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L'homme qui n'aimait pas les armes à feu, tome 1 : Chili con carnage

 
 

Résumé

L'homme qui n'aimait pas les armes à feu, tome 1 : Chili con carnageAfin d'acceder au résumé de L'homme qui n'aimait pas les armes à feu, tome 1 : Chili con carnage, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de L'homme qui n'aimait pas les armes à feu, tome 1 : Chili con carnageLe titre de la saga et la couverture ne laissent que peu de doutes concernant le contenu de cette saga : le scénariste d'"Alim le tanneur", particulièrement prolifique ces derniers temps ("Le Droit Chemin", "L'Honneur des Tzarom"), a visiblement décidé de nous entraîner dans l’ouest sauvage.

Si le lecteur évolue en terrain connu, Wilfrid Lupano parvient néanmoins à surprendre en agrémentant son western d’un sauce spaghetti particulièrement épicée et d’un ton décalé assez original. S’il s’appuie sur les poncifs du genre, les dialogues ciselés et particulièrement corrosifs, combinés à des personnages très charismatiques, contribuent à sortir cette saga des sentiers battus. De Byron Peck, le lord anglais réprouvant les armes à feu, à la séduisante lady Margot de Garine, en passant par Knut Hoggaard, le colosse norvégien peu bavard, Tim Bishop, le jeune bagagiste amoureux, ou Manolo Cruz, le chef d’une bande de pistoleros mexicains, chacun des personnages parvient à sortir son épingle du jeu. L’auteur prend d’ailleurs malin plaisir à dévoiler les liens qui unissent les personnages au fil des pages et à les embarquer dans des situations des plus insolites.

Si l’homme peut ne pas aimer les armes à feu, il ne pourra cependant qu’applaudir la performance de Paul Salomone. Pour un premier album, il fait preuve d’une grande maîtrise graphique et d’un souci du détail qui se retrouve au niveau des expressions particulièrement jouissives de personnages hauts en couleur et du soin apporté aux arrière-plans. Restituant au passage avec brio l’ambiance poussiéreuse du far west, l’auteur effectue donc une entrée en matière particulièrement réussie et enfonce la porte à battant du saloon de la bande dessinée de manière très remarquée.

Un auteur à suivre… tout comme la série d’ailleurs !


Chronique rédigée par yvan le 26/04/2011
 
 
Statistiques posteur :
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 3,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.07
Dépôt légal : Avril 2011

Avis des lecteurs

7 internautes ont donné leur avis sur l'album BD L'homme qui n'aimait pas les armes à feu, tome 1 : Chili con carnage, lui attribuant une note moyenne de 4,07/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

20 4 2018
   

Le dessin est magnifique, l'histoire est simple mais dynamique. Bref, on ne s'ennuie pas. On retrouve une bonne partie des classiques du Western : paysages, attaque de train, duels, Indiens, Mexicains... Pourtant c'est original. L'histoire ne progresse pas beaucoup dans cet album mais donne vraiment envie de lire la suite !

7 4 2018
   

J'ai beaucoup aimé ce premier tome, même si l'histoire ne progresse pas beaucoup. En fait tout se passe ou presque dans le repère des bandits qui, pour simplifier contient un gros trésor convoité par plusieurs bandes rivales. C'est un scénario classique. Mais en fait non, parce que les bandes en question se limitent à une ou deux personnes, et que tous ne poursuivent pas le même but. Il y a une fille qui va utiliser la séduction, un amoureux jeune et bête qui la suit croyant la sauver, le mari et l'amant de la belle qui forment un couple genre Asterix et Obélix avec des répliques pleines d'humour, et un vieil indien dont personne ne se méfie. Et donc tout se passe dans le vieux village Mexicain où les bandits ont élu domicile. Petit à petit on apprend les motivations des uns et des autres, et à la fin on sent qu'on est parti pour une bonne vieille poursuite dans l'Ouest comme au bon vieux temps.

Les dessins sont très bons, ils favorisent une lecture rapide, les cases sont grandes et riches de détails, on ne s'y attarde pas forcément, et c'est sans doute dommage. Mais tout ça respire à fond le Far-West et une deuxième lecture sera profitable. Les bandits sont vraiment très laids, et le coup de crayon de l'auteur nous offre des gros plans digne d'un Wesern spaghetti. Les couleurs sont à dominante rouge, comme la terre et la poussière, comme la robe de l'héroïne, comme le vieil indien, comme le sang qui coule à flot, tou est dans l'ambiance, non ?

Bref, un très bon premier tome qui donne très très envie de lire la suite, ce qui est le but principal d'une série qui commence bien.

26 4 2013
   

Intrigué par la couverture, plaçant en premier plan un gentleman buvant le thé, avec en second plan des guérilleros légèrement floutés, j'ai emprunté cet ouvrage à ma bibliothèque pour les vacances. Ce fut une bonne idée. Voila un album très sympathique. Grand fan des western de Sergio Léone, j'y ai retrouvé ces gueules propres au genre,ces dialogues décalés, ces personnages presque caricaturaux. J'ai donc passé un très bon moment à la lecture de ce tome, qui se termine sur un cliffhanger appelant une suite. Avec une touche d'humour so british en plus, voila une série qui commence bien.

27 2 2013
   

Byron est anglais, il est accompagné d'un certain Hoggaart armoire à glace (ikéa) suèdoise [edit: danois en fait] bourru, ils essaient de récupérer un trésor auprès d'un Mexicain guerrillero qui lui est accompagné d'une ravissante jeune femme. On l'aura compris, ce western spaghetti vaut surtout par ces personnages très charismatiques. Le flegme de Byron est particulièrement truculent, il a un humour bien à lui. Hoggaart est assez énigmatique il a l'air aussi fort qu'il est bête et c'est peu dire. Bref tous les personnages valent le détour, et le mélange de tous donnent une histoire plaisante, même si, dans ce premier tome tout du moins, n'offre guère d'originalité.

Cependant, les dialogues et répliques aux petits oignons font tout le charme de cette BD. Les dessins de Salomone ne sont pas en reste, très précis, les expressions des visages sont parfaites, le découpage contribue à la fluidité du récit: en témoigne la bagarre finale d'une précision cinématographique.

Un très bon premier tome, j'en redemande.

3 4 2012
   

J'aime Lupano, j'aime sa façon de me faire voyager, j'aime son humour, et j'aime les univers un peu décalés qu'il arrive si bien à nous faire partager. De "Alim le tanneur" à "Le Droit Chemin", en passant par "Célestin Gobe-la-Lune", j'ai aimé ces scénarios pas forcément révolutionnaires, mais agrémentés d'une dose d'originalité et de personnages charismatiques qui trouvent toujours à me séduire. Encore une fois, avec ce premier tome, l'alchimie s'opère. Nous voilà plongés dans le grand ouest américain, au temps des cow-boy... et des mexicains. On part à la rencontre de cet avocat propre sur lui, au langage enlevé et aux réflexions affûtées, aussi verbal que son acolyte Hoogard peut être silencieux. On part également à la rencontre de ce jeune bagagiste, tombé amoureux de la belle Margot de Garine, qui semble, depuis quelques mois, prendre un malin plaisir à faire chaque aller-retour d'une même ligne de chemin de fer. Jusqu'à ce que le train soit attaqué par une bande de Mexicains... L'histoire se met en place doucement, mais avec amusement, jusqu'à ce que l'on découvre ce qui relie tout ces personnages entre eux. On découvre la violence sourde d'un muet, la violence raffinée d'un avocat, la violence séductrice de la belle Margot et la violence brutale et peu réflechie de Manolo. L'ensemble est bien tourné et je suis appâté, même si, après une description originale de ces personnages et de cet univers, la fin de l'ouvrage laisse présager quelque chose de plus classique : une espèce de chasse aux trésors (le trésor en l'occurence étant des papiers, qui ont été ravis au nez et à la barbe de tout ce petit monde de façon plutôt humoristique). L'ensemble se fait agréable à lire.

D'autant d'ailleurs que le tout est supporté par un dessinateur que je découvre et dont le trait est particulièrement maîtrisé. Généralement, Lupano sait s'entourer de bons dessinateurs, pas forcément super connus, mais qui méritent de l'être. Tous ont cette faculté à nous produire de belles planches, aux personnages assez fins, et parfois assez caricaturaux, et aux paysages assez réalistes tout en en proposant un côté un petit peu surexposé et décalé. Côté paysages, Salomone m'a ravi avec cette représentation des canyon et de ce désert étoufffant sous le soleil, et on sent qu'il s'est donné bien du plaisir à donner forme à l'ensemble des personnages. Ce plaisir est communicatif et ca fait du bien. Certes, les couleurs sont parfois trop vives, et j'aurais aimé goûté à un environnement un peu plus sale et poussiéreux, mais finalement, c'est assez joli en l'état : c'est enb adéquation avec le ton très frais de l'ensemble.

Encore une fois, Lupano nous offre un très amusant et divertissant moment de lecture, aidé dans sa tâche par un dessinateur dont le style a retenu tout mon intérêt.

7 8 2011
   

5 personnages très différents font action dans ce livre: un britannique avocat d'affaire mince et élégant, un danois fort et costaud, un jeune fougueux américain, un mexicain hargneux et armé jusqu'au dents et une ravissante femme aristocrate franco-russe...
Pourquoi se retrouvent-ils tout les 5 dans le désert de l'Arizona???

Une histoire passionnante bien menée et bien narrée laissant du suspense.
Des dessins appliqués, de beaux décors avec des couleurs très bien choisies de la part de Pieri.
3 auteurs de talents que je ne connaissais pas...
Pour un premier tome, c'est parfait et j'attends la suite avec impatience meme la couverture du livre est appliquée...
Une série western qui débute bien...