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Tome 1 : Le Domaine Hatcliff
 

L'Héritage d'Émilie, tome 1 : Le Domaine Hatcliff

 
 

Résumé

L'Héritage d'Émilie, tome 1 : Le Domaine HatcliffAfin d'acceder au résumé de L'Héritage d'Émilie, tome 1 : Le Domaine Hatcliff, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de L'Héritage d'Émilie, tome 1 : Le Domaine Hatcliffun premier tome difficile à juger tant l'histoire qui debute semble complexe.

Surtout que l'intrigue met du temps à se mettre en place. Je reconnais pourtant un fort potentiel à cette BD, on sent que cette serie ne peut pas devenir une mauvaise serie.

concernant le dessin, je suis une fois encore eblouis par Florence Magnin. C'est vraiment de toute beauté.

bref, j'attends avec impatience la suite, pour voir où va nous mener cette intrigue un peu space.


Chronique rédigée par Kael le 14/10/2002
 
 
Statistiques posteur :
  • 313 (97,20 %)
  • 4 (1,24 %)
  • 5 (1,55 %)
  • Total : 322 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 5,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.69
Dépôt légal : Janvier 2002

Avis des lecteurs

8 internautes ont donné leur avis sur l'album BD L'Héritage d'Émilie, tome 1 : Le Domaine Hatcliff, lui attribuant une note moyenne de 3,69/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

19 10 2015
   

Je suis tombé sous le charme de l'étrangeté de la situation : la jeune Emilie Bertin, danseuse au Moulin Rouge, reçoit de la part d'un notaire une convocation. Elle serait l'héritière d'un château en Irlande et des terres qui l'entourent. Ni une, ni deux, la voilà qui prend le train puis le bateau pour prendre possession de cet héritage tombé du ciel. Un héritage bien mal acquis par un aïeul qui, 115 ans auparavant, a détroussé une momie dans un cairn... On mélange ainsi deux époques, et deux visions du monde : le réalisme d'une jeune fille des années folles, qui doit rester très terre-à-terre, et le fantastique celte porté par cette Irlande d'hier et d'aujourd'hui. Le mélange des deux fonctionnent bien, les idées étant introduites en douceur, pour finalement faire cohabiter cette jeune Emilie très rationnelle et une troupe de vagabonds Irlandais en pleine fête de la Saint-Jean, qui se permettent quelques tours de magie plutôt oniriques. Là où la narration se veut particulièrement réussie, c'est que les éléments sont introduits de façon à opérer ce mélange sans que l'on s'en aperçoive vraiment, et sans que l'un ne prenne véritablement le pas sur l'autre.

Mais c'est certainement le dessin qui opère le mieux ce mélange des genres. Ce Moulin Rouge et cette étude de notaire des années 20 sont criants d'authenticité et de réalité, alors que ce cairn des années 1810, aussi fantastique soit-il, est parfaitement crédible. Et les êtres fantastiques qui peuplent cette forêt en fin d'ouvrage semblent aussi naturesl qu'Emily, Betty, Bridget et les autres humains.

Magnin maginfie par son dessin un scénario qui joue sur plusieurs registres et qui entretient certains mystères autour de cet héritage, de ces gens du voyage, de ce notaire, et de cette voix qui porte dans le château vide. Voilà une introduction qui donne envie de lire la suite.

14 1 2007
   

Emilie, jeune et jolie danseuse, vient de se faire licencier du Moulin Rouge... Désoeuvrée, elle reçoit la lettre d'un huissier qui va changer sa vie. En effet, celle-ci hérite presque miraculeusement d'un domaine en Irlande.

La lecture de ce premier tome de l'Héritage d'Emilie m'a donné un peu l'impression de déguster une sucrerie... Les dessins sont magnifiques, l'histoire est un vrai dépaysement. C'est tout beau, tout mignon, avec une petite touche de fantastique qui nous invite au rêve.

Florence Magnin nous offre donc un récit plutôt réussit... Un album que j'ai lu vraiment avec bonheur même si pour l'instant, ce n'est pas l'histoire du siècle... Mais qu'importe, l'important était de passer un bon moment en contemplant les magnifiques planches de l'auteur... Et de ce point de vue, c'est mission accomplie.

28 3 2006
   

Première oeuvre de Florence Magnin qu'il m'a été donné de lire et je suis d’emblée séduit par le talent graphique de celle-ci. Les planches valent surtout le coup d’oeil pour la mise en couleur qui est tout simplement magnifique. Les origines d’illustratrice de cet auteur sont clairement palpables.
Par contre, je serai plus mitigé concernant son talent narratif. Certes, c’est bien écrit et agréable à lire. L’histoire se laisse donc suivre tout en gardant son petit lot de mystères mais je trouve qu’elle manque de relief.
L’essence de ce récit me fait penser à "Ballade au bout du monde". Toutefois, le talent de Florence Magnin ajoute une touche de poésie bienvenue.

4 3 2006
   

Danseuse au Moulin-Rouge, Emilie perd son emploi. Nous sommes dans les années 20. La providence la sort de l'impasse sous la forme d'un héritage totalement inattendu : un château en Irlande, légué par un lointain aïeul. La jeune femme, n'ayant plus rien à perdre, ne se méfie pas du curieux notaire qui lui avance les fonds pour le voyage. Et tandis qu'elle chemine vers le Connemara, des flash-back nous relatent l'origine mystérieuse de cette étrange demeure, cent-vingt ans auparavant...
Cet album séduira les amateurs de contes fantastiques, teintés d'onirisme et de légendes celtiques. Florence Magnin, talentueuse illustratrice, aime raconter des histoires, puis les mettre en images et en couleur.
Ce plaisir créatif est perçu par le lecteur, accroché par l'intrigue et envoûté par le graphisme lumineux de l'artiste.
Le début d'une trilogie prometteuse.

12 8 2004
   

Premier tome de la série de Florence Magnin, qui fera cavalier-seul pour l'occasion.

Tant mieux ! Cela nous permettra de découvrir les talents de scénariste de l'artiste.
Ce premier tome, introductif, nous présente donc Emilie, danseuse de Cabaret parisienne, qui se voit héritière du Domaine Hatcliff, en Ecosse. Et ce domaine renferme bien des mystères...

Le ton est donc clairement Fantastique, comme dans les autres travaux de l'auteur. Le découpage, un peu moins réussi que dans les albums antérieurs, reste original.
On sent toutefois que Florence Magnin n'est pas scénariste, mais bien dessinatrice : elle se fait plaisir sur de superbes planches en extérieur, faisant parfois un peu passer le rythme de l'ensemble au second plan, ce qui est dommage.
Toutefois, vu la complexité de l'ensemble de l'histoire, on ne peut que donner un sacré coup de chapeau à cette auteur particulièrement douée. Ce sont des albums comme celui-ci qui me font aimer la bande dessinée !

27 8 2003
   

Florence Magnin crée une véritable ambiance pour ce "Domaine Hatcliff", premier tome de sa nouvelle série "L'Héritage d'Émilie".

Son dessin y est pour beaucoup : on reconnaît tout de suite sa patte, notamment par son utilisation des couleurs dans des tons pastels et par un trait élégant (féminin, diront certains). Les paysages et les lumières sont réussis, ce qui confère à certaines scènes une atmosphère fort prenante.

Florence Magnin est également au scénario. N'oubliant pas ses collaborations passées dans le monde du jeu de rôle (pour "Casus Belli" notamment), elle immerge le lecteur dans une histoire qui fleure bon le fantastique, les légendes, le merveilleux. Mieux vaut cependant mettre en garde le lecteur pressé : en refermant ce premier tome, la plupart des questions restent sans réponse et il faudra donc se montrer patient (ou suffisamment fortuné pour investir illico dans le second volume, déjà sorti).

On a envie en tout cas de savoir ce qu'il advient de la jeune et naïve Emilie : pari gagné pour l'auteur de ce sympathique album dont on lira la suite.

14 4 2003
   

La nouvelle série de Florence Magnin part sur d'excellentes bases avec ce premier tome. Le dessin est un peu différent de ce que cette talentueuse madame a pu faire sur "L'Autre monde" ou "Mary la noire", même s'il reste dans le même esprit.
Il n'y a pas grand chose à jeter sur ce premier tome, tant au niveau graphique que du scénario. On sent que Magnin prend un réel plaisir à présenter son histoire, ses personnages, et le plaisir de lecture est présent dès le début. On entre dans l'histoire avec facilité et une fois dedans, impossible d'en ressortir. Magnin parvient à nous captiver, avec juste ce qu'il faut de non-dits, de mystères et de personnages énigmatiques, pour monter crescendo dans l'intrigue. Alors, à la fin de cette BD, on n'a qu'une hâte : se lancer dans la lecture de la suite.
L'intrigue pourtant est bien plus complexe que sur les autres séries de l'auteur mais on sent déjà que seule aux commandes, Magnin n'en est que meilleure!
Le dessin est très fin, les couleurs chatoyantes, et les quelques planches en extérieur révèlent le talent de cet auteur pour dépeindre les décors naturels.