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Tome 4 : Ce qui est en haut
 

L'Incal, tome 4 : Ce qui est en haut

 
 

Résumé

L'Incal, tome 4 : Ce qui est en hautAfin d'acceder au résumé de L'Incal, tome 4 : Ce qui est en haut, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de L'Incal, tome 4 : Ce qui est en hautAprès la descente au cœur de la terre, John Difool s'élève. "Ce qui est en haut" porte bien son titre et l'ascension du "héros" ne se fait pas sans mal. On continue donc à suivre les aventures de Difool et de ses amis, celui ci me faisant toujours autant rire (quoi de mieux qu'un héros qui ne pense qu'a une chose alors que l'univers est en péril : sortir avec Animah).

Au niveau du graphisme on a l'impression que Moebius s'amuse et expérimente en effet le passage de l'entraînement de Difool ne ressemble absolument pas, au niveau graphisme, aux dernières images.

C'est cette diversité qui fait aussi que l'on ne s'ennuie pas pendant l'Incal.


Chronique rédigée par Touts le 23/08/2002
 
 
Statistiques posteur :
  • 49 (79,03 %)
  • 13 (20,97 %)
  • Total : 62 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.93
Dépôt légal : Juin 1985

Avis des lecteurs

7 internautes ont donné leur avis sur l'album BD L'Incal, tome 4 : Ce qui est en haut, lui attribuant une note moyenne de 3,93/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

17 7 2009
   

J'ai toujours un peu de mal avec les dessins : autant les décors font preuve d'originalité, autant l'univers dessiné rend hommage à l'imagination du scénariste, autant je trouve les personnages, les expressions pas très bien réalisés. En plus, ces couleurs utilisées à outrance donnent à l'ensemble de l'album un côté de déjà démodé...

C'est dommage car dans cet album, l'histoire des gentils contre les méchants avance bien, et on a même l'impression, à la fin de l'album (avant la dernière planche) que l'histoire pourrait s'arrêter là. La façon de vaincre le peuple des ténèbres est assez bien menée, en faisant appel à des sources de vie primitives. C'est assez intéressant. Reste que les réactions des uns et des autres sont parfois incompréhensibles, peut-être parce qu'elles sont mal rendues, et je n'ai pas bien compris comment la proto-mère était introduite dans le récit. L'histoire de fonds avance malgré tout rapidement et avec, il faut bien le reconnaître, un certain talent : je n'ai pas décroché un seul instant de cette histoire, même si les enchaînements sont parfois un peu surprenant, même si c'est parfois un peu rapide (3 cases pour expliquer comment un calme relatif est revenu dans l'univers), même si on ne comprends toujours pas pourquoi, d'un seul coup, cette guerre a éclaté, lançant ainsi cette histoire.

Ce que j'apprécie le plus certainement dans cet album, c'est que le lecteur peut prendre ce qu'il veut, peut comprendre ce qu'il veut, peut voir ce qu'il veut dans cet univers aux références multiples, permettant différents niveaux de lecture. Je ne reviendrais pas sur le côté psychologique et la paix intérieure que doivent trouver nos héros pour faire avancer l'histoire. Mais j'insisterais peut-être plus sur le renvoi à des références comme l'Atlantide, comme le retour à la vie primitive, à un clin d'œil, éventuellement, à la Genèse, au monde des Incas (les pyramides, les peuples qui s'affrontent et dont les perdants sont dévorés)... Beaucoup de références, beaucoup d'images que le lecteur est libre d'interpréter à sa guise... Que j'ai aimé cette liberté !

17 10 2007
   

"Ce qui est en haut", ou l'album miroir de "Ce qui est en bas", et qui en constitue une véritable suite logique.

De nouveaux personnages secondaires font une fois de plus leur apparition pour donner encore plus de densité et de rebondissements à l'histoire, qui ne s'en porte que mieux. La magie Jodorowsky continue à donner un sens à un délire qui d'apparence n'en a pourtant aucun ! C'est toute la maîtrise de ce scénariste pas comme les autres.

On sent que l'histoire prend un nouveau tournant dans cet album : les évènements se précipitent, les destins des différents intervenants se croisent... On attend vraiment beaucoup des tomes précédents !

Moebius, pour sa part, se régale, et ça se voit. Certaines planches sont en effet à tomber, et tout l'épisode des noces royales est vraiment tordant. Mises en pages audacieuses, expériences graphiques, l'auteur tente le tout pour notre plus grand plaisir. Une vraie classe graphique.

De là à vous conseiller fortement de tenter l'aventure "Incal", il n'y a qu'un pas que je franchis allègrement. Bonne lecture !

5 1 2007
   

Après trois premiers tomes exceptionnels, voici le quatrième opus qui tient toutes ses promesses. Le moment le plus intense reste la conquete de la proto-reine, épreuve quinquénale qui va décider de l'avenir de l'empire Berg. Epreuve à laquelle va participer John, avec un petit coup de pouce de l'incal au dernier moment, mais chut ! Ne dévoilons rien.

En dehors de ça, la lutte contre la ténebre continue, mais en demi teinte. Les vecteurs sont des méduses géantes de la planète aquaend, gros pachydermes poussifs dont on ne peut pas dire qu'ils emballent l'action, loin de là. Le lecteur avisé ne s'y trompera pas, ça ne peut pas être aussi simple.

Non, la véritable dimension de l'histoire, ce sont les sentiments de John Difool, contraint de s'entraîner avec ou contre un robot de combat tout droit sorti de star wars, qui manie l'épée comme un Jedï son sabre laser. Le pauvre John prend raclée sur raclée. Et pas moyen de trouver cinq minutes pour aller compter fleurette à Animah ! Quelle galère !

Il y a dans cette histoire de fécondation de proto-reine des allures d'Highlander (il ne peut en rester qu'un), d'Alien (la reine mère qui va pondre des milliards d'oeufs), et de bien d'autres grands standards remaniés à la sauce Jodorowsky pour notre plus grand bonheur. Il y a la jalousie du méta baron, la séduction de la proto-reine qui, pour séduire John, va prendre l'apparence de ... devinez qui ? Et notre héros va encore mourrir et recussiter (pour la troisième fois, je crois), et l'aramada Berg va attaquer la planète Techno, et, et, et .....

Nul besoin de vous allecher davantage, vous vous précipiterez pour acheter ce tome !

23 1 2006
   

On continue sur le même rythme, frénétique.
Les événements s'enchaînent toujours avec autant de surprise, et arriver à étonner encore lors d'un tome 4, c'est rare.
Quant aux protagonistes de l'Affaire, on continue avec la même équipe, avec l'Incal à la tête et John Difool à l'exécution.
Les dessins maintiennent leur excellence, en nous déroutant, en innovant, et la dernière page du livre est somptueuse. Moebius montre vraiment quel maître il est.
La ténèbre fait peur, et le pacifisme de ceux qui la combattent représente un étonnant contraste, salvateur dans un monde en phase de destruction.
Rien à dire, les caractères sont ceux des hommes (et les robots s'y calquent parfois) et tous les sentiments sont là, y compris (surtout ?) la trahison.
Bref, un livre à posséder, un livre qui vous possède, aussi.

23 9 2005
   

Voici la suite, que dis-je, presque la fin de la saga "L'Incal", avec pour héros John Difool un abruti un peu grognon !
après avoir visité le bas, la bande à Difool visitent le haut, avec des méduses en guise d'animaux domestiques, et de découvertes très interressante. Je l'ai déjà dit, la fin est proche, on sent qu'elle va être très bien jouée, car la tension monte petit à petit, on sent que tout va éclater d'un instant à l'autre.
Comme pour le tome précédents, l'ambiance est plutôt bonne entre l'equipage, et l'humour est là ou il se doit, dans les moments importants, mais je ne dirais rien... (sur les moments importants !)
Les dessins sont plus réguliers que les précédents, moins d'inégalités, des couleurs moins flashis, moins éblouissantes.
Un tome aussi bien que les autres, important malgré tout.

3 11 2002
   

Bah je trouve ce tome un tantinet ennuyant, il a une légère baisse au niveau du scénario : c'est dommage car pour l'instant ça se tenait assez bien. Selon moi ça commence sérieux à me gaver cette histoire et surtout l'histoire en elle-même...la vision qu'a Jodorowsky de la Science-fiction est assez différente à celle que j'aie...C'est basé selement sur des "micro", des "techno" etc. Et ça en devient lassant, surtout avec la part de psychologie qu'il introduit. Les réactions des personnages sont bizarres, trop à mon goût ! Le combat contre l'oeuf noir est interessant car il permet tout de même de faire avancer l'histoire, car ça se traîne un peu en longueur : en un mot, bizarre...Jodorowsky quoi !

Les dessins de Moebius n'ont de cesse de s'améliorer. Il fait preuve de plus en plus de style. On sait qu'il est l'inventeur de ce style bine particulier. Les traits, les formes me plaisent mais ce qui cloche c'est les couleurs beaucoup trop fades, trop particulières. Sinon il fait preuve de beaucoup d'imagination et arrive à mettre sous forme de dessin l'univers créé par Jodo...