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Tome 1 : Home sweet home
 

Jazz Maynard, tome 1 : Home sweet home

 
 
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Résumé

Jazz Maynard, tome 1 : Home sweet homeAfin d'acceder au résumé de Jazz Maynard, tome 1 : Home sweet home, merci d'activer Javascript.

avis bd

Avec "Jazz Maynard", Dargaud est le premier éditeur à publier un album de ce duo espagnol qui n’en est pas à leur première collaboration. Et je dois avouer que le premier volet de cette trilogie barcelonaise est déjà très prometteur.

Construisant son récit à l’aide d’allers-retours dans le temps, Raule va faire avancer cette histoire prenante à un rythme assez soutenu. On ne s’ennuie donc pas un instant et, tout en accompagnant une intrigue qui progresse assez vite, on en apprend plus sur les personnages, sur les liens qui les unissent et sur ceux qui semblent tirer les ficelles dans cette ville que l’on (re)découvre en même temps qu’un Jazz Maynard, qui revient après 10 ans d’absence à Barcelone.

Comme décor, l’on passe de Barcelone à New-York, en restant tout de même principalement dans une même ambiance nocturne de bars et prostitution. Le dessin de Roger (Ibàñez Ugena) est assez surprenant, voguant entre le caricatural et l’esthétisme, mais très efficace et d’une grande lisibilité.

Bref, une belle surprise, dans un style graphique très réussi et avec un scénario captivant et très bien construit.


Chronique rédigée par yvan le 24/07/2007
 
 
Statistiques posteur :
  • 1835 (61,72 %)
  • 657 (22,10 %)
  • 481 (16,18 %)
  • Total : 2973 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 3,50 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
13,25 13,25 13,25 -1,00
 
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Note moyenne de l'album : 4.30
Dépôt légal : Juin 2007

Avis des lecteurs

5 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Jazz Maynard, tome 1 : Home sweet home, lui attribuant une note moyenne de 4,30/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

27 12 2010
   

Cette BD, j'y allais un peu à reculons : un graphisme qui tient plus de la caricature que du réalisme, des visages ridés à l'extrême ou coupés à la serpe, et surtout, en feuilletant, une violence peu contenue. Et pourtant, ce fut pour moi une bonne surprise, et je me suis laissé prendre au jeu. Le rythme est très méchant, et les idées s'enchaînent : de l'Espagne à NY, de la libération d'une fille enfermée dans une maison close à un mystérieux vol de diamants : le scénariste empile et imbrique ses idées avec une narration qui s'appuie sur les flash back et les non dits. On retrouve une ambiance noire, à la limite de la réalité, dans laquelle ce quartier espagnol n' a rien à envier au quartier le plus dangereux de New York, et qui lui aussi est régi par des codes et une mafia. C'est une bonne introduction, tout en décalage, tout en surprise et finalement, ce qui semblait être peu intéressant devient terriblement captivant. La question est de savoir si, l'effet de surprise passé, le scénariste saura garder cette originalité. La fin de l'album, qui laisse entrevoir des talents de voleur hors pair d'un Jazz qui est contraint de les mettre à profit, semble déjà moins original.
Mais pour un premier tome, c'est plein de surprises, tant au niveau des dessins que du scénario, et j'ai aimé être surpris.

18 2 2009
   

Quelle bonne surprise que ce Jazz Maynard !
Qui aurait pu se douter du contenu en voyant cette couverture sépia, ce visage de musicien triste et fragile et ce titre. On s'attend à un mélodrame peinard sur les galères d'un musicien de jazz et on prend un coup de poing dans la gueule en découvrant l'action et la violence de ce Jazz.
Le scénario est parfaitement ciselé. C'est du Tarantino époque "Réservoir dog" et "Pulp fiction". Les flash-back parfaitement et judicieusement exploités.
Je suis tombé sous le charme du dessin, du réalisme matiné de...je ne sais quoi : abstrait ou surréalisme? des beaux visages très maitrisés aux yeux fort expressifs.
Il y a aussi une discrète influence manga bien utilisée et (probablement) une référence discrète aux fameux "Keystone cops" accrochés à leur voiture d'intervention (p.41), ces policiers des vieux films N&B époque Laurel et Hardy.
On va donc certainement suivre les aventures de ce héros d'apparence frêle et doux et qui se montre d'une force et d'une détermination sans faille pour zigouiller ceux qui se dressent sur son chemin.
Y'a du chef d'oeuvre dans l'air!

24 7 2008
   

Je suis sous le charme de ce premier album.

On pourra trouver le déroulement de son scénario particulièrement classique, mais quelle ambiance ! La narration, axée autour du flashback permanant, permet de découvrir des personnages hauts en couleur d'une manière originale. Le lecteur se passionnera alors pour les péripéties de Jazz Maynard et de Téo dans un univers dur, mafieux.

Mais c'est surtout le dessin qui interpelle. Le trait est en effet très particulier, le dessinateur bravant les règles habituelles des proportions pour donner un look très particulier aux différents personnages, entre caricature et réalisme. L'effet est assez saisissant !
De plus, la palette de couleur utilisée joue un rôle très fort dans l'ambiance suggérée par ce tome. Les couleurs café ont un sens très fort, et permettent au lecteur de se centrer sur l'action et le déroulement de l'intrigue.

Un seul regret, finalement : ce tome est tout juste introductif, on attendait peut-être un peu plus de lui concernant le scénario.. Le second tome saura-t-il combler nos attentes ?

16 12 2007
   

Je ne m'attendais vraiment pas à ça.
La couverture et le titre laissaient penser à une BD sur la musique jazz. Mais ayant lu quelques avis sur la BD, je savais que ce n'était pas le cas et je m'attendais à la place à un polar noir au scénario assez classique, le genre de BD que je peux parfois reconnaître comme étant bien réalisée mais qui me lasse très vite.
Mais au lieu de ça... Jazz Maynard est bien un polar, oui, mais un polar très moderne, avec une touche de fantastique et beaucoup d'action, qui m'a drôlement fait penser à certains comics voire films américains modernes (Tarantino évidemment, mais aussi des films un peu plus SF).
Qui irait s'imaginer en lisant les premières pages que vont apparaître soudainement des guerriers mystérieux armés de sabres ? Qui s'imaginerait en voyant le héros, grand maigre débonnaire, qu'il se révèlera capable de combats dignes de Matrix ?

Surprenant et finalement vraiment réussi pour un premier tome.
Le dessin est excellent. Le trait est parfaitement maîtrisé, l'encrage d'une précision de vrai pro, les cadrages originaux et puissants, les couleurs un peu mornes mais tout à fait bonnes.
Et la narration est également réussie et fluide, et ce malgré les quelques flash-backs qui parsèment le récit. Ces derniers se révèlent bien traités et idéalement placés dans le récit.
Quant au scénario, alors que le début ne paie pas de mine, il se révèle vraiment original et étonnant au fil des pages, tandis que la situation se complexifie et que de nombreuses nouvelles données apparaissent. Peu amateur de polar et encore moins de récits noirs, j'ai été malgré tout happé et la touche de mystère et de possible fantastique m'a vraiment intrigué.

C'est pourquoi j'attends la suite avec impatience. Et j'espère que l'explication sur l'origine des étonnantes capacités de combat du héros et sur l'identité des étranges Fils de Kaïn ne sera pas décevante.