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Tome 3 : Maxime 1973
 

La lignée, tome 3 : Maxime 1973

 
 

Résumé

La lignée, tome 3 : Maxime 1973Afin d'acceder au résumé de La lignée, tome 3 : Maxime 1973, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de La lignée, tome 3 : Maxime 1973C'est Olivier Wozniak qui dessine ce troisième tome dans un style à nouveau différent des deux autres dessinateurs. Pourtant ça ne choque pas, puisque nous changeons à nouveau d'époque et de personnages principaux.

Maxime est le fils de Marius, prêtre décédé à 33 ans comme tous ses aïeux depuis quelques générations, victimes d'une sombre malédiction. Maxime a 32 ans, il vient de se faire larguer par sa femme qui est partie avec ses deux enfants. Comme il aime sortir, qu'il a une addiction à la drogue, l'alcool et le punk, il décide de partir avec des amis aux USA rencontrer les Ramones qui commencent à être connus.
Son chemin va croiser celui d'une mystérieuse statue péruvienne, qui pourrait avoir un rapport avec la fameuse malédiction de sa famille.

Le contexte social de ce 3ème tome est aussi intéressant, nous sommes plongés au milieu des années 1970, et le rock, la drogue et les comportements "Rebelles" des jeunes blousons noirs et cheveux longs est bien retranscrit. C'est avec un bon œil que j'ai vu que les scénaristes voulaient s'attacher plus au côté malédiction dans ce tome que dans les autres. La découverte de la statuette laissait présager de bonne chose.
Malheureusement, la suite m'a semblé tirée par les cheveux: un vol dans un musée, des coups de feu, pour finir par un trafic de drogue. ça fait déjà beaucoup. La fin, dont je ne dirait rien, est encore pire, puisque j'avoue ne pas avoir compris cette espèce de cliffhanger qui donne envie de relire le premier tome pour voir si il n'y a pas un truc qui m'aurait échappé.

Même si les auteurs essaient de refermer l'intrigue de la malédiction, elle semble toujours aussi mal gérée, oscillant entre trop peu d'informations et trop tirée par les cheveux.


Chronique rédigée par Olivier73 le 23/01/2019
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 3,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.25
Dépôt légal : Février 2013

Avis des lecteurs

2 internautes ont donné leur avis sur l'album BD La lignée, tome 3 : Maxime 1973, lui attribuant une note moyenne de 3,25/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

25 8 2019
   

Après un ouvrage en demi-teinte autour de Marius, cette série semble reprendre du poil de la bête avec le personnage de Maxime. Pourtant, le début d’ouvrage ne laissait pas présager cette bonne surprise : Maxime est drogué, alcoolique, et tellement détaché de tout que même le départ d’Alexandra et de ses jumeaux (Diane et David) ne semble pas l’atteindre. Le contre-pieds avec son père, est assez évident, et fait finalement du bien : ce personnage dégingandé et amorphe relance l’intérêt.

Tout comme d’ailleurs les aventures qu’on lui fait vivre : le voyage aux USA, au cours duquel il tombera sur la fameuse statuette censée être à l’origine de la malédiction des Brossard ; puis le voyage vers la Colombie, dans mesure où, dans un délire un peu vain, Max s’est mis en tête de rapporter la statuette ramenée par son aïeul. Alors, forcément, ca va très vite puisque 48 pages pour faire connaissance avec le personnage et ses amis, l’envoyer aux USA, puis en Colombie, cela fait peu. Mais finalement, on s’en accommode, de ce rythme assez peu rigoureux, puisque le personnage central ne l’est pas non plus.

De plus, ce qui donne toute son originalité à cet album (par rapport aux deux précédents), c’est la fin qui nous est réservée. On s’attendait à avoir ce genre de révélation dans le dernier tome de la série, mais la positionner ici donne toute son originalité à cet album, et vient de fait relancer l’intérêt.

Malgré un héros qui a du mal à endosser son role, cet ouvrage est plein de surprises, peut-être parfois tirées par les cheveux, et surtout bénéficiant de nombreux heureux hasard, mais qui viennent apporter à cet ouvrage le piment que l’on n’attendait peut-être pas à ce stade, pensant qui était réservé pour le dernier tome de la série. C’est parfois peu crédible, mais l’histoire prend le risque de remettre en cause le concept même imposé par Galandon : c’est donc un ouvrage, qui n’est pas toujours très heureux, mais qui reste intrigant.