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Tome 28 : Esra va très bien
 

Jeremiah, tome 28 : Esra va très bien

 
 

Résumé

Jeremiah, tome 28 : Esra va très bienAfin d'acceder au résumé de Jeremiah, tome 28 : Esra va très bien, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Jeremiah, tome 28 : Esra va très bienEsra va très bien, mais Kurdy et Jeremiah s’embarquent dans une nouvelle aventure bien périlleuse.

Dans la lignée de la série ce 28ème tome se déroule dans un univers post-apocalyptique qui ferait fureur chez nos amis japonais. Un monde en ruines, où règne souvent la loi du plus fort et qui est parcouru de long en large par nos deux têtes brulées. Que l’endroit s’appelle Correos et que le gros bras local soit un flic véreux n’a finalement que peu d’importance. Comme d’habitude, les étrangers ne sont pas les bienvenus dans le coin et certainement pas une grande gueule comme Kurdy. La recette d’Hermann pour cette série est bien connue et nous livre un scénario sans véritables surprises, mais toujours aussi plaisant à lire.

L’intrigue de ce 28ème tome est cependant plus énigmatique que les précédentes. Si le titre sans rapport avec l’histoire intrigue, il en va de même pour ce sérial killer qui sévit dans les environs et ces mystérieux corbeaux qui augmentent en nombre au fil des meurtres. Au milieu de ces mystères s’engage une chasse à l’homme prenante qui se termine dans une centrale électrique désaffectée. Un décor final qui vient encore accentuer l’univers post-apocalyptique qui fait la force de cette série.

Le dessin d’Hermann est comme d’habitude irréprochable. Un dessin en couleurs directes époustouflant avec, comme à l’accoutumée, quelques planches dominées par des tons grisâtres qui contribuent à entretenir cette ambiance mystérieuse et oppressante.

Bref, un scénario qui a du mal à se renouveler, mais tant que la série parvient à garder un niveau aussi élevé après tant de tomes, on en redemande.


Chronique rédigée par yvan le 05/02/2008
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 3,50 Scénario
  • Dessin : 4,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.50
Dépôt légal : Janvier 2008

Avis des lecteurs

7 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Jeremiah, tome 28 : Esra va très bien, lui attribuant une note moyenne de 3,50/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

16 3 2017
   

Ce tome-là est encore plaisant à lire. Forcément il est TRES classique. Hermann se contente de reprendre une formule qu’il a déjà éprouvée auparavant. Jeremiah et Kurdy arrivent dans une ville. La police locale voit les étrangers d’un mauvais œil puisqu’elle reçoit des têtes coupées tous les jours. Nos deux héros sont donc pris en grippe par deux bonhommes. S’ensuit une chasse à l’homme. Et puis en filigrane, il y a l’histoire des têtes coupées, dont on comprend plus tard ce qui relie les uns aux autres. C’est plutôt bien fichu, même si J et K ont de la « chance » de tomber dans l’antre du Gollum. Et ce dernier, issu vraisemblablement d’expériences qui auront mal tournées (j’ai déjà vu ça auparavant non ?), qu’on ne voit jamais entièrement.

Graphiquement c’est plutôt réussi, encore des plans larges, vu de dessus par exemple, bien maitrisés. Et puis il n’y a pas de personnage féminin dans ce tome, donc tout va bien !

C’est classique donc, pas révolutionnaire, mais ça fonctionne encore.

20 4 2013
   

Dans l'univers habituel de Jeremiah, celui d'une Amérique post-apocalyptique en pleine reconstruction, Hermann utilise une trame qui a déjà servi, mais dont le scénario est efficace. D'une part nous suivons les démêles habituels de Jeremiah et Kurdy avec des adversaires dont ils contrarient les projets. D'autre part l'histoire est entrecoupée de digression sur une autre histoire dont la logique est beaucoup moins claire, car les protagonistes et leurs intentions ne sont jamais clairement exposées. C'est le cas ici avec une bande de treize vieillards qui partagent un secret, et qu'un mystérieux inconnu décapite un par un, tandis que sur l'arbre mort voisin un nouveau corbeau vient se poser à chaque nouvelle victime.

L'originalité ici, c'est que ces deux histoires ne vont absolument pas se mêler l'une à l'autre, et ni les uns ni les autres n'auront conscience de ce qui se passe. Le seul rapport entre les deux histoires est que au début, la neuvième victime parmi les vieux fait que le maire de la ville donne plein pouvoirs à sa milice pour résoudre l'affaire. Parmi les miliciens, deux salopards profitent honteusement de leur statut pour tabasser à mort tous ceux dont la gueule ne leur revient pas. Jeremiah et Kurdy s'en mêlent et les deux truands se font copieusement rosser. Pour se venger, ils attendent le départ de nos deux héros pour les liquider discrètement en dehors de la ville. Il s'en suit un espece de duel dans un décor de sable et de ferraille, et qui fini dans une vieille usine ou centrale désaffectée, qui pourrait bien être celle de nos papys décapités par une de leur créature issue d'une expérience biologique malencontreuse.

Voilà un petit résumé du début de l'histoire, sachant que rien n'est aussi simple que ça, et que Jeremiah et Kurdy s'en sortent cette fois assez in extremis. C'est prenant, c'est bien raconté, c'est très bien dessiné. Mais l'histoire globalement n'est pas exempte de défauts, ou plutôt de non dit. Cette histoire devient un peu un conte fantastique, et dans un conte fantastique, beaucoup de détails sont souvent laissés à la disposition du lecteur, qui se fait une opinion lui-même du pourquoi du comment de certains faits. J'aurais pour ma part souhaité un peu plus de précision sur l'histoire parallèle, et je trouve que l'épisode de Jeremiah et Kurdy se finit lui aussi trop sèchement. Mais qu'on se rassure : Esra va très bien.

28 10 2011
   

Hermann a toujours aimé l'originalité dans ses titres, mais là c'est le summum ! Une remarque anodine n'ayant rien à voir avec l'histoire... Sauf peut-être s'il sert à souligner le fait que Jérémiah et Kurdy, eux, ont rarement été en si mauvaise posture qu'ici.
L'histoire est bonne : Action, traquenards, coups de feu, mystère...Mais Hermann pousse trop son gout de la "non explication". C'est un choix de narration original et souvent efficace, mais là c'est trop obscure : Une créature mutante, c'est pas la première de la série, mais cette fois, on ne sait rien d'elle et on ne la voit jamais complètement. Et les vieux scientifiques, qu'ont-ils fait concrètement ? Mystère. Et le rôle des corbeaux ? inexplicable.
Ca aurait été bien d'en savoir un poil plus quand même. Hermann a décidé de nous laisser inventer l'histoire nous même. C'est un expérimentateur de la narration BD en fait.
Autre chose qui me dérange : Subitement, on voit des noirs partout, sans qu'aucun blanc n'en soit choqué. Ca ne concorde pas avec l'univers de la série (coupure totale des 2 communautés devenues comme chiens et chats). Hermann aurait dû les ramener en douceur, sur plusieurs albums. Il reste quand même une explication possible : La ville a des airs d'Afromérica (très transformée). Alors je m'imagine qu'elle s'est ouverte aux blancs avec le temps, et qu'elle est devenue une des 1eres (la seule ?) ville mixte, comme avant la "grande lessive". Mais encore comme ça, Jér. et Kurdy auraient pu faire un effort pour paraitre surpris !
Et Hermann lui-même a enfoncé le clou quand je lui posais la question lors d'une dédicace : Il m'a dit que s'il n'y avait pas de noir plus tôt dans la série, c'est juste qu'il ne pensait pas à en dessiner !...Snif ! déception. Moi qui pensais que c'était une volonté de cohérence.
Pour le reste, dessins et couleurs sont TRES réussis. Il y a beaucoup de gris, comme souvent, mais l'auteur sait les rendre très beaux. et les ciels de l'aube sont superbes.

Ah, au fait, les nouvelles d'Esra que Kurdy reçoit proviennent de Snow ! La bêcheuse qui l'avait snobé dans "Le dernier diamant". Il avait gardé contact finalement. Trop fort ce Kurdy !

31 3 2008
   

Jeremiah ?… un véritable western post-apocalyptique. Une fois de plus j’ai retrouvé cet univers qui est quand même la marque de fabrique de cette très bonne série : des villes en ruines, des sites industriels abandonnés où pousse l’herbe folle, des flics pourris et une sorte de « cohorte » de méchants qui donnent leur cachet aux scénarii imaginés par Herman. Un bon album, encore, mais qui m’a laissé un peu sur ma faim. Un tueur, Jeremiah et Kurdy (forcément) accusés, une chasse à l’homme… rien de bien nouveau, c’est vrai, et j’ai lu ce tome assez rapidement. Problème donc –avis perso- car Herman commence un peu à user les ficelles qu’il utilise depuis pas mal de temps (ceci n’est pas une critique, mais un constat).
MAIS : il y a le graphisme !.. Et là, le trait est toujours aussi efficace. Certaines cases sont de toute beauté et l’utilisation de la couleur directe rend certaines planches vraiment efficaces dans le rendu de l’histoire.
Un album avec un goût de déjà lu/déjà vu, mais vraiment sympathique quand même.

30 3 2008
   

Esra va bien et Hermann aussi. Pour ce vingt huitième album, le scénario est très classique, trop peut être. Nos héros sont de nouveau dans une situation difficile, et comme d’habitude ils s’en sortiront. En toile de fond une intrigue qui ne sera qu’effleurée mais qui aurait gagnée à être un peu plus développée. Mais l’histoire de base fonctionne bien même si elle semble finalement un peu creuse.
Ce qui sauve cet album, c’est le dessin, toujours aussi génial, tout en ombres et subtilités, toujours dans une atmosphère assez lugubre dans cette ère post atomique. Les héros ont toujours des dialogues pleins d’humour et restent sympathiques bien que moins motivés dans cette aventure. Et Esra dans tout ça, on a droit seulement à sa photo.
Bon, c’est sympa à lire, beau à regarder, mais à mon sens un peu vide. Mais c’est Hermann, alors ça passe mais j’aimerais retrouver les vraies histoires qui ont fait le charme et l’intérêt de cette série.

18 2 2008
   

La sortie d'un nouvel opus de cette série est toujours pour moi gage d'un certain plaisir. C'est donc en confiance que j'ai attaqué la lecture de cet album, qui plus est intéressé par le titre "Esra va très bien".

Premier constat : d'Esra, point. A part une photo sous un angle choisi. Deuxième constat : l'intrigue est assez obscure. Troisième constat : le dessin est toujours somptueux ! Après ces déclaration aussi péremptoires que concises, développons...

On revient à une type d'histoire assez fréquent pour nos héros : ils sont souvent embarqués dans des intrigues qui leur sont étrangères, auxquelles ils ne comprennent pas tout et sur lesquelles ils n'ont que fort peu d'influence... Mais ici, c'est pire : ils vont se retrouver victimes d'une histoire de tueur dont ils ne sont mêmes pas au courant, du début à la fin du tome ! Tout juste croisent-ils un corps sans tête... Du coup, si l'histoire principale est claire comme de l'eau de roche, à savoir une bonne vieille traque dont nos héros sont les gibiers, (et ils n'en mènent pas large), le contexte reste seulement esquissé. Quelques rares indices sont distillés, tout au plus comprend-t-on qu'il s'agit d'une sombre histoire de manipulation génétique. Il n'en sera pas dit plus, rien n'est explicite, ce qui rend l'ambiance de ce tome assez particulière, relativement oppressante... Ce qui, ajouté à la narration efficace, donne une lecture dont il me parait difficile de décrocher avant la fin.

Un dernier mot pour le dessin : je ne m'en lasse pas. Plus de détail ne ferait que répéter mes avis précédents, et ceux qui ont l'amabilité de lire mes avis pourraient se lasser... Mais que c'est beau !

Tous les albums de la série
Album Avis Moyenne
Jeremiah, tome 1 : La nuit des rapaces 7 3.43
Jeremiah, tome 2 : Du sable plein les dents 7 4.14
Jeremiah, tome 3 : Les héritiers sauvages 7 3.86
Jeremiah, tome 4 : Les yeux de fer rouge 6 3.67
Jeremiah, tome 5 : Un cobaye pour l'éternité 6 4.25
Jeremiah, tome 6 : La secte 6 3.83
Jeremiah, tome 7 : Afromérica 6 3.75
Jeremiah, tome 8 : Les eaux de colère 6 4.33
Jeremiah, tome 9 : Un hiver de clown 6 3.50
Jeremiah, tome 10 : Boomerang 6 3.92
Jeremiah, tome 11 : Delta 6 4.42
Jeremiah, tome 12 : Julius & Romea 8 4.06
Jeremiah, tome 13 : Strike 6 4.17
Jeremiah, tome 14 : Simon est de retour 6 3.58
Jeremiah, tome 15 : Alex 6 3.58
Jeremiah, tome 16 : La ligne rouge 6 3.83
Jeremiah, tome 17 : Trois motos… ou quatre 6 4.08
Jeremiah, tome 18 : Ave Cæsar 6 4.00
Jeremiah, tome 19 : Zone Frontière 6 3.58
Jeremiah, tome 20 : Mercenaires 7 3.71
Jeremiah, tome 21 : le cousin Linford 6 3.75
Jeremiah, tome 22 : Le fusil dans l'eau 6 3.67
Jeremiah, tome 23 : Qui est renard bleu? 8 3.81
Jeremiah, tome 24 : Le dernier diamant 6 3.50
Jeremiah, tome 25 : Et si un jour, la terre... 7 3.14
Jeremiah, tome 26 : Un port dans l'ombre 8 3.69
Jeremiah, tome 27 : Elsie et la rue 6 3.25
Jeremiah, tome 28 : Esra va très bien 7 3.50
Jeremiah, tome 29 : Le petit chat est mort 4 3.88
Jeremiah, tome 30 : Fifty-Fifty 4 2.75
Jeremiah, tome 31 : Le panier de crabes 3 2.67
Jeremiah, tome 32 : Le caïd 4 2.75
Jeremiah, tome 33 : Un gros chien avec une blonde 1 2.50
Jeremiah, tome 34 : Jungle City 3 2.67