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Tome 2 : L'odyssée du mal
 

Justice League, tome 2 : L'odyssée du mal

 
 

Résumé

Justice League, tome 2 : L'odyssée du malAfin d'acceder au résumé de Justice League, tome 2 : L'odyssée du mal, merci d'activer Javascript.

 

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Le premier tome de cette saga qui fait partie de la première vague du fameux relaunch “The New 52? de DC Comics, rebaptisé DC Renaissance par Urban Comics, revenait sur la création de la Justice League. Cinq ans après ce fameux combat contre Darkseid, l’équipe composée de Superman, Aquaman, Wonder Woman, Green Lantern, Flash, Cyborg et Batman est au sommet de sa popularité, notamment grâce au livre écrit par David Graves : « La Ligue de Justice : Des Dieux Parmi Nous » !

Ce deuxième volume, qui reprend les épisodes US #7 à #12 ainsi que le Justice League #0, fait cependant tomber le groupe de son piédestal et c’est ce même David Graves qui se retrouve à l’origine de la chute de ces dieux des temps modernes. Des problèmes de confiance aux querelles internes, le lecteur découvre progressivement que tout n’est pas forcément rose au sein de l’équipe des plus grands super-héros du monde.

Le méchant dont doit s’occuper la Justice League n’est cependant pas très charismatique et ce pouvoir qui lui permet de se nourrir de la détresse des autres semble un peu sorti de nulle part, mais son rôle est surtout d’accentuer les problèmes internes du groupe. Si certains passages sont intéressants au niveau de la dynamique de groupe, le développement psychologique des personnages manque tout de même un peu de profondeur. Le personnage le plus intéressant n’est d’ailleurs pas l’un des super-héros, mais Steve Trevor, l’agent de liaison entre l’équipe et le gouvernement qui est amoureux de Diana. On notera également l’arrivée de Green Arrow, dont les tentatives d’intégration au sein du groupe sont finalement assez amusantes.

Du point de vue du scénario, le récit est assez classique, mais parfaitement maîtrisé. Les auteurs offrent de l’excellent divertissement, porté sur l’action et saupoudré de quelques touches d’humour que je qualifierais volontiers de « spidermanesques ». Cela manque certes un peu de profondeur, mais l’idée de s’interroger sur le rôle de la Justice League n’est finalement pas mauvaise. Visuellement, le déclin du groupe n’est pas uniquement mis en images par Jim Lee, mais également par quelques artistes remplaçants qui se débrouillent très bien, tels que Ivan Reis, Gene Ha, Carlos d’Anda ou Kenneth Rocafort. Jim Lee ne livre peut-être pas son meilleur travail, mais ses planches demeurent tout de même somptueuses. Son style dynamique, ses cadrages hollywoodiens et sa façon de mettre en valeur les actions de ses personnages à coups de doubles-pages percutantes contribuent indéniablement à la qualité de ce récit.

En fin d’album, le lecteur découvre le numéro du Free Comic Book Day qui présente le personnage de Pandora, ainsi que des pages du Justice League #0. Cela tombe un peu comme un cheveu dans la soupe, mais cela incite également à vouloir découvrir la suite au plus vite.


Chronique rédigée par yvan le 09/03/2013
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.25
Dépôt légal : Février 2013

Avis des lecteurs

4 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Justice League, tome 2 : L'odyssée du mal, lui attribuant une note moyenne de 3,25/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

16 7 2017
   

Voici un deuxième album finalement assez convaincant dans son scénario principal. Ce qui est intéressant, dans cette série, ce sont les relations qui unissent nos super-héros. On aurait pu imaginer un groupe uni, mais c’est avant tout des super-héros qui ont du mal à composer avec leur caractère respectif qui nous est présenté : un Batman qui veut être chef mais qui ne dispose d’aucun super-pouvoir, contrairement aux autres, un Green Lantern assez imbu de lui-même et taquin, etc… On n’est assez loin du groupe uni à la vie à la mort dont on peut avoir l’habitude dans ce genre de récit. Pourtant, lorsqu’il s’agit de se battre contre une menace, ils arrivent à faire front. On s’amusera de ces dissensions internes qui s’effacent, ou, au contraire, qui explosent, face à la menace dans cet album.

L’autre élément intéressant, c’est le Green Arrows qui tente de rejoindre la Ligue, contre la volonté des autres membres. Encore une fois, on a ici une personnalité affirmée et travaillée qui évite de tomber dans le piège de « encore un super-héros de plus ». Il apporte sa propre touche à la Ligue de la Justice alors qu’il n’en fait pas partie. A ce sujet, il est intéressant de remarquer, parmi tous les faits d’armes de la ligue de la Justice qui qui sont présentés et dans lesquels Green Arrow n’est jamais loin, cette belle référence à « Batman (DC Renaissance) » et en particulier les tomes 1 et 2 puisque nos super-héros sont amenés à combattre les ergots. Sur cette partie, on pourra juste regretter de ne pas avoir le fin mot de l’histoire, l’inclusion ou non de Green Arrow dans la Justice League étant dépassée par un autre événement.

Cet événement, c’est la nouvelle menace qui émerge en la personne de l’écrivain Graves. Alors que l’humanité est reconnaissante à la Justice League de les protéger, un écrivain semble avoir un avis contraire et tente de se venger. Au fur et à mesure du récit, on découvrira les raisons du ressentiment de Graves ainsi que les moyens qu’il va mobiliser pour nuire aux super-héros. Et outre une dimension fantastique, ces moyens consisteront notamment à exploiter les failles individuelles et collectives de nos héros, ainsi que d’exploiter la relation particulière entre Trevor et la Justice League.

Le scénario alterne ainsi entre moments d’action pure et temps plus calmes axés sur chacun des protagonistes, mettant en évidence ces failles, ces aventures personnelles ou encore des romances naissantes, tout en dévoilant progressivement le personnage du grand méchant Graves. C’est un album divertissant, plus linéaire que le premier album, moins fouillis, et qui permet à chacune des personnalités de s’exprimer pleinement tout en maintenant la cohésion de narration autour du « Groupe » Justice League.

21 4 2014
   

Le relauch de la série est désormais bien lancé et les chapitres du reboot de la série étaient plutôt de haut vol. Mais à la lecture de ce tome 2, je ne peux que constater que j'ai déchanté. Pour moi, ce tome 2 est un énième comics de super-héros : divertissant et bien léché, certes, mais tout sauf réellement marquant.
Bref, le genre d'aventure qu'on lit sans déplaisir, mais qui ne gravera pas la mémoire du lecteur que je suis.

On retrouve en effet nos héros et des thèmes d'un classicisme absolu : un de leurs admirateurs va devenir leur pire danger (du mois pour cette fois-ci)... Le parti pris de Geoff Johns de faire un bond dans le temps de cinq ans depuis les épisodes du premier tome précédent n'est pas vraiment le genre d’ellipse narrative que j'apprécie, mais bon, cela a le mérite de créer l'effet de surprise. Quant au récit en lui-même, il réserve beaucoup d'action, pas mal de tensions entre les héros fragilisés par leur souffrance.

Côté visuel, il faudrait être particulièrement chafouin pour se plaindre du travail des graphistes. Jim Lee, quoi qu'on en dise, assure grave. Les autres artistes ne sont pas en reste et l'ensemble a carrément bonne gueule.

Pour conclure, "Justice League" reste une série agréable, mais cette suite manque du petit quelque chose pour pouvoir la classer parmi l'excellence du genre.

19 3 2014
   

Ce deuxième tome est une franche réussite, Goeff Johns a réussi à rendre cette série un peu plus profonde (même si il reste du travail). J'ai beaucoup aimé le méchant, mais je trouve dommage que l'impact psychologique qu'il a sur la Ligue ne soit pas assez exploité...
Le scénario en lui même n'est pas surprenant mais rondement mené, les traits d'humour sont toujours présents, et c'est avec beaucoup de plaisir qu'on les découvre...
Au niveau dessin c'est convenable ça ne m'a pas ébahi, mais c'est propre, et certaines doubles pages sont vraiment jolies...

Les dernières pages donnent vraiment envie !!!