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Tome 5 : La guerre des ligues
 

Justice League, tome 5 : La guerre des ligues

 
 

Résumé

Justice League, tome 5 : La guerre des liguesAfin d'acceder au résumé de Justice League, tome 5 : La guerre des ligues, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Justice League, tome 5 : La guerre des liguesUn tome vraiment excellent, et pourtant au début j'ai eu peur. Je craignais que le prétexte de la lutte entre les ligues ne soit ridicule, et heureusement il n'en est rien.

L'histoire autour de Pandore et de la fameuse boîte est très bien construite. Le personnage de Pandore est développé de façon intéressante, ce qui fait que l'on doute tout du long de ses vraies intentions. Le scénario est vraiment dynamique avec de nombreux rebondissements. Il y a de nombreux traîtres/espions au sein des différentes ligues. Cela rajoute de la tension et c'est un plaisir d'essayer de les trouver.

Niveau personnages, la relation entre Superman et Batman montre une vraie amitié. Certains personnages prennent une autre ampleur, comme le chef de la société secrète, que je voyais plus avant comme un Joker du pauvre. En le découvrant plus dans ce tome, on réalise sa vraie importance. On notera aussi les apparitions anecdotiques de Nightwing ou encore de Red Hood.

Les dessins dans ce tome sont également d'un excellent niveau. Ils expriment l'intensité des combats et les auteurs nous offrent des grandes cases magnifiques.

C'est donc un tome que j'ai grandement apprécié et qui se termine sur un suspense assez fort.


Chronique rédigée par difool le 27/07/2018
 
 
Statistiques posteur :
  • 934 (67,68 %)
  • 96 (6,96 %)
  • 350 (25,36 %)
  • Total : 1380 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.25
Dépôt légal : Septembre 2014

Avis des lecteurs

2 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Justice League, tome 5 : La guerre des ligues, lui attribuant une note moyenne de 3,25/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

28 8 2018
   

Après un album assez mouvementé autour d’un Aquaman tiraillé entre ses copains de la Ligue et son ancien peuple des Atlantes, puis un tome plus calme autour de la création de la Ligue de la Justice de l’Amérique (sans que la LJ ne s’en rende compte, ce qui est quand même un comble), voilà que l’histoire repart.

La Ligue de la justice (LJ) va intégrer de nouveaux membres. Les scénaristes ont la bonne idée de limiter ce nombre à trois : Firestorm, Atom et Element Woman. Le lecteur doit déjà maîtriser les membres de la LJ et de la Ligue de la Justice d’Amérique (LJA) constituée dans le tome précédent, et ce nombre raisonnable permet de ne pas être trop perdu en début d’ouvrage. Le problème de ces séries à Groupes de super-héros, c’est que l’on est souvent dépassé par le nombre. Le début de tome permet de rassurer sur ce sujet.

De même, il y a un bon début d’intrigue autour de la disparition de la Kryptonite gardée par Batman, et par une première épreuve imposée aux trois nouvelles recrues, seules, face à Despero, même si on se demande un peu d’où vient ce personnage. Je trouve également, sur toute la durée de l’ouvrage, une bonne utilisation du personnage d’Atom, avec laquelle on ira de surprise en surprises, pour notre plus grand plaisir.

En revanche, ca commence à se compliquer lorsque Pandora fait son entrée en scène, et avec cette histoire de « guerre » entre la LJ et la LJA. Parce que tout le monde se rend compte assez vite que le comportement de Superman qui a mis le feu aux poudres devait être dirigée par quelqu’un d’autre. Ainsi, la « guerre des ligues » n’en est pas vraiment une : une petite tension le temps de comprendre ce qu’il se passe mais bien vite, la LJ et la LJA se liguent (pas trouvé d’autre mot, désolé) pour trouver ensemble ce qui a fait basculé Superman dans cette violence extrême. En fait, ce qui me dérange le plus là-dedans, c’est cette histoire de Pandora, de dieux oubliés, qui me semble totalement peu crédible. Jusqu’à cette visite du paradis par Batman et les siens accompagnés par le Phantom et la Ligue des Ténèbres de Xanadu qui nous est imposée sans nous être présentée. D’un seul coup on se retrouve dans un scénario brouillon, dans lequel se croise d’innombrables personnages dans d’innombrables époques et dans d’innombrables univers, quitte à juxtaposer des idées qui semblent incompatibles. Voir Batman arpenter le Paradis et se retrouver face à ses parents, ca fait quand même un choc. On mélange allégrement les styles et les univers et ces mélanges ne sont pas du meilleur goût.

Mais le scénariste cache tout cela sous beaucoup d’actions. Comme s’il ne laissait aucune place à la réflexion, qui permettrait au lecteur de se rendre compte que tout cela tombe peu à peu dans un délire total. On est donc presque hypnotisé par cet enchêvetrement de super-héros qui se tapent dessus, puis qui tapent sur d’autres, puis qui tapent des super-méchants, dont l’outsider et sa fameuse société secrète (et Bam : après la LJ, LJA, LJT, voilà un nouveau groupe). Au milieu de cela se baladent Shazam et Pandora… On se retrouve, à un moment, avec un passage assez grotesque dans lequel on a l’impression d’assister à un mauvais match de rugby, l’objet de la rencontre étant la fameuse boîte de Pandore, passant de mains en mains.

On sort quand même de cet album un peu sonné par cette overdose d’actions et de personnages, présentés avec une clarté toute relative. Le titre peut être trompeur car il n’y a pas vraiment de guerres des ligues, la LJ, LJA et LJT semblant faire front contre un ennemi qui ne se révèle qu’en toute fin. Et je vous le donne en mille, c’est un nouveau groupe de super-héros qui arrivent d’on ne sait où, et qui ressemblent à notre LJ, mais en étant plus noire (et ce n’est pas la LJT, mais le Syndicat du Crime).

Bref, si j’étais rassuré de voir que la LJ ne recrutait que trois nouveaux membres en début d’ouvrage, on se retrouve en fin d’album avec plus d’une trentaine de super-quelque chose, nettement moins maîtrisables. Et comme en plus, on enchaîne quelques idées un peu ridicules, telle que cette visite du Paradis, on est plutôt soulagé quand ça s’arrête.