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L'étrangleur, tome 3

 
 

Résumé

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Planche de L'étrangleur, tome 3Troisième épisode de cette adaptation, sous forme de feuilleton BD, de «Monsieur Cauchemar» de l’écrivain français Pierre Siniac (décédé en 2002). Et il est clair que les capacités de Tardi à adapter des polars n’est plus à démonter après "Nestor Burma" de Léo Malet, et "Le petit Bleu de la côte ouest" de Jean-Patrick Manchette.

Tout comme pour les tomes précédents on commence par quelques articles et chroniques sous forme de journal pour se remémorer les événements principaux des tomes précédents. Ensuite on replonge dans les aventures de l'étrangleur avec des planches sous format A3.

Et comme dans les deux épisodes précédents l’étrangleur va une nouvelle fois sévir dans les petites ruelles Parisiennes. Une ville de Paris que Tardi aime dessiner ("Le petit Bleu de la côte ouest", "Le Cri du Peuple") et qui continue d’offrir à l’étrangleur les conditions idéales pour frapper (grève de la police et brouillard épais).

Par contre, contrairement aux meurtres sur l'acteur Gaston Malinguet dans le tome 1 et sur l’aveugle dans le tome 2, Valentin Esquibol se fait maintenant accompagner par le petit Foncinet pour perpétrer ses méfaits. Avec encore deux tomes à paraître on peut donc logiquement s’attendre à deux nouveaux meurtres avant la fin de l’histoire.

Dans l’ensemble, ce troisième tome est assez révélateur, mais également légèrement perturbant: l’enquête de l’inspecteur principal Budé avance à grands pas grâce à un indice retrouvé dans une poubelle, mais que dire de ce mystérieux personnage à lunettes qui nous fixe à travers le pare-brise d’un taxi ?

On prend plaisir à découvrir les nombreux clins d’œil, dont ce livre "le secret de l'étrangleur" de Valentin Esquibol qui est mis en image par un grand dessinateur. Et ces dernières cases qui questionnent le lecteur concernant ce qu’il vient de découvrir, continuent à contribuer à cet effet feuilleton bien agréable.

Plus que deux tomes à découvrir avant de connaître la fin de l’histoire, ou faut-il dire : avant de connaître ‘une fin’ de l’histoire, car l’éditeur nous promet une fin différente entre l'ouvrage intégral cartonné et ce feuilleton. Quand on sait que le roman original proposait à l'époque trois fins différentes, c’est à peine surprenant.


Chronique rédigée par yvan le 23/05/2006
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 3,50 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.75
Dépôt légal : Mai 2006

Avis des lecteurs

2 internautes ont donné leur avis sur l'album BD L'étrangleur, tome 3, lui attribuant une note moyenne de 3,75/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

8 8 2006
   

Ca se précise: l'histoire prend corps. On identifie le coupable, mais ça ne change rien à la noirceur du récit, au contraire, on s'interroge encore plus.
Tardi nous joue une partition un peu originale, mais toujours avec mesure, pour une histoire noire comme il faut.
J'adore toujours cette façon de renouer avec le feuilleton d'antan, de fixer la suite en posant des questions, en attirant l'attention et en attisant la soif du lecteur.
Le dessin, superbe en grande taille sur ce beau papier blanc complète bien l’œuvre, puisque c'est ce niveau de réussite qu'on doit envisager pour cette série.
Vraiment, ça se suit bien, c'est pervers à souhait et si ça surprend moins qu'au tome 1, où le lecteur était plus déboussolé, ça reste un brillant récit policier, une description sans concession des caractères et des décors du Paris de l'époque.