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Tome 2 : La guerre d'Alan
 

La Guerre d'Alan, tome 2 : La guerre d'Alan

 
 

Résumé

La Guerre d'Alan, tome 2 : La guerre d'AlanAfin d'acceder au résumé de La Guerre d'Alan, tome 2 : La guerre d'Alan, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de La Guerre d'Alan, tome 2 : La guerre d'AlanC'est toujours aussi agréable à lire, et très original.

Vraiment, je ne vois rien d'autre de semblable dans les bacs des fournisseurs.
Ce dessin qui colle à l'histoire à merveille, ce ton du narrateur à la fois avide de compréhension et faussement naïf, ça se laisse lire sans problème.
Ca me fait quelque chose, cet homme, qui, de nombreuses années après le conflit, cherche encore à comprendre, à parfaire sa connaissance géographique des lieux qu'il a traversés.
Alan Ingran Cope devait être quelqu'un de très passionnant, doué pour la narration, sans aucun doute.

Un bémol cependant, ce deuxième tome ressemble (et pour cause) au premier. Il n'y a pas une variété extrême ni un renouvellement marqué.
Cela dit, la qualité de cette "série" réside dans la valeur de ses récits, et la manière dont les faits sont retranscrits.
Vous pouvez vous plonger sans problème dans cette histoire, sans crainte ni appréhension.


Chronique rédigée par Pierrizan le 01/04/2004
 
 
Avis de :Une excellente BD ! Note de l'album : 4,00
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Statistiques posteur :
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.00
Dépôt légal : Janvier 2002

Avis des lecteurs

4 internautes ont donné leur avis sur l'album BD La Guerre d'Alan, tome 2 : La guerre d'Alan, lui attribuant une note moyenne de 4,00/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

2 1 2012
   

Après avoir posé le pied sur la terre de France, Alan et les autres soldats de son régiment vont participer à la guerre. Mais est-ce vraiment la guerre ? Après être resté quelques semaines en France, ils vont avancer vers l'est (l'Allemagne puis la Tchécoslovaquie si mes souvenirs sont bons), leur mission était d'empiéter le plus sur les territoires avant l'arrivée des Russes (puisque la guerre est officiellement terminé), puisque les soldats au front sont très loin derrière.

Encore une fois le périple d'Alan, en plus d'être vraiment intéréssant, est touchant. On se prend de sympathie pour ce jeune homme, sensible et sociable et ses histoires, anecdotes et états d'âmes arrivent à nous toucher et à éveiller notre intérêt.

Le dessin de Guibert rend étonnamment bien, malgré le fait que je ne suis pas le plus grand fan de son trait, le mélange (et contraste) entre les objets et personnages dessinés avec un trait gras et épuré (proche de la ligne-claire) et ses décors (et ombrages) au l'avis gris, un peu plus abstrait mais très joli sont du plus bel effet.

Une série qui ne cesse de me surprendre par sa qualité et l'intérêt que je lui porte.

14 2 2009
   

On connaît la fascination des hommes pour la guerre et en particulier pour la plus meurtrière de toutes, la Deuxième Guerre mondiale. On peut donc s'étonner que "La Guerre d'Alan" n'ait guère d'équivalent dans l'édition BD : finalement, le neuvième art a encore pas mal de choses à explorer.

Pour la période, on peut penser à "Maus: Un survivant raconte", "Auschwitz" ou "Le Sursis". Mais "La Guerre d'Alan" est résolument différent de ces autres oeuvres puisqu'il s'agit d'une mise en bande dessinée des souvenirs d'un jeune soldat américain de l'époque, Alan Ingram Cope. On avait compris dès le premier tome qu'on allait avoir la version d'Alan plutôt qu'une vision globale du conflit ; ce deuxième volet confirme le parti-pris d'Emmanuel Guibert.

L'élément central du récit, c'est Alan. Il se trouve qu'il participe à la guerre et qu'il a des anecdotes à raconter à ce sujet, mais Emmanuel Guibert passe beaucoup de temps à mettre en scène les rapports qu'Alan entretient avec les autres. On sent toute l'affection de l'auteur pour ce vieux monsieur qu'on devine passionnant et raffiné. Guibert remplit haut la main ses objectifs : on a l'impression d'avoir un peu connu Alan, de l'avoir écouté nous raconter sa jeunesse, sa version des faits qu'il a pu observer même s'ils sont parfois loin de la grande Histoire.

C'est intéressant, bien mis en scène et touchant. Emmanuel Guibert est décidément un auteur auquel il faut faire une place de choix dans sa bibliothèque personnelle (citons "La Fille du professeur", "Le Capitaine écarlate", "Les Olives noires" et "Le Photographe", tous chroniqués ici !).

19 9 2005
   

Après l’apprentissage d’Alan dans le premier tome, le voici qui débarque en France pour participer à la grande guerre. Première constatation: la guerre c’est bien plus relax que l’apprentissage: d’abord deux mois de congé car les armes et véhicules se sont perdus en chemin et puis un ennemi qui reste invisible.

Arrivé après le levé du rideau sur cette guerre, le peloton d’Alan croise le Continent d’Ouest en Est sans rencontrer l’ennemi et surtout sans vraiment connaître son but et sa destination finale. Cette petite balade absurde et désorganisée d’après-guerre montre comment des soldats parviennent à mourir au “combat” sans même rencontrer l’ennemi, comment Alan prend plaisir à voyager à travers l’Europe sur le compte du gouvernement américain et comment on parvient à se faire décorer malgré l’inactivité, l’ennui et l’absence de combat.

Un récit déroutant sur un peloton qui changea le cours de la guerre sans même y participer. Par contre pour suivre un cours de géographie c’est raté, car, comme tout bon américain, le type est incapable de nommer un nom de ville dans toute l’Europe qu’il a traversé.