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Tome 4 : Diane et David 1994
 

La lignée, tome 4 : Diane et David 1994

 
 

Résumé

La lignée, tome 4 : Diane et David 1994Afin d'acceder au résumé de La lignée, tome 4 : Diane et David 1994, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de La lignée, tome 4 : Diane et David 1994Ce 4ème tome est le dernier de la série. En tant que lecteur, j'attends donc d'avoir toutes les réponses à mes questions, notamment sur la fameuse malédiction qui tue tous les ainés de la famille pour chaque génération dans leur 33ème année.

Nous nous attachons cette fois ci aux descendants Diane et David, qui, en étant jumeaux, se posent bien des questions sur qui va mourir en premier.
Comme dans tous les épisodes, le héros en proie à l'angoisse de savoir sa fin inéluctable, s'enfuie et va au devant du danger. Diane et David vont donc se rejoindre au Rwanda, là où évidemment la guerre sévit entre Tutsi et Hutu.
J'ai du mal à comprendre pourquoi à chaque fois, les personnages principaux se précipitent au devant du danger plutôt que de se terrer chez eux (moi je pense que c'est ce que je ferai). A chaque fois on a plus l'impression d'un suicide car on a aucune explication sur la malédiction. Pareil dans cet épisode, la malédiction n'est très peu exploitée, les auteurs ont choisi une autre voie qu'on voyait poindre au tome 3.

Du coup, on s'attachera plus au reste de l'histoire, la guerre au Rwanda et la psychologie des personnages. Cette dernière semble sous exploitée, mais le déluge d'action permet d'être capté par un récit dynamique.
Le dessin est à nouveau différent des précédents, ce qui est là un peu plus gênant puisqu'il y a quelques personnages des tomes précédents, qu'on retrouve ici dessinés différemment.

Au final ce tome est plutôt bon, même s'ils n'offrent pas toutes les réponses qu'on aurait souhaitées. La série entière vaut le coup d'être lue, dommage que la malédiction en elle-même ne soit pas essentielle.


Chronique rédigée par Olivier73 le 10/02/2019
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.25
Dépôt légal : Avril 2013

Avis des lecteurs

2 internautes ont donné leur avis sur l'album BD La lignée, tome 4 : Diane et David 1994, lui attribuant une note moyenne de 3,25/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

25 8 2019
   

Comme tous les tomes de cette série, cet ouvrage est intéressant pour la période historique qui y est décrite : le génocide rwandais et la guerre entre les Hutus et les Tutsis. C’est assez bien amenés, avec le recul nécessaire que permet le rôle d’historien, tout en évitant de complexifier un situation. On vit tout cela avec l’implication nécessaire que suscite David, qui est sur place. L’ensemble est encore une fois traité avec un sérieux réaliste, qui permet de renforcer encore cette immersion.

Mais au-delà de cet intérêt historique certain, le récit autour de cette lignée de la famille a du mal à captiver. Tout simplement parce que le secret de la malédiction qui est censée menacer chaque ainé de la famille a été éventé dans le tome précédent. En conséquence, savoir lequel des deux jumeaux est l’aîné, qui explique pourtant une bonne part des comportements de Diane et David, n’ est plus vraiment important. Par ailleurs, on pourra ressentir une certaine trahison, comme si les scénaristes avaient décidé d’abandonner l’idée concept de la série, et donc ce qui faisait son originalité. En effet, finalement, cet ouvrage aurait pu paraître comme un one-shot, finalement, puisqu’il s’agit de présenter la guerre au Rwanda. Enfin, j’ai quand même un souci de crédibilité : Antonio doit avoir pas loin de 90 ans (puisqu’il avait 33 ans en 1937) et ses dernières années n’ont pas du être les plus reposantes : du coup, le côté mercenaire plein de vitalité ne cadre pas bien avec le personnage.

On savait que les auteurs avaient choisi de présenter chacun représentant de la fameuse lignée maudite dans un contexte historique fort. Ici, et un peu comme dans le deuxième ouvrage, le contexte historique semble l’avoir emporté sur le destin de nos protagonistes, dont on se moque un petit peu au final, l’essentiel ayant déjà été dit dans le tome précédent.