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Tome 5 : Silicia Inc.
 

I.R.$., tome 5 : Silicia Inc.

 
 

Résumé

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Planche de I.R.$., tome 5 : Silicia Inc.Une nouvelle affaire qui commence pour Larry Max, la star du fisc américain. Le décor est planté et le scénario s’emballe: l’assassinat d’un président réfugié en France, la mort d’un contact de maire de Monterrey, une enquête sur un trafic d’armes et un point commun: Silicia Inc. une société mystérieuse établie dans un paradis fiscal. Larry a fort à faire pour démêler une intrigue nettement plus complexe et intéressante que les précédentes.

Il aura donc fallu attendre le 5e album pour que cette série décolle enfin avec un vrai scénario et des personnages plus construits. Citons-en trois: le héros bien sûr, toujours aussi solitaire, efficace et dénué d ’humour mais qui semble tout de même plus humain, voire presque vulnérable (enfin il reste très très fort). A côté de Larry, 2 femmes tiennent un rôle intéressant dans cet épisode, la call-girl déjà rencontrée dans chacun des albums précédents et une mystérieuse rousse aussi charmante que habile au maniement du poignard. Ajoutons à cela que ce 5e album va aussi lever un coin du voile sur le passé de Larry.

Le dessin est de bonne facture, en ligne avec les albums précédents. Les personnages et les traits du visage sont cependant moins coincés et froids, Vrancken doit se sentir de plus en plus à l’aise dans l’univers de IRS. Signalons aussi que la mise en couleurs par Coquelicot est assez nuancée et plutôt agréable.

Pour conclure, de l’action et surtout une belle enquête qui donne vraiment envie de lire la suite. Sans conteste, le meilleur album de la série jusqu’à présent !


Chronique rédigée par BronX le 17/02/2006
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Statistiques posteur :
  • 57 (93,44 %)
  • 4 (6,56 %)
  • Total : 61 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 3,50 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.30
Dépôt légal : Mai 2003

Avis des lecteurs

5 internautes ont donné leur avis sur l'album BD I.R.$., tome 5 : Silicia Inc., lui attribuant une note moyenne de 3,30/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

12 6 2009
   

Voilà certainement le meilleur tome de cette série jusqu'à présent. Je fais tout d'abord juste une petit commentaire sur la couverture, que je trouve plus réussie que précédemment, certainement grâce à la perspective plutôt réussie entre le bout du flingue et le visage de Larry Max, ainsi que la présence de cette femme en arrière plan, bien énigmatique. Pour la première fois dans cette série, je me suis attardé sur la couverture.

J'ai trouvé le début de l'album plutôt bien mené avec ces deux histoires conduites en parallèles, que rien ne semble rapprocher, jusqu'à la découverte d'un nom, Silicia Inc, qui semble faire un lien. Ce n'est pas la première fois que Desberg nous gratifie d'une bonne accroche (le tome précédent par exemple, présentait deux planches en début d'album plutôt pas mal). Mais là où j'ai trouvé un mieux, c'est que l'histoire embraye directement sur cette bonne accroche et que j'ai l'impression d'une histoire plus ou moins suivie. Enfin, pour la première fois, le lecteur voit Larry Max conduire une investigation sur les flux financiers, son métier premier. Il est vrai que la façon dont il récupère lesdits documents est un peu jamesbondien, mais il se pose des questions sur la volumétrie des flux, sur leur montant unitaire. Enfin bref, voilà un inspecteur financier qui fait son boulot (entre autre). En même temps, je trouve que la présence de cette énigmatique femme, froide et déterminée, en toile de fonds, est bien inquiétante et fait monter le suspense dans cette histoire. Suivre cette femme, c'est aussi en découvrir un peu plus sur la vie de Larry Max, ses parents, et on s'explique du coup son train de vie bien supérieur à celui d'un fonctionnaire moyen. Dans l'ensemble, ce tome est donc d’une qualité supérieure à ce que Desberg nous avait habitués.

Il reste des zones d'ombres, bien sûr, comme le fait que l'on insiste sur ce dirigeant asiatique alors que l'histoire de corruption du maire de Monterrey n'est plus reprise après l'accroche initiale, comme des passages un peu rapides et peu crédibles (notamment avec Achoa)... Mais dans l'ensemble, l'histoire se tient, et est plutôt intéressante.

Quant aux dessins, ils sont toujours très figés, quoique les couleurs gagnent en nuances. Pour moi, il fait partie désormais de l'univers de Larry Max, de son style, et finalement fait partie de la série IRS, de son caractère, et assure la continuité entre les tomes.

Après quatre tomes, dont deux plus que décevant, Desberg nous propose une histoire qui semble plus maîtrisée, plus nuancée, et plus compliquée. Dommage que pour apprécier totalement cet album, il faille se lire les quatre précédents.

12 1 2008
   

Il faut bien avouer que ce tome est de bien meilleure qualité que d'habitude, mais bon, ça reste quand même au dessous de la moyenne en ce qui me concerne. Tout d'abord, on en apprend un peu plus sur la liaison entre Max et Gloria. Notre héros n'est donc pas un pervers sexuel, tout compte fait. Mais, bon, dans ce cas, il est sans doute en service commandé, et cherche à la coincer sur sa déclaration d'impôts, elle ou son mac, d'ailleurs. C'est pathétique.

L'intro est toujours aussi confuse, on passe d'une scène à l'autre sans prévenir, c'est confus, brouillon, sans imagination. J'ai déjà lu des histoires qui commençaient aussi en racontant quatre histoires à la fois, ou la même histoire vue de quatre angles differents, et le talent du scénariste et du dessinateur faisaient passer tout ça très bien. Mais là, j'ai trop de mal, ça me gave. J'ai pas envie de réfléchir, de me tordre le cerveau pour ça.

Le dessin et les couleurs ne m'emballent pas non plus, bien que je juge la qualité supérieure aux tomes précédents. Et finalement, le scénario me semble plus fouillé que d'habitude, c'est pour ça que je mets une meilleure note. Mais j'espère pour les auteurs que ce n'est pas le meilleur tome de la série, parce que y'a du boulot ....

30 5 2007
   

Après la qualité lamentable du diptyque précédent, cette série semble redorer son blason grâce à un début de troisième diptyque très prometteur.

Stephen Desberg va tout d’abord réussir à rapprocher son héros du lecteur en fouillant un peu plus subtilement dans son passé. Grâce à cette femme qui orne la couverture en compagnie de Larry B Max, l’auteur prolifique va enfin rendre son personnage plus humain, en faisant participer Gloria Paradise à l’histoire et approfondissant les relations avec son père, Robert Max. On est donc bien loin des tentatives maladroites (la rencontre avec sa sœur) des tomes précédents.

Basé sur une intrigue toujours assez classique, reposant sur des sociétés écrans, Desberg va tout de même réussir à livrer un récit riche en rebondissements, tout en fouillant dans l’histoire personnelle de Larry B Max. Même au niveau du graphisme, le dessin paraît en nette amélioration par rapport au style statique et froid des tomes précédents.

Le meilleur tome jusqu’à présent !

18 5 2007
   

Pour avoir déjà lu le tome 6, et ainsi connaître la globalité de ce nouveau diptyque, je peux vous assurer que voici mes épisodes préférés jusqu'à présent de la série.
Jouant toujours avoir les mêmes cordes à son arc, et cela est parfaitement normal, on reste dans la ligne de conduite de la série, nous découvrons ici de nouvelles facettes de notre héro, avec de nombreuses faiblesses.
Enfin, tout ceci n'est que la continuité logique des précédents épisodes. Desberg fait preuve d'une belle constance, d'un joli suivi et d'une belle homogénéité dans son scénario et dans la trame globale d'I.R.$.
Certes, ce n'est pas vraiment l'action qui fait la force de la série. Le rythme qui ressort est plutôt lent. Tout est dans la gestion des informations et le suspens instauré. Ca se veut un thriller économique dynamique, pas le contraire.

Même si je trouve la série dans son ensemble toujours trop classique, elle sait faire preuve de nombreuses qualités, avec notamment des scénarios toujours en deux tomes, dont le premier nous noie sous un flot d'informations sans que l'on puisse percer le mystère. Dans ce troisième diptyque, cela est encore plus vrai.
On sent Larry dépassé par les évènements, bousculé, remis en question. On sent un Larry accrocheur pris dans une tempête qui le dépasse. Les évènements s'enchaînent pour notre grand plaisir, toujours avec ce charme froid du parfait flic de l'IRS incorruptible, sorte de nouveau preux chevalier, de paladin des temps moderne.

Mais le héro sera blessé. Réussira t il à se sortir de cette vraiment mauvaise passe ? Sûrement le scénario le plus prenant des trois premiers diptyques.

Le dessin pour sa part accompagne bien le scénario. Un style froid et impersonnel comme le caractère du héro, mais pour autant précis racé et sachant où il va.
Une BD bien homogène donc et bien agréable.