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Tome 4 : Le début de la fin
 

Julius Corentin Acquefacques, tome 4 : Le début de la fin

 
 

Résumé

Julius Corentin Acquefacques, tome 4 : Le début de la finAfin d'acceder au résumé de Julius Corentin Acquefacques, tome 4 : Le début de la fin, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Julius Corentin Acquefacques, tome 4 : Le début de la finTome 4 et c'est encore reparti pour ce malheureux Julius qui va se voir entraîner dans une histoire complètement absurde et délirante, avec une nouvelle particularité pour cet album : arrivé au milieu de l'album, vous devrez le retourner pour continuer l'histoire à l'envers.

Avec ce méli-mélo terriblement inventif et bien vu, le noir et le blanc prennent plus que jamais tout leur sens et encore une fois, Marc-Antoine Mathieu parvient à signer une BD loufoque, ingénieuse, talentueuse et s'affirme encore comme un auteur des plus inventifs et des plus doués qui soit.


Chronique rédigée par jbt900 le 03/02/2003
 
 
Statistiques posteur :
  • 228 (93,44 %)
  • 16 (6,56 %)
  • Total : 244 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 5,00 Note générale
  • Originalité : 5,00 Originalité
  • Scénario : 5,00 Scénario
  • Dessin : 5,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.14
Dépôt légal : Mai 1995

Avis des lecteurs

7 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Julius Corentin Acquefacques, tome 4 : Le début de la fin, lui attribuant une note moyenne de 3,14/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

9 9 2018
   

Autant, j’ai bien aimé les trois premiers tomes de cette série à nulle autre pareille, autant j’ai trouvé ce quatrième ouvrage très lourd. Tout simplement parce que l’auteur pousse très loin les limites de son exercices qui devient expérimental. Matthieu considère que la BD, c’’est non seulement une histoire sur papier, mais c’est également un objet physique, qui doit avoir toute sa place dans l’histoire. Ici, on se retrouve donc une nouvelle fois à retourner l’ouvrage dans tous les sens, inversant le haut et le bas, le recommençant en partant de la dernière page, pour finalement une fin qui n’en est pas vraiment une qui se situerait en fin d’histoire. De ce point de vue, l’effet et réussi, et les concepts de temps, de rêve, et de reflets sont particulièrement utilisés. Mais il me manque quelque chose d’essentiel : c’est le scénario. Je trouvais l’auteur particulièrement avisé lorsque les effets visuels servaient un scénario suivi, mais là, je trouve que la technique prend le pas sur l’histoire, et finalement, il n’y a plus d’intrigue. On a l’impression que l’auteur teste des trucs, des effets, jouent avec les concepts, et qu’il a mis tout ensemble sans chercher à produire un scénario. Certes, on a bien conscience que l’on est ici dans le registre de l’absurde et que l’on ne cherchera pas à tout expliquer, et on se fera quelques nœuds au cerveau pour tenter de remettre l’envers à l’endroit (aussi bien les images que le fil de l’histoire) et inversement, ce qui est très original. Mais on sera assez rapidement frustré de comprendre que, au-delà du simple exercice de style, l’histoire de Corentin n’apporte, au final, pas grand-chose au lecteur.

7 6 2011
   

L’univers est connu d’avance : un environnement fait de noir et de blanc, où l’espace est limité et soigneusement rationné. Chaque album réserve d’ailleurs son lot de mesures prises par les autorités afin de faire face à la crise du logement et aux problèmes de circulation dans cette ville surpeuplée.

Le début de chaque aventure est également connu d’avance : Julius Corentin Acquefacques qui se réveille au pied du lit, prêt à vivre une nouvelle histoire à dormir debout.

L’intention de Marc-Antoine Mathieu est également connue d’avance : jouer avec les codes du neuvième art et avec le médium BD en faisant preuve d’une grande inventivité.

Et pourtant, chaque album continue de surprendre et de susciter l’admiration. Que nous réserve donc ce nouvel album ?

Après la recherche de l’origine du premier tome, l’étrange mission qui consistait à découvrir la Qu… lors du second volet et l’enrayement infime du processus qui chamboula la vie d’un Julius Corentin Acquefacques prisonnier de ses rêves lors du tome précédent, notre fonctionnaire au Ministère de l'Humour doit maintenant choisir entre pile ou face. Entraîné à son insu dans des aventures rocambolesques depuis le début de la saga, va-t-il enfin pouvoir choisir sa destinée ? Rien n’est moins sûr…

Le concept de cette bande dessinée qui propose deux histoires miroir (« Le début de la fin » et « La fin du début »), l’une pour le côté pile et l’autre pour le côté face, est à nouveau très intéressant. Si le graphisme opposant noir et blanc se prête parfaitement au jeu, le scénario semble avoir beaucoup plus de mal. Obligée d’avancer à reculons, l’histoire semble souffrir de ce double sens de lecture. Alors que le concept semblait encore au service de l’histoire lors des tomes précédents, le récit semble ici sacrifié au profit du concept. L’auteur continue certes de distiller des dialogues subtils et de jouer habilement la carte du burlesque, mais l’aventure séduit moins.

Le moins bon tome d’une série pourtant exceptionnelle !

15 11 2008
   

M-A Mathieu utilise dans cet album un processus inventif (bien que déjà vu) : la lecture de l'album dans les deux sens.

Oui, mais voilà, ce n'est qu'au milieu de l'album qu'il faut retourner la BD et lire les 30 dernières pages. Du coup, j'ai trouvé que l'idée de base était quelque peu inachevée. De plus, contrairement aux autres albums de la série, l'enchaînement des cases n'est pas toujours fluide : l'effet provoqué par le double sens de lecture est parfois limite.

Finalement, le plus gênant dans cet album, c'est que je n'y ai pas retrouvé les dialogues et petites scènes absurdes qui jalonnent les rêves de JC Acquefacques. Et l'album fini pour le coup en eau de boudin.

Bref, je n'ai pas vraiment aimé cet album. Cependant, le souci de nous torturer l'esprit est louable et fait du bien. Et le jeu du noir et blanc inversés au moment de retourner l'album est bien trouvé et esthétique. Cela sauve un peu mon appréciation de l'album.

5 11 2006
   

C’est un ami qui m’a prêté cet album.
Je ne suis pas déçu ! Pourtant, je n’ai pas lu les tomes précédents de la série ! L’illogique et l’absurde se côtoient avec bonheur dans cette BD dérangée ! Mon ami qui ne m’avait pas prévenu, arrivé à la moitié de l’album j’ai mis quelques secondes à m’essayé à retourner le livre. Je n’en dirais pas plus, car cela fait parti de toute l’ingéniosité et la créativité de l’album. Toujours est il que l’histoire en elle-même n’est pas exceptionnelle, que les idées ou les phrases ne sont pas toutes percutantes, mais l’ensemble, l’album pris dans sa globalité fait preuve d’une belle logique, ce qui est d’autant plus spectaculaire vu le sujet traité ! Le dessin en N&B est superbe. Bien découpé, l’auteur réussit à jouer avec les ombres malgré cette contrainte. Le trait est franc, précis, admirable.
Ca me fait pensé dans son contenu et dans sa manière de conter à du Franz Kafka. Et moi qui ai adoré ‘le procés’ et ‘la métamorphose’, j’ai retrouvé une partie de cet état d’esprit.
Superbe.

27 6 2004
   

C'est sûr, c'est toujours créatif !
Mais quand même, c'est aussi franchement bizarre.
J'ai eu du mal à m'y retrouver, à lire le livre dans le bon sens.
Pourtant, j'aime bien les surprises, l'audace et le "hors du commun".
Mais là, je trouve que Mathieu en fait trop, et j'ai du mal à m'accrocher. Je le répète, mon à priori était très favorable, mais je n'ai pas réussi à m'approprier l'atmosphère, la philosophie du livre.
De toutes mes lectures de Julius Corentin, c'est celle qui me laisse le goût le plus bizarre, à laquelle j'ai le moins adhéré.
Pourtant, je le reconnais, la qualité est toujours là, et le refus de la facilité aussi. Et ça, c'est vraiment chouette.

CoeurDePat :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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19 2 2003
   

"Le début de la fin" est un livre qui se lit dans les deux sens, mais d'une manière un peu particulière... Il ne s'agit en effet ni d'un palyndrome ni d'un upside-down. (Question palyndrome, lisez "Cercle vicieux", d'Etienne Lécroart, vous serez ébahis !)
De fait la forme est assez étrange. Julius Corentin se réveille et... fait tout à l'envers : il se dérase, il marche à l'envers, bref, rien de normal... Si le sujet est très intéressant, je reste quelque peu insatisfait quant au contenu. L'originalité est indéniable, mais cette aventure -- et j'utilise ce mot volontairement -- de notre prisonnier des rêves me paraît moins consistante que les précédentes, et même assez légère.
Le dessin reste fidèle au style Marc-Antoine Matthieu (on aime ou on n'aime pas), avec ce même univers absurdement mégalopole entassée sciencefictionnesque et bureaucrate.
Au final, peut-être le moins bon album de la série.
A mon avis bien sûr.