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Tome 2 : L'Incal Lumière
 

L'Incal, tome 2 : L'Incal Lumière

 
 

Résumé

L'Incal, tome 2 : L'Incal LumièreAfin d'acceder au résumé de L'Incal, tome 2 : L'Incal Lumière, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de L'Incal, tome 2 : L'Incal LumièreJodorowsky au stylo, Moebius aux crayons...L'alliance de ces deux grands de la BD donne naissance à un second tome de très bonne qualité, dans la lignée de l'album précédent ("L'incal Noir").
John Difool, le détective minable de classe "R" est une fois de plus dans de sacrés problèmes...

C'est avec une narration omnisprésente que Jodorowsky raconte les exploits de son héros. On suit plusieurs évènement en parallèles et bien sûr tout cela se recoupe. Cette fois-ci l'humour est un peu moins présent à cause des nombreuses aventures, il ne peut pas faire balader Difool de tout côtés, mener une émeute, et en même temps rajouter une pointe d"humour...Les personnages sont attachants et on se rend compte qu'ils sont étroitements liés.

Le trait de Moebius est un peu "instable". On peut avoir par exemple un personnage avec énorméments de détails, beaucoup de traits comme on peut voir des cases assez vides, cela est du certainement à la mise en couleur qui parfois est inégale...

Malgrè ces quelques défauts on est tout de même séduit pas le trait de Moebius et on délecte l'histoire de science fiction...


Chronique rédigée par Charly le 07/07/2002
 
 
Statistiques posteur :
  • 357 (94,44 %)
  • 5 (1,32 %)
  • 16 (4,23 %)
  • Total : 378 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 5,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.79
Dépôt légal : Janvier 1982

Avis des lecteurs

7 internautes ont donné leur avis sur l'album BD L'Incal, tome 2 : L'Incal Lumière, lui attribuant une note moyenne de 3,79/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

15 7 2009
   

Pour moi, ce second album est exactement du même tonneau que le précédent. Ca va vite, les actions et les situations s'enchainent à un rythme effréné, dans une ambiance totalement déjantée, où l'auteur semble parfois jouer avec des concepts, s'amuser à renverser des liens logiques ("l'extérieur dans l'intérieur", c'est quand même tordu, non?!), à aplanir des oppositions... L'ensemble donne quelque chose d'assez difficile d'accès où finalement je me suis laissé porter par l'histoire sans trop me poser de questions sur les techno-papes, l'imperiotriz, le méta-baron et autres personnages variés qui viennent ponctuer cette histoire. Je me sens un peu comme John Difool, je vois plein d'événements, mais je ne suis que spectateur, je ne prends pas part à cette histoire... et parfois je me dis que c'est tant mieux car l'univers décrit est d'une complexité qui pourrait me faire sombrer dans la folie.

En même temps, c'est assez agréable à suivre et si j'ai été un petit peu perdu, j'ai compris qu'il y avait deux incal (à moins que l'on dise des Incaux?!!), qui, réunis, sont d'une grande force et que quelqu'un semble vouloir réunir ces deux forces pour devenir maître de l'univers (par le pouvoir du crâne ancestral !! Oups, pardon). Je n'ai pas encore tout compris, surtout que les personnages semblent se rabibocher bien facilement après des confrontations de taille (j'ai voulu te tuer, toi, ton enfant et cet illustre inconnu, mais maintenant, faisons équipe !!). Je pense qu'il ne faut surtout pas tenter de tout expliquer pour le moment mais quand même : comment se fait-il que tout le monde semble connaître John Difool alors que nous, lecteurs, sommes toujours dans l'ignorance ? Comment se fait-il que même le héros ne semble pas vraiment conscient du pourquoi de cette notoriété?

J'attends toujours que cette série prenne son envol... Pour l'instant, je suis surtout étourdi par le rythme imposé par l'histoire, par le nombre de personnages, et par le fait que comme le héros, je ne comprends pas tout ce qui se passe. Quand aux dessins, je les trouve un tout petit mieux que dans l'album précédents, à savoir qu'ils sont passés du stade d'"horrible" à celui de "moche", tout simplement.
Malgré tout, je reste accroché, allez savoir pourquoi... Peut-être parce que finalement, je commence à entrevoir un début d'intrigue et que je suis curieux de voir comment cela va évoluer. Si j'avais lu cet ouvrage et le précédent ne serait-ce qu'il y a un an ou deux, je pense que je n'aurais pas poursuivi cette lecture mais la lecture de "La Caste des méta-barons" m'a fait découvrir l'univers particuliers de Jodorowski, et je pense que petit à petit, je m'habitue et j'apprécie...

15 10 2007
   

Second tome des aventures de John Difool, "L'incal lumière" défini mieux ce qu'est l'Incal et le rôle qu'il va jouer dans cette série.

C'est bien psychédélique, tout à fait dans le style de Jodorowsky, évidemment. L'anti-héros John Difool subit complètement ce qui lui tombe sur le coin de la figure, de la première à la dernière page, nous laissant par la même occasion découvrir un monde ou tout est exacerbé, sans jamais pour autant tomber dans la provocation gratuite.

L'histoire se tient, le rythme est efficace. On peut bien sûr sentir un peux l'âge général de la série (le style n'est pas ultra moderne) mais la lecture de ce second tome nous fait passer un bon moment.

Moebius, pour sa part, réalise des planches qui sont parfois assez incroyables. Les designs sont excellents, et son imagination sans limite permet une mise en image fidèle du délire de Jodorowsky. Si vous pouvez, essayer de trouver la version originale des couleurs de la série, autrement plus belles que la version retravaillée disponible actuellement, froide au possible. En effet, beaucoup de l'atmosphère disparait avec cette version peu engageante...

17 5 2007
   

Ce deuxième tome poursuit la mésaventure de John Difool sur le même rythme effréné et nous livre un meilleur aperçu de l’ampleur de la tâche de ce détective de classe R : sauver la galaxie !

On ne se contente plus de suivre John Difool, et de nombreux nouveaux personnages viennent donc agrémenter ce récit pourvu de plusieurs histoires parallèles : l'oiseau Deepo, Kill tête de chien, Méta-baron et Solune, Animah et Imperoratriz.

Graphiquement, ces nombreux personnages et histoires parallèles permettent à Moebius d’encore enrichir son univers et de nous livrer un superbe travail, surtout quand on se rend compte qu’il date d’il y a 25 ans.

Personnellement, sans pouvoir dénier la richesse créative de l’œuvre et après avoir apprécié la mise en place du premier tome, ce deuxième tome m’a trop éloigné de la réalité, pour me plonger dans un genre de science-fiction dont je ne raffole finalement pas trop. L’humour et quelques thèmes contemporains avaient réussi à m’accrocher dans le tome précédent, mais cela part un peu trop dans tous les sens dans ce deuxième tome pour moi. Mais étant donné la fin intrigante, je vais sans doute encore tenter le tome suivant.

4 1 2007
   

Un tome indispensable à avoir sous la main quand on vient de finir le tome 1. Comme dans tous les tomes deux qui se respectent, celui-ci apporte des précisions à l'histoire, et campe encore mieux les protagonistes.

A ce propos, on retrouve l'un des meilleurs second rôle de la série : Sans-nom, le dernier des méta-barons qui ont donné lieu à l'une des nombreuses para-séries. Mais les autres compagnons de JDF (John DiFool) ne sont pas mals non plus : les soeurs Tanatah et Animah, Kill tête de chien, Solune, sans oublier Deepo, la sympathique mouette-à-béton.

Cet album nous apprends enfin, ce qu'est l'Incal, ou ce qu'ils sont, et quel sera le destin de JDF : sauver le monde, l'univers, la galaxie. Pas mal pour un minable detective de classe R qui a commencé la série en tombant en chute libre dans le grand lac d'acide ! C'était le pari avoué des auteurs : à partir d'un simple fait divers, une succession d'évènements propulse un héros minable et qui n'a rien demandé à personne au rang de sauveur intergalactique.

Gageons que ce pari est réussi puisque vous allez certainement vous précipiter sur ce second tome avec autant de voracité que sur le premier !

21 1 2006
   

Pas mal. C'est peu dire.
Ce livre ouvre les perspectives à la série, il offre variété et champ d'action.
L'histoire devient conséquente, avec des quêtes qui se croisent, des ambitions qui s'éteignent ou s'affirment.
Moebius, aussi, offre des dessins incroyables, imaginatifs, pensés, originaux.
La page 8, avec l'espèce d'araignée de profil, bâtie autouur de l'oeuf d'ombre, est une page d'anthologie de BD (et colorée par Valérie Beltran pour la 3ème édition, elle resplendit fabuleusement).
Les décors, les villes, les fonds nuageux, les personnages, Moebius exerce son art avec une grande précision et une maîtrise absolue.
C'est digne des plus grands moments d'imagination, ça ressemble (et pour cause, certains s'en étant inspirés) aux trucages des films actuels.
Et ça date de 1982 ! Quelle vision anticipatrice, cette inspiration qui a érigé la série "L'Incal" en mythe. Et Moebius en Dieu (c'est à peine exagéré ici).
On gagne donc en qualité, on s'enfonce dans l'histoire, on commence à cerner les caractères.
Bref, on atteint quelque chose que l'on trouve rarement à ce niveau de qualité.

Monsieur Jodo, quand vous vous donnez la peine, vous produisez des pages d'Art, d'éternité.
Soyez en remercié.

PS: J'ai remis le nez dans l'édition originale, et les couleurs, si elles sont décalées (et un peu datées), restent très réussies. Les teintes, les audaces, des bleus francs, des oranges, des rouges, des verts pomme, Moebius nous sortait un OVNI de sa manche.
Là encore, c'était sans erreur.

10 9 2005
   

si vous avez aimé le premier opus, vous aimerez le deuxième.
Jodorowsky continue sur sa lignée, avec un scénario digne de ce nom, tantôt chargé, tantôt calme...C'est dans une bouche d'aération que commence notre histoire, avec Deepo, l'ami de John, un oiseau. On est, comme pour le premier tome, directement integré dans l'histoire, avec des personnages entiers et attachant...
La fin m'a particulièrement plu, elle est encore le commencement du tome 3, comme l'était la fin du tome 1 pour le tome 2 ( vous suivez?!)

C'est au niveau du dessin que je suis un peu déçu...Oui , c'est le mot qui convient le mieux.
Je l'ai trouvé trop inégale, et cela perturbe énormément la lecture.
Les couleurs sont moins reussit que pour le tome 14, trop inégales, elles aussi. J'ai trouvé trop de couleurs qui n'allaient pas vraiment ensemble, ou qui ne faisait pas le même effet.
Mais le trait de Moebius reste tout de même bien au dessus du correct, car on ne peut pas contester son énorme talent.

Cette suite reste tout de même très bonne, et mérite d'avoir une fin...