Marie en plastique", Rabaté nous met en présence de trois générations d’une famille, vivant sous le même toit et dresse le portrait jubilatoire des interactions quotidiennes des membres de cette famille plutôt traditionnelle. En avant-plan de cette caricature familiale subtile, il place Mamie Emilie, grenouille de bénitier, et Papi Edouard, communiste militant. Les deux grands-parents ne savent plus se pifer et viennent perturber l’équilibre fragile de cette famille type.

La tension entre les deux vieux va monter au fil des pages pour atteindre son point d’orgue lorsque Mamie Emilie décidera d’imposer une vierge en plastique achetée à Lourdes sur la télévision du salon. Le cadre est celui d’un petit village rural, le ton est léger et les situations assez comiques mais tellement vraies.

A première vue le dessin de David Prudhomme m’a plutôt repoussé, mais après lecture je dois avouer qu’en plus d’une bonne lisibilité, son trait donne une touche d’authenticité supplémentaire à chacun des protagonistes de ce récit. Et finalement on finit par se dire que ces tronches de travers et ces corps aux proportions pas toujours esthétiques donnent un sérieux plus au côté caricatural et amusant à cette première partie de diptyque.

Et si avant lecture on pouvait reprocher à Futuropolis d’aborder cette histoire en deux tomes, la fin surprenante de ce premier tome nous fait vite changer d’avis.

Vivement la suite !


Chronique rédigée par yvan le 21/11/2006
 
 
Statistiques posteur :
  • 2329 (58,20 %)
  • 1102 (27,54 %)
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  • Total : 4002 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,50 Note générale
  • Originalité : 5,00 Originalité
  • Scénario : 5,00 Scénario
  • Dessin : 3,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.20
Dépôt légal : Septembre 2006

Avis des lecteurs

5 internautes ont donné leur avis sur l'album BD La Marie en plastique, tome 1, lui attribuant une note moyenne de 3,20/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

9 9 2017
   

Ce premier album nous présente une belle brochettes de personnages, tous d’une même famille. Une bonne occasion pour Rabaté de décrire des relations familiales assez authentiques. Les grands-parents qui s’engueulent à n’en plus finir sur fond d’une opposition entre deux croyances, un beauf un peu beauf, des enfants qui font leur communion, et des parents qui doivent supporter tout cela, ménager la chèvre et le chou, pour assurer un air de fête à cette communion. On sent poindre un goût de petite chronique sociale, mais je trouve que le message n’est pas assez appuyé et en conséquence, on se retrouve spectateur de ces relations sans vraiment voir où cela nous mène. Le dessin ne fait rien non plus retenir le lecteur, mais souligne finalement toute la caricature des membres de cette famille : avec de telles personnalités, on ne pouvait s’attendre à un dessin très réaliste, on n’y aurait pas cru.

Finalement, tout l’intérêt de l’ouvrage se révèle dans la dernière page et on a cette impression que l’intrigue ne se lance que maintenant. Du coup, tout ce qui précède semble un peu longuet.

16 10 2011
   

Étrange ce premier tome.

On est transporté dans une famille de français moyen de la campagne (pour ne pas dire "beauf" pour certains) où Papy et Mamie, avec leur égo et leurs caprices ne peuvent plus se blairer. Tout les deux bornés mais croyants en une cause que l'autre ne chercher même plus à comprendre (lui c'est le communisme, elle le catholicisme), ils pourrissent quand même bien la vie de leurs descendances et progénitures.
L'histoire m’intéresse, j'apprécie plutôt les dialogues, mais j'ai trop de mal à apprécier les personnages pour être séduit par la série.

Est-ce du au dessin ? Je trouve que David Prudhomme a un dessin vraiment, vraiment très proche de celui de Rabaté (alors pourquoi ce dernier n'a-t-il pas dessiné la série ?) donc normalement je devrais aimer ce style. Ça va je l'apprécie même si je n'aime pas du tout le look qu'il fait aux hommes de la famille qui sont vraiment laids (est-ce voulu ?)

Bref, j'attends de lire la suite (car la fin donne envie avec un peu de suspens) pour me faire une meilleure idée sur cette série.

18 2 2007
   

Cet album ne m'a pas beaucoup plu. Je ne suis pas entré dans l'ambiance du livre. Cette histoire de famille tri-générationnelle m'a même un peu ennuyé.

Je ne peux pas dire que ce soit mauvais, je n'ai simplement pas aimé. Cette BD est surtout un récit qui évoque des relations entre personnages d'une même famille ayant tous un fort caractère, un peu dans le style des albums de Davodeau, genre Chute de vélo.
Je n'ai pas aimé les dessins de Prud'homme et les relations entre le grand-père communiste et la grand-mère super catho m'ont semblé franchement caricaturale.

Alors, l'histoire décollera peut-être dans le deuxième tome ?
Mais pour l'instant, je vais passer mon chemin.

28 1 2007
   

Une savoureuse histoire...
Rabaté et Prudhomme m'ont fait entrer chez les Garnier, une famille française ordinaire. Bien qu'entrer chez les Garnier c'est plutôt y faire une sorte d'excursion : chacun a un rôle bien distribué, les conflits sont "rôdés". Mais voilà qu'une Vierge en plastique, placée au-dessus de la télévision, va déclencher un fameux pétard dans la vie des intervenants.
Rabaté m'a ici offert une bien marrante tranche de camembert tartinée de "bondieuseries".
Marrant, caricatural -mais pas trop-. Une histoire qui sent bon le savon Sunlight avec des personnages aux trognes pas possible ; des personnages aussi adorables que haïssables.
On dirait du Pagnol dans une sorte de France du prolétariat.
Un très bon mélange d'iconographies "made in années 50"...