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Tome 6 : La cinquième essence - Planète Difool
 

L'Incal, tome 6 : La cinquième essence - Planète Difool

 
 

Résumé

L'Incal, tome 6 : La cinquième essence - Planète DifoolAfin d'acceder au résumé de L'Incal, tome 6 : La cinquième essence - Planète Difool, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de L'Incal, tome 6 : La cinquième essence - Planète DifoolAllez ne lésinons pas, ce dernier tome est le meilleur de la série, il est même réalisé de main de maître. Le scénario est original, toute une planète à l'effigie de Difool, c'est très drôle. Et puis il faut dire que la série ce clos dignement (Attention fin ouverte), et sa c'est indispensable.

Le graphisme de Moebius atteint ici son apogée, dans la série bien sûr, plus d'hésitation, c'est beau de bout en bout. Il est évident que si vous avez aimé les cinq tomes précédents, vous ne pourriez qu’aimer celui ci.

Le dernier album laisse au lecteur l'impression générale de la série. Jodorowski et Moebius ont réussi leur dernier Tome et par-là même leur série.


Chronique rédigée par Touts le 23/08/2002
 
 
Statistiques posteur :
  • 49 (79,03 %)
  • 13 (20,97 %)
  • Total : 62 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 5,00 Note générale
  • Originalité : 5,00 Originalité
  • Scénario : 5,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.50
Dépôt légal : Mai 1995

Avis des lecteurs

6 internautes ont donné leur avis sur l'album BD L'Incal, tome 6 : La cinquième essence - Planète Difool, lui attribuant une note moyenne de 4,50/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

20 7 2009
   

Voilà donc le dernier tome d'une bonne série, pas culte pour moi, mais suffisamment intéressante et captivante pour mériter le détour. Ce dernier tome commence sur une touche humoristique, avec cette planète pleine de Difool, que notre héros doit endormir, ce qui n'est pas chose aisée... C'est assez comique parfois, même si je restais réservé quand à l'utilité du rêve Thêta introduit dans le tome précédent. Enfin, cette histoire a permis de relancer le rythme du récit.

Pour la fin de l'histoire, en revanche, je reste dubitatif. Certes, Jodorowski nous ressort, comme il l'a fait dans des albums précédents, les vertus de l'introspection, de la lutte contre nos propres démons, avec un petit peu d'entraide pour enrober le tout mais tout cela est atrocement compliqué. Je n'ai finalement pas bien vu où le scénariste a voulu nous emmener : un éternel recommencement? Un nouvel univers ? Un rêve ? Je ne sais pas et du coup, je suis un peu frustré. J'aurais cru que la fin de cette série serait plus limpide et je crains que la complexité de la fin de cet album ne facilite pas l'accès de cette série au plus grand nombre. Enfin, je suis un peu déçu de la contribution de chacun des personnages à cette histoire : car finalement, à quoi il sert réellement, le méta-baron, à quoi elle sert, Animah : je cherche encore. De même, on a très peu d'explications sur le pourquoi du comment du début de cette histoire...

Je m'attendais à un final grandiose et ce sixième tome nous propose une histoire compliquée, aux explications trop rares pour êtres satisfaisantes. Certes, c'est pas mal, il y a du rythme, il y a une histoire un peu déjantée avec quelques messages intéressants, c'est de la bonne science fiction, mais c'est parfois trop hermétique pour mériter selon moi, l'adjectif culte.

20 10 2007
   

Quelle fin monumentale !
Quel délire incessant !

Dès les premières pages, on comprend que cet album ne ressemblera à aucun des autres de la série. Toute cette planète Difool (qui porte franchement à rire) est intrigante, mais aussi parfaitement "crédible".

Crédible dans le sens où tout ce qui a été entrepris durant les 5 derniers tomes trouve une raison ici, comme si cette vaste blague était le résultat d'un combat ayant opposé des forces colossales dans l'univers entier.

J'aime vraiment cette idée :)

Et comme en plus Moebius ne faiblit pas et nous propose des planches assez géniales parfois, personne ne s'en plaindra.
Au final, c'est le meilleur album de la série, celui qui justifie tout, et qui marquera le monde de la BD de son empreinte, pour encore des années à venir.

A vos albums !

6 1 2007
   

Sublime, magnifique, grandiose. Ouf, ça va mieux. Une fois qu'on a lu ce tome, faut qu'ça sorte, quoi ! Incontestablement le meilleur de la série, qui finit en beauté, donc.

Il y a deux parties importantes dans ce tome. La première est plus légère, plus drôle, c'est une mini histoire (mais qui dépend largement des tomes précédents). John Difool arrive sur une planète dont tous les habitants ont le même visage que lui, et pour cause : il est leur géniteur. Et il se rend vite compte que tous ses 78 billions "d'enfants" lui vouent une haine mortelle. ça fait beaucoup d'ennemis, quand même. Et la mère, dans tout ça ? Elle le hait aussi, pas de jaloux. Difool est finalement capturé et condamné à être chatré au ciseau (aie!). Mais Deepo, la mouette à béton, trouvera une solution à temps, je n'en dis pas plus.

A partir de là, après cet acte héroïque, John redevient le petit privé minable de base, se désinteresse fortement de la suite des évènements, et va même jusqu'à dormir en pleine action. Il faut vraiment que l'Incal s'empare une nouvelle fois de son corps pour le voir un peu bouger. Et pourtant, il s'en passe des choses, dans la deuxième partie. C'est le combat final de la lumière contre les ténèbres, et on comprends que nos sept héros sont à la fois les vecteurs de l'un et de l'autre. La lumière est en eux, la ténèbre aussi. Vaincre la ténèbre, c'est se vaincre soi-même, et ce n'est pas facile ....

Sauf pour John Difool qui ne veut pas, qui ne comprend pas, qui se rebelle contre tout ça, avant d'un seul coup d'être illuminé. Mais il n'a pas le même destin que les autres, et la conclusion nous apporte de façon extraordinaire la réponse à cette question qu'on avait cessé de se poser, par habitude : pourquoi John, pourquoi lui, pas un autre, pourquoi un detect minable ? Il est l'élu, ou quoi ? Non, non, mais je vous laisse le plaisir de le découvrir par vous même, bien sûr.

Et je suis certain que vous refermerez ce dernier opus avec le regret de ne pas pouvoir tout oublier pour la redecouvrir une nouvelle fois, en méditant cette conclusion si profonde que j'y découvre encore aujourd'hui de nouvelles significations : "N'apprend pas, souviens-toi". ....

24 1 2006
   

Vous souvenez-vous ?
Il faut vous souvenir, sinon il sera bon de relire toute la série (ou: Suicide allée, le retour).
Ce tome, qui se passe pour une bonne moitié sur la planète Berg, revèle à son tour son lot de surprises.
Je le trouve quand même, malgré quelques idées magnifiques (le recommencement, les sacrifices, l'Incal et ses mutations, la Lumière ancienne), moins fort que les deux précédents, moins enlevé, moins incroyable.
C'est vrai, à la lecture de l'exceptionnel, on devient exigeant, mais c'est le prix de l'excellence.
Ne vous trompez pas, ce livre est un opus de très haut niveau, attention !
Moebius nous concocte des pages finales incroyables, avec des images pleine page très réussies.
Les peurs, dépassées ou non, sont aussi une idée superbe, et les pages les concernant des vrais passages obligés de tout bédéphile qui se respecte, ou qui se veut un peu crédible.
Mais l'ensemble est une fin, un acheminement, la conclusion d'une (belle) aventure.
Ca rend nostalgique, ça oblige à revenir sur Terre, dès la prochaine lecture, forcément plus ordinaire.
Ce ne sera pas facile, mais le cycle est terminé, et la vie continue ....
John Difool, vous vous souviendrez ?

7 10 2005
   

La dernière et la meilleure bd de la saga "L'Incal" !

Le scénario est rempli de bonnes idées, comme la planète de difool, ou la fin ( je vous laisse la découvrir ! ) et l'histoire croustille grâce à l'humour très bien placé.

La fin est magistral, elle nous laisse en suspent, nous fait poser des questions sur toute la série, bref, un happy end question originalité. :-)

Au niveau du dessin, certaines planches sont magnifiques, comblés de bonnes idées, et de décors superbes, avec des couleurs plus pâles que dans les précédents, mais qui rend un univers de SF merveilleux.

J'emploie les grands mots, mais je n'ai pas été deçu et j'ai même été bluffé, j'espère qu'il en sera autant pour vous!