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Tome 2 : Honorata la trisaïeule
 

La Caste des méta-barons, tome 2 : Honorata la trisaïeule

 
 

Résumé

La Caste des méta-barons, tome 2 : Honorata la trisaïeuleAfin d'acceder au résumé de La Caste des méta-barons, tome 2 : Honorata la trisaïeule, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de La Caste des méta-barons, tome 2 : Honorata la trisaïeuleCe second tome réalisé par les maîtres Jodorowsky et Gimenez est particulièrement riche en rebondissements. On y découvre la vie du premier méta-baron, ainsi que sa rencontre avec Honorata.

Le scénario est de grande qualité, et la plume de Jodorowsky est bien reconnaissable : histoire aletante, renversements de situations impressionnants, tout y est !

Les illustrations de Gimenez, quant à elles, sont d'une très grande qualité. Les couleurs, dont les tons sont plutot pales, représentent bien le monde très froid dans lequel évoluent les différents héros de la saga. De plus, le design des différents wéhicules spatiaux est très original.

Cet excellent tome représente donc une excellente continuation de la très bonne série qu'est "La Caste des méta-barons" !


Chronique rédigée par Piehr le 26/01/2002
 
 
Statistiques posteur :
  • 1099 (67,76 %)
  • 130 (8,01 %)
  • 393 (24,23 %)
  • Total : 1622 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 5,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.90
Dépôt légal : Novembre 1993

Avis des lecteurs

5 internautes ont donné leur avis sur l'album BD La Caste des méta-barons, tome 2 : Honorata la trisaïeule, lui attribuant une note moyenne de 3,90/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

22 8 2014
   

Ce deuxième tome de la "Caste des méta-barons" m'a laissé un goût mitigé...

Pour ce qui est des dessins, c'est toujours aussi beau, à ce sujet rien à dire c'est vraiment très travaillé. Les couleurs pâles renforcent le sentiment de froideur et donnent aussi une impression de solitude... qui colle très bien à l'histoire.

L'histoire est pas mal non plus, mais elle est gâchée par la réaction des protagonistes que j'ai trouvé assez exagérée (le supplice des jambes) et puis ce n'est pas très réaliste. Bon d'accord, le récit n'est pas des plus réalistes non plus. On est dans de la SF, mais les personnages restent humains pour ce que j'en sais...

Les deux robots (même s'ils avaient commencé par me faire sourire) m'insupportent, si bien que je ne lis même plus leurs commentaires qui se résument par "continue ton histoire ou je vais griller une diode" . Le début du récit, avec la mouche, je ne l'ai pas très bien compris non plus. Bon je me doute que c'est une introduction mais pourquoi si longue ? pourquoi ne pas enchainer avec les deux robots directement alors?

Bon, même si tout n'est pas parfait, l'ensemble est pas mal , mais je suis un peu déçu quand même car de nombreuses personnes m'ont dit que c'est une BD excellente... Une bonne BD d'accord, mais de là à dire qu'elle est excellente ...

21 9 2008
   

On retrouve avec plaisir cet univers si particulier et cette histoire un peu déroutante, qui avaient fait les charmes du premier tome. On retrouve Othon presque là où on l’avait laissé à l'issue du premier tome. Un fait d'armes plus tard, il se retrouve promu méta-baron (c'est donc de là que ça vient, cette dénomination) par le couple impérial. Il se voit aussi "offrir" une femme, qui lui permettra de procréer et d'assurer ainsi sa lignée...

J'ai aimé la continuité de ce tome avec le précédent, et c'est rassurant de constater que même si le scénario est aussi tordu que les dessins, les auteurs savent vers quoi ils veulent aller. On se laisse d'autant plus embarquer dans cette aventure. Encore une fois, j'ai été séduit par le mélange des genres. Je ne reviendrais pas sur le couple scénario/dessins, mais cette fois-ci, ce sont les sentiments qui s'entrechoquent : des sentiments forts d'amour et de haine, de grande joie et de grande détresse. Un sens de l'honneur exacerbé qui se traduit par la mutilation, élevée au rang de rite initiatique pour intégrer cette caste des méta-barons. C'est fort, c'est dur, c'est cruel, autant d'éléments mêlés qui n'ont pu que retenir mon attention et mon intérêt. Le contraste entre ces sentiments et le monde froid dans lequel nos protagonistes évoluent, est saisissant.

Contrairement au premier tome, qui semble-t-il, marquait la fin d'une dynastie, ce tome ouvre les perspectives et lance véritablement la série. Les interrogations sur l'origine d'Honorata trouveront à n'en pas douter leurs réponses dans les tomes à venir. Cette ouverture suggérée à la fin de cet album ne peut que constituer une invitation à lire la suite.

Malgré un bon ressentiment final, je reste plus réservé sur quelques aspects. Le dessin, tout d'abord peut être superbe (notamment dans les scènes de combat entre véhicules spatiaux) mais il faut quand même s'y habituer... Par ailleurs, les deux robots commencent à me courir sur le système, car je trouve qu'ils ne se renouvellent pas énormément (le coup des diodes qui vont griller revient, à mon goût, un peu trop souvent). Enfin, je n'ai absolument rien compris aux premières pages de cet album. Ces éléments ne peuvent que justifier cette note, un poil inférieure à celle du tome précédent.

1 4 2007
   

J'ai trouvé ce deuxième tome plus prenant que le premier. Et sans savoir encore ce que vaut la suite, je commence à mieux comprendre pourquoi "La Caste des méta-barons" a bonne réputation sur la peite planète bédéphile.

Déjà, j'ai beaucoup apprécié le dessin. Dans un style très réaliste et par une mise en couleurs particulièrement soignée et convaincante, Gimenez livre des planches assez mémorables qui donnent une belle envergure à l'univers imaginé par Jodorowsky. Les combats, les machines, les créatures et les personnages sont tous mis en scène avec talent. Il y a une réelle atmosphère qui se dégage de ce travail et qui contribue largement à la réussite de l'album.

J'ai toujours un peu de mal avec l'humour de Jodorowsky, et les réflexions des robots qui narrent le récit me paraissent déplacées, ou tout au moins tombent à plat. Fort heureusement, elles sont secondaires et ne font que très temporairement sortir le lecteur du récit. Avec beaucoup de voix off et en se centrant sur les scènes-clés qu'il a sélectionnées (poursuivant ainsi sa démarche adoptée dans le premier volet), le scénariste livre une histoire à la fois originale, ambitieuse et dramatique, sur fond de space opera habilement mis en place. Alors qu'il a parfois du mal à canaliser ses idées foisonnantes, Jodorowskky se discipline dans ce deuxième album et exploite réellement la qualité de son imaginaire. Il y a donc plein de bonnes choses dans l'album, et pas grand chose à trier !

Amateurs de SF, ne vous dispensez pas de la lecture de "Honorata la trisaïeule" car on n'est pas loin du niveau des meilleurs épisodes de "L'Incal".

11 5 2006
   

On continue sur la même lancée ... et ça reste toujours aussi étrange, mais aussi très bon.
Y'a pas à dire, on a une vraie unité dans l'univers des Méta-Barons !
C'est toujours aussi sauvage : une violence aussi bien physique que mentale, une cruauté d'une sauvagerie inouie mise en parallèle avec des sentiments forts (amour, fierté) et complètement exacerbés. C'est vraiment un cocktail étrange, voire même dérangeant !

Le dessin et les couleurs illustrent parfaitement cette histoire, avec des tons pâles qui nous rappellent la froideur de ce monde.
Les dialogues sont assez bien sentis et le système de narration toujours efficace. Les pauses dans le discours du robot sont bien distillées afin d'entretenir le suspense et leurs répliques sont parfois assez drôles.

Ca continue vraiment bien.