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Tome 3 : Le trône d'Atlantide
 

Justice League, tome 3 : Le trône d'Atlantide

 
 

Résumé

Justice League, tome 3 : Le trône d'AtlantideAfin d'acceder au résumé de Justice League, tome 3 : Le trône d'Atlantide, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Justice League, tome 3 : Le trône d'AtlantideCette série, qui avait commencé sur un ton un peu ado (ce n'est pas péjoratif), prend la maturité qui lui manquait pour pouvoir exploiter les relations de cette Ligue de Justice... J'ai passé un très bon moment...

En plus, dans ce tome, on se penche sur un personnage que je ne connaissais pas du tout : j'ai nommé Aquaman. L'univers m'a vraiment donné envie de faire la série scénarisée par Johns qui est aux manettes de celle-ci également. Autant dire qu'il sait de quoi il parle...

Au niveau graphisme, c'est franchement sans faute. Je trouve que c'est dynamique, réussi, avec des doubles pages franchement classe : bref rien à redire.

On découvre ou redécouvre certains méchants des autres super héros comme Cheetah ou Black Manta qui joueront certainement un rôle dans le futur... Sans spoiler, vers la fin, on voit que la série va prendre une autre tournure et peut-être faire la part belle à la Young Justice League, chose que j'ai vraiment trouvé bienvenue ! Une chose que j'ai trouvée un peu dommage, c'est que mis à part au début, Flash part et on ne sait pas très bien pourquoi ....

Mis à part ça, c'est une série qui évolue de mieux en mieux et j'attends de pied ferme la suite.


Chronique rédigée par fashram le 07/05/2014
 
 
Statistiques posteur :
  • 142 (55,25 %)
  • 115 (44,75 %)
  • Total : 257 avis
 
 
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Note moyenne de l'album : 3.63
Dépôt légal : Avril 2014

Avis des lecteurs

4 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Justice League, tome 3 : Le trône d'Atlantide, lui attribuant une note moyenne de 3,63/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

23 7 2017
   

Voici un troisième album une nouvelle fois assez convaincant. Pour moi, la qualité de la série s’améliore au fil des tomes. Si la première partie de cet album, centrée sur la confrontation entre la Justice League et Cheetah, qui en veut personnellement à Wonder Woman, est assez accessoire, on se concentrera sur sa deuxième partie, qui présente une attaque par le peuple Atlante, de la surface suite à un accident qui a été dévastateur pour le peuple sous-marin. On appréciera notamment dans cette histoire le rôle d’Aquaman, ancien roi des Atlantes qui a préféré laisser sa place à son frère Orm, pour rejoindre la surface et la Justice League. Un personnage forcément déchiré entre son ancien peuple et son nouveau, tentant de jouer les intermédiaires entre un Orm belliqueux qui souhaite se venger de siècles de pollution et des membres de la Justice League qui sont également assez peu diplomates. Bientôt, une troisième force poindra également le bout de son nez, venant ainsi complexifier le jeu des relations, mettre Aquaman dans une situation encore moins enviable, et créer un nouveau climat qui ne favorisera pas l’apaisement entre les peuples. Toute cette partie est claire, bien rythmée, et alternant les phases d’actions pures et les phases de négociations. Un album équilibré, donc, dans lequel les super-héros ne sont pas tout-puissants, révélant ainsi leur faiblesse.

Des faiblesses tant physiques que comportementales, comme on a pu le voir dans les tomes précédents : en effet, ce qui fait l’originalité à mon sens de la Justice League, c’est que les individualités ont du mal à s’entendre. Ce sont des super-héros, certes, mais ils ont du mal à composer les uns avec les autres. Ainsi, après le départ de Green Lantern, Batman et Aquaman se disputent le rôle de leader, alors que Wonder Woman et Superman continuent de se rapprocher, ce qui ne manquera pas de susciter quelques jalousies ici ou là. Si ces difficultés relationnelles ont tendance à s’apaiser dans le feu de l’action, ce sont bien elles qui sont, généralement, à l’origine de l’étincelle qui met le feu aux poudres. Cette dimension relationnelle est bien exploitée et représente pour moi l’originalité de cette Justice League par rapport aux autres groupes de super-héros, tels que les avengers ou les X-men, dans lesquels les individualités s’effacent généralement au profit d’un groupe qui fait bloc. A noter enfin dans cet album que le groupe de la Justice League s’élargit d’un seul coup : avec autant d’individualités nouvelles, il semble peu évident de garder, par la suite, ce jeu de relations tendues et je crains que l’intégration de ces nouveaux membres obligent le scénariste à traiter désormais la Justice League comme un tout, et non plus comme une somme d’individualités diverses.

Un album plein d’action et de rebondissement, qui en plus capitalise sur cette tension constante entre les super-héros d’un même groupe : pour moi, c’est un bon divertissement qui propose également son originalité dans l’univers des super-héros, ce qui vaut bien un petit bonus au moment de noter.

13 7 2014
   

Si le premier tome de cette saga revenait sur la création de la Justice League et montrait une équipe composée de Superman, Aquaman, Wonder Woman, Green Lantern, Flash, Cyborg et Batman, au sommet de sa popularité, notamment grâce au livre écrit par David Graves : « La Ligue de Justice : Des Dieux Parmi Nous », le deuxième volet s’amusait à faire tomber le groupe de son piédestal.

Pointant du doigt plusieurs querelles internes, ainsi que des sérieux problèmes de confiance, le volume précédent démontrait donc que tout n’était pas forcément rose au sein de l’équipe des plus grands super-héros du monde. Ce troisième volet, qui reprend les épisodes US #13 à #17 de Justice League et #14 à #16 d’Aquaman, débute les hostilités par un affrontement entre Wonder Woman et Cheetah, avant de sombrer dans une guerre opposant Atlantis à une Ligue de Justice bien obligée de se serrer les coudes afin de protéger les habitants de la surface.

Si Geoff Johns prend tout d’abord le temps de nous faire découvrir le personnage de Cheetah, il joue ensuite pleinement la carte de l’action en proposant ce cross-over qui fait suite aux épisodes proposés dans le deuxième tome d’ "Aquaman". Cette histoire axée sur l’affrontement entre deux peuples est donc très dynamique et assez classique, mais offre de l’excellent divertissement, parfaitement maîtrisé.

Visuellement, le tome précédent était déjà marqué par la présence de quelques artistes remplaçants et celui-ci marque définitivement le départ de Jim Lee en tant que dessinateur. Heureusement, le travail de Tony Daniel, d’Ivan Reis et de Paul Pelletier vaut également le détour. Leur style dynamique, les cadrages hollywoodiens et leur façon de mettre en valeur les actions des différents personnages à coups de doubles-pages percutantes contribuent indéniablement à la qualité de ce récit.

Malgré l’arrivée massive des congénères d’Aquaman, cette saga dynamique est donc encore loin de prendre l’eau !

7 5 2014
   

Après un démarrage en trombe, la série a commencé à développer plus profondément les relations que les héros entretiennent : c'est ainsi qu'une liaison entre Wonder-Woman et Superman a débuté.
Hélas, les choses se gâtent. Primo la fin de l'aventure pour Jim Lee. Alors c'est vrai que le visuel concocté par Tony S. Daniel, Paul Pelletier et Yvan Reis a de la gueule, mais ça reste un poil en dessous de leur maître désormais absent.
Côté narration, on conserve beaucoup de rythme à base d'action mais justement là qu'est le hic. Les scènes de castagne se succèdent les unes aux autres et même si l'ensemble est spectaculaire, il n'est pas non plus du tout surprenant.

Le premier arc de ce volume est même assez poussif, avec Cheetah, un personnage féminin un peu trop caricatural (et désolé, mais je n'arrive pas à me détacher de Tarzan, surtout pas avec la tenue qu'elle porte)...
Mais c'est Aquaman qui joue les premiers rôles dans un grand clash. Tsunami et déclaration de guerre suffisent à justifier ce run, qui sauve ce volume.

Une série correcte, mais qui aurait dû être totalement incontournable dans l'univers D.C.