46 562 Avis BD |20 195 Albums BD | 7 889 séries BD
Accueil
Tome 1 : L'Incal noir
 

L'Incal, tome 1 : L'Incal noir

 
 

Résumé

L'Incal, tome 1 : L'Incal noirAfin d'acceder au résumé de L'Incal, tome 1 : L'Incal noir, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de L'Incal, tome 1 : L'Incal noirJe me suis enfin jeté dans du Jodorowsky et je dois avouer que c'est bien au-dessus de mes espérances ! Pour cette inauguration, j'ai choisi l'Incal. Une science-fiction vraiment bien maîtrisée car il arrive à fonder un monde imaginaire qui paraît vraiment réel, de ce fait on a pas l'impression qu'il nous raconte des bobards ou des énormités !

Les dessins de Moebius on prit un petit coup de vieux, enfin surtout les couleurs trop claires, mais tout de même on s'y fait rapidement et on savoure les formes arrondies, et on se rend compte que le style de dessins colle bien avec les couleurs, on a l'impression de nager dans un monde de rêve !
Ce premier tome est vraiment mystérieux car dès le début on assiste à cette course à l'Incal et on a du mal à tout bien comprendre ! De ce fait on reste dubitatif à la fin et sur sa faim ! on en redemande !

Le scénario est donc très bien mené, juste ce qu'il faut pour que le lecteur accroche et ait envie de lire la suite. John Difool est un personnage attachant et marrant ! en fait ce que j'ai surtout aimé c'est l'univers, l'ambiance et les personnages ! Jodorowsky ne fait pas un album de science-fiction trop sérieux et cela rend la monde encore plus réel.

Un excellent tome, pendant la lecture j'ai vraiment passé un bon moment et je suis pret à renouveler ça avec "L'incal Lumière" .A lire, une bonne série de science-fiction !


Chronique rédigée par Charly le 30/06/2002
 
 
Statistiques posteur :
  • 357 (94,44 %)
  • 5 (1,32 %)
  • 16 (4,23 %)
  • Total : 378 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 5,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
Acheter neuf : 5,29 5,29 5,29
Acheter d'occasion : 10,77
Modifier
 
Devenez fan de la page Facebook de Coin BD pour suivre notre actualité !
 
Note moyenne de l'album : 4.07
Dépôt légal : Mai 1981

Avis des lecteurs

7 internautes ont donné leur avis sur l'album BD L'Incal, tome 1 : L'Incal noir, lui attribuant une note moyenne de 4,07/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

15 7 2009
   

Après avoir apprécié "La Caste des méta-barons", voilà donc que je me lance dans l'œuvre originelle... et pour le moins originale. J'ai apprécié le rythme imposé dans cette histoire, où l'intrigue commence dès la première page et c'est sans répit que l'on atteint la dernière planche de cet album. Pas le temps de souffler, tout va vite, très vite même et on fait connaissance avec cet univers très particulier en courant. John Difool prend possession malgré lui d'un truc noir doué de sa propre vie et qui semble donner des pouvoirs particulier à celui qui la possède. On ne sait pas d'où ça vient, on ne sait pas où ça nous mène mais on ne peut s'empêcher de s'intéresser à cette histoire, tant le rythme imposé est prenant. Dans ce monde où tout le monde semble connaître John Difool, que rien ne semble destiné à cette notoriété, dans ce monde où les personnages s'enchaînent au rythme de cette course-poursuite, j'ai peur d'être un peu perdu et j'espère qu'après le temps de l'action, les explications viendront éclairer ma lanterne.
Il y a une histoire de fonds, avec John et l'objet que l'on appellera l'Incal qui font l'objet de bien des convoitises, et puis il y a cet univers parfois loufoque qui nous est présenté. J'ai un peu moins apprécié ce côté un peu déjanté, et notamment cette foule qui se presse dans l'appartement de notre héros, notamment ces Bergs, notamment ces personnages à tête de chien, tout cela confère une vision un peu déjantée, à laquelle j'ai eu plus de mal à adhérer. Peut-être est-ce du au fait que j'étais pris par l'histoire principale et que j'ai moins apprécié les à-côtés.
Sinon, le dessin, je l'ai trouvé vraiment, comment dire... bizarre. Avec une colorisation comment dire... affreuse. Difficile parfois de se sentir bien dans cet univers, où les dessins ne m'ont pas ravi plus que cela. Je l'ai trouvé parfois maladroit, mais peut-être est-ce seulement parce qu'il a mal vieilli.

Ce tome n'est qu'un tome d'introduction, voyons comment va évoluer cette histoire au rythme prenant mais dont l'univers est assez hermétique, du fait d'un côté déjanté et d'un dessin aux accents surannés.

9 10 2007
   

J'ai lu pour ma part la version originale de "L'Incal", c'est à dire la série avant recolorisation catastrophique. Si les couleurs, pour le coup, sont d'un autre âge, le charme est lui toujours là, et lire une oeuvre telle que ses auteurs l'ont voulu et réalisé est toujours un avantage, à mon sens.

Le dessin de Moebius est envoutant. J'ai toujours accroché à ses univers hallucinants (le central de Police est superbe... voici une réflexion que je ne suis pas près de me faire dans la réalité :D), et sa collaboration avec Jodorowsky lui donne un souffle épique, un côté gigantesque. La ville semble sans fin, sans fond et sans plafond, c'est vraiment excellent.

Le scénario de Jodo', lui, est de qualité et ne ressemble à rien d'autres dans le genre. On trouve déjà le style de l'auteur qui fera son succès lors de séries telles que "La Caste des méta-barons" (qui finalement n'est qu'un spin off de "L'Incal"), très plaisant et au champ lexical terrible.

Pour le reste, ce n'est qu'un départ de série... le véritable fond de cette histoire sera révélé avec les albums suivants.

Un classique de la bande dessinée, un incontournable. Foncez !

17 5 2007
   

Dès la première page, j’ai été entraîné par la mésaventure de cet antihéros nommé John Difool, qui se retrouve poursuivi par toutes les grandes forces de cet univers touffu depuis qu’il est entré en possession d’une source aux pouvoirs incommensurables : l’Incal !

L’histoire, riche en rebondissements, se déroule à un rythme effréné, ne laissant aucun moment de répit au lecteur. Malgré un univers très loin du nôtre, on parvient cependant à reconnaître quelques thèmes/clins d’oeil connus, tel que le clonage, le messie, le pouvoir des médias et même … Cendrillon.

Les personnages sont attachants, avec un John Difool qui, comme nous, ne comprend pas vraiment ce qu’il se passe et qui est très amusant au milieu de son désarroi. Néanmoins, au fil des pages, les éléments de ce tome d’introduction vous tomber à la bonne place, finissant par construire un univers qui influença nombreuses œuvres par la suite («Fifth Element» de Besson) et qui donna lieu à de nombreuses suites et spin-off ("Avant l'Incal", "Aprés l'Incal", "La Caste des méta-barons").

Graphiquement, Jean Giraud revête son costume SF de Moebius pour nous livrer un univers et des personnages qui débordent de créativité. On est donc très loin de son travail sur "Blueberry" !

4 1 2007
   

Un premier album magnifique pour une série qui ne l'est pas moins ....

Plongés dès le début dans l'action, nous sommes confrontés à un scnénario à la Hitchcok (et je pèse mes mots) : tout le monde court après le héros, avec des intentions loins d'être pacifiques. Même ceux qui prétendent l'aider se font tôt ou tard démasquer, eux aussi veulent ... mais quoi donc ? C'est ce que pourrait crier notre héros, qui n'y comprends rien, mais alors rien de chez rien.

Héros, héros, c'est vite dit. En fait c'est un détective privé minable (de classe "R") qui se satisferait très bien de quelques bouteilles de Ouisky et de deux ou trois homéoputes. Mais là, quoi, sauver le monde ? ça va pas, non ? Et puis quoi encore ? L'univers ? La galaxie ? Comment ça, exactement ? Comment ça, tout à fait ?

Ce qui est génial aussi dans cette lecture, ce sont tous les grands thèmes (on en trouvera d'autres au fil des tomes) : Cendrillon, Les miraculés faisant la queue pour approcher le messie, l'eternel président qui renait dans un corps jeune, le train qui s'en va vers nulle part, etc ... Mais raconté avec un talent scénaristique et des dessins fabuleux.

Bref, j'ai adoré l'Incal, et je le relis régulièrement depuis 25 ans. Je vous encourage à en faire autant.

20 1 2006
   

C'est parti ! Le tourbillon est lancé, le mouvement éternel sur les rails.
A chaque fois, je suis surpris par la plénitude des textes, et leur désir explicatif.
Ca ne va ni trop vite, ni trop lentement, ça donne au rythme sa juste mesure. On pose le décor, on détaille les rôles, on précise les types, et ça se complète page après page.
C'est le décor qui se dresse dans ce tome 1. Donc, l'action manque un peu de profondeur, de folie, mais sûrement pas de surprises, déjà.
Moebius et Jodorowsky feront mieux par la suite, dans ce cycle, mais ce livre, sans épuiser toutes les pistes (on verra plus de folie, plus de complexité dans certains des tomes suivants), apporte largement de quoi combler tout lecteur.
C'est vraiment de la Science Fiction de premier ordre, créative sans être niaise ni supra-technologique.
L'équilibre, là est la leçon de dosage: chaque chose à sa place comme il faut.
Bien sûr, magistralement le dessin de Moebius envole les pages, les habite avec mille détails essentiels, mais si évidents.
Pour la 3ème édition (de 2003), la colorisation informatique de Valérie Beltran redonne un coup de fouet à la série, la rajeunissant d'aspect.

4 9 2005
   

Nous sommes tombé dans de la S-F pure et dur. Mais contrairement à un monde sombre, noir, comme Bilal, ici, les couleurs vives et clairs sont au rendez vous, et c'est d'ailleurs la première chose que l'on remarque lorsque l'on ouvre l'Incal.
Nous sommes totalement loin de Blueberry, avec ses traits réalistes et droits, là tout est lisse et rond! Giraud se transforme en homme de la science fiction, Moebius.
Le scénario de Jodorowsky est très original, et le monde est très loin de celui que nous connaissons. On y mélange des époques ( regardez comment est habillé John Difool, et ensuite la reine) et des styles.
On retrouve le clonage, les grandes cités, mais sous un oeil différent de la S-F actuel, peut être plus destiné à nous faire rever, et c'est ce qui se passe.
La mésaventure de John Difool à partir de la première page fait passer le temps très vite, car même si cet album est introductif, on découvre beaucoup de choses en peu de temps. J'ai aimé cette ambiance un peu parodique et notre héros n'en ai pas vraiment un.
La fin n'en n'est pas une puisqu'il y a une suite que j'ai hate de découvrir.