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Tome 3 : Le processus
 

Julius Corentin Acquefacques, tome 3 : Le processus

 
 

Résumé

Julius Corentin Acquefacques, tome 3 : Le processusAfin d'acceder au résumé de Julius Corentin Acquefacques, tome 3 : Le processus, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Julius Corentin Acquefacques, tome 3 : Le processusAvec ce 3° opus de sa série phare, Marc-Antoine Mathieu revient en force dans l'univers délirant de la BD grandiose.

Ici ce n'est plus une case qui sera aux abonnés absentes de votre album mais une spirale qui s'étire et vous jaillit au visage lorsque vous ouvrez l'album!
Julius Corentin Acquefaques est à nouveau lancé dans une aventure délirante où les tracas les plus incensés lui tombent dessus.

Un voyage vraiment dépaysan au pays de ce héros pas comme les autres, qui vous invite à le suivre dans une BD qui mélange le fond et la forme pour vous rejaillir dessus avec un goût de "encore!" qu'on ne peut retenir.


Chronique rédigée par jbt900 le 03/02/2003
 
 
Statistiques posteur :
  • 228 (93,44 %)
  • 16 (6,56 %)
  • Total : 244 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 5,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 5,00 Scénario
  • Dessin : 5,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.14
Dépôt légal : Mai 1993

Avis des lecteurs

7 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Julius Corentin Acquefacques, tome 3 : Le processus, lui attribuant une note moyenne de 4,14/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

16 7 2017
   

Après un deuxième album qui me semblait saccadé et moins ingénieux que le précédent, voilà que l’on renoue avec l’étrange et l’absurde mais pour servir, cette fois, une histoire plus linéaire. Certes, les idées présentées sont toujours un peu étranges dans un monde qui ne l’est pas moins, mais on se dirige tranquillement vers une boucle temporelle, fort bien amenée et fort bien dessinée, au point de donner le tournis. On appréciera toujours autant comment Mathieu amène son originalité dans ce type de thème : au-delà de la seule utilisation de l’absurde, il joue avec l’environnement de son héros, allant jusqu’à la sortir de sa BD au moyen de pliages et de vignettes découpées : c’est un petit peu ce qui nous manquait dans le premier tome et c’est bon de retrouver cette marque d’originalité ici. L’histoire semble quant à elle plus linéaire, et on suit ces deux Julius Corentin d’un bout à l’autre de l’histoire en se doutant bien de la chute mais en se demandant comment l’auteur allait l’emmener. Le graphisme de l’ensemble est également une vraie marque d’intérêt : représenter l’absurde, représenter les rêve, et représenter la boucle temporelle n’est pas chose aisée et Mathieu le fait une nouvelle fois avec une riche simplicité.

Si l’idée en elle-même n’est pas d’une originalité renversante, Mathieu ne se « contente » pas de jouer avec la temporalité : il y a ajoute également un jeu sur les univers, mélangeant celui de Julius et celui de l’auteur et c’est certainement cet ajout qui donne à cet album cette originalité supplémentaire qu’il fait bon de découvrir.

1 6 2011
   

Dès les premières planches de ce troisième tome, le lecteur retrouve cet univers envoûtant où l’espace est limité et soigneusement rationné. C’est d’ailleurs d’un air amusé que j’ai découvert les mesures prises par les autorités afin de faire face à la crise du logement et aux problèmes de circulation dans cette ville surpeuplée.

Comme d’habitude, cette nouvelle histoire à dormir debout démarre au pied du lit de Julius Corentin Acquefacques. Après la recherche de l’origine du premier tome et l’étrange mission qui consistait à découvrir la Qu… lors du volet précédent, notre fonctionnaire au Ministère de l'Humour se retrouve pris dans un engrenage infernal suite à un léger décalage de temps. Cet enrayement infime du processus va totalement chambouler la vie et le rêve d’un Julius Corentin Acquefacques qui, faisant honneur au titre complet de la série, se retrouve prisonnier des rêves. Distillant des dialogues subtils et jouant habilement la carte du burlesque, Marc-Antoine Mathieu joue avec la structure du temps et propose un récit beaucoup plus fluide que le précédent.

Visuellement, Marc-Antoine Mathieu continue de faire preuve d’une grande inventivité et de jouer habilement avec les codes du neuvième art, malmenant avec grand plaisir son personnage principal et démontrant une nouvelle fois sa grande maîtrise du Noir et Blanc. Après la surprenante théorie de l’anti-case du premier volet, il joue une nouvelle fois avec le support même de cette BD en proposant cette fois une spirale en 3D. À l’instar de « L’origine », l’auteur mêle également une nouvelle fois les planches même de l’album à son histoire. J’adore !

15 11 2008
   

Le processus est une sorte d'histoire sans fin assez réussie. Chaque album de la série "Julius Corentin Acquefacques" met en avant une petite trouvaille rendant le récit délicieusement absurde.

Ce troisième tome n'échappe pas à la règle, et M-A Mathieu nous livre un récit très bien conçut, intelligent, parfois drôle. Car au delà des possibilités offertes dans la forme par le décalage dans le temps de son personnage, l'auteur angevin (le "49" en force !) n'oublie pas de soigner le fond.

Encore un bon album d'une série très ingénieuse.

7 2 2007
   

L'avantage indéniable de cette série, est qu'elle n'en est pas vraiment une :). Chaque tome est indépendant des autres. Et c'est ainsi qu'il est facile d'en lire un sans avoir peur de rater un épisode introduisant un personnage dans le tome précédent (ou futur…cette série en serait bien capable…).
Ce tome, est peut être le moins bon de ce que j'ai pu lire jusqu'à présent (T2 T4 et T5).
Le scénario parfaitement ficelé, nous emmène encore une fois dans les délires entre rêves et fiction réalité du héro complété décalé.
Surfant entre imagination pure, simili philosophie et loi étrange de la physique et de l'espace temps, nous voilà emmené dans une histoire où un simple décalage de temps remet en question l'ensemble de l'intégrité de la vie de Julius.
Si tout s'enchaine parfaitement, si la mise en page est encore exempt de toute erreur, si les perspectives sont encore réussies, si l'absurde est encore omniprésent, le postulat de base de la boucle du temps est déjà vue et revue. Surtout que je sors de la lecture de "Universal War One" certes qui joue dans un autre registre de style, mais cette histoire là parait bien fade à coté.

26 9 2004
   

Cette histoire infinie m'a laissé un très bon sentiment: un peu d'éternité, ça ne fait de mal à personne !
Ce remake du "Mouvement perpétuel", mythe de science en fiction, est une fois de plus très bien pensé, et très bien dessiné par Mathieu. Mais, de plus, cette histoire ne manque pas d'imprévus, de consistance et de surprises.
Le thème l'impose, c'est moins linéaire que d'autres livres de Marc Antoine Mathieu dans la même série, et avec plus de punch aussi: ça se lit bien, très bien.
J'aime bien aussi les compartiments, les courbes (mais ça c'est personnel).
L'idée de la spirale du temps, du rêve de trop, déplacé, est très bonne : un livre agréable à conseiller.
Je le redis:
Cette histoire infinie m'a laissé un très bon sentiment: un peu d'éternité, ça ne fait de mal à personne !

20 3 2003
   

Excellent ! "Le processus", c'est l'histoire d'une histoire qui se contient, qui est auto référente, et qui telle un ruban de möbius ne comporte ni début ni fin. On retrouve toute la qualité de la série avec un concept plus nécéssairement très original, mais très bien traité, prenant et imaginatif. Mêlant habilement planches (au sens classique du terme), planches (l'objet planche, c'est-à-dire les feuilles sur lesquelles est dessinée l'histoire), photographies et dessins en-dehors de leur monde (procédé également utilisé par certains auteurs de Fluide Glacial, dont Edika), cette histoire est menée avec talent.
A lire !
(N.B. : en bande dessinée, on appelle cela un morlaque)