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Tome 4 : Narcocratie
 

I.R.$., tome 4 : Narcocratie

 
 

Résumé

I.R.$., tome 4 : NarcocratieAfin d'acceder au résumé de I.R.$., tome 4 : Narcocratie, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de I.R.$., tome 4 : NarcocratieSuite de l’abum Blue Ice, Narcocratie nous emmène au Mexique sur la piste de Ricks et de ses alliés. Cette fois, Larry Max doit remonter jusqu’aux bailleurs de fonds qui ont permis à Ricks de s’emparer du plus gros cartel de la région. Il sera aidé dans sa mission par Branco Caranca du bureau fédéral mexicain des narcotiques, un homme entier au caractère bien trempé qui n’apprécie que moyennement l’intrusion d’un agent du fisc américain dans son enquête.

L’histoire est assez linéaire et ne réserve que peu de surprises. L’album se lit très vite, l’action prenant le pas sur le scénario, il reste surtout des fusillades, des explosions jusqu’à un final relativement surprenant. La relation entre Caranca et Larry Max, mélange de respect et de méfiance, est un des côtés intéressant de l’histoire, même si, comme pour Blue Ice dans le numéro précédent, les auteurs ont loupé une opportunité de travailler un peu la profondeur de leurs personnages secondaires. Par contre Ricks et surtout Raphael, les deux « méchants », sont intéressants. Bref, les bonnes idées (rachat et fusion de cartels) de l’album précédent ne sont pas exploitées et c’est dommage.
Côté dessin c’est efficace mais froid. Les défauts de la série sont toujours présents avec un manque d’émotions assez flagrant.

Une BD d ’action avec un héros solitaire, fort (voire invincible) qui n’est jamais mis en difficultés, c’est un peu léger...


Chronique rédigée par BronX le 16/02/2006
 
 
Statistiques posteur :
  • 57 (93,44 %)
  • 4 (6,56 %)
  • Total : 61 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 2,00 Note générale
  • Originalité : 2,00 Originalité
  • Scénario : 2,00 Scénario
  • Dessin : 2,50 Dessin
 
Acheter neuf : 11,83 11,83 11,83
Acheter d'occasion : 2,50
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Note moyenne de l'album : 2.71
Dépôt légal : Mai 2002

Avis des lecteurs

7 internautes ont donné leur avis sur l'album BD I.R.$., tome 4 : Narcocratie, lui attribuant une note moyenne de 2,71/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

10 6 2009
   

Il commençait pourtant bien cet album, avec ces quelques planches sur fonds rouge d'une certaine intensité... Sauf que l'action décrite n'a pas véritablement d'impact sur le reste de l'histoire! Et puis bien vite, on embrasse une histoire sans saveur, sans véritable motivation, sans véritable rebondissement. Les personnages secondaires disparaissent si vite qu'on n'a pas le temps de s'attacher à eux, que l'on a du mal à voir leur véritable implication dans l'histoire. Et surtout Larry Max est un agent de l'IRS, mais la fiscalité, encore une fois, est totalement absente de cette histoire, ce qui est dommage... Larry Max aurait pu être un touriste au Mexique sans que cela n'ait véritablement d'impact sur l'histoire.

L'histoire en elle-même est inintéressante et on ne comprend plus vraiment pourquoi Ricks a réussi à se cacher pendant dix ans, alors que, a priori, tout le monde savait où il se cachait. J'ai eu du mal à bien identifier les méchants protagonistes (le commanditaire de Ricks, notamment), ainsi que les véritables motivations du vrai méchant. La fin est assez pitoyable et finit en queue de poisson fort peu crédible. Le rythme ne permet pas de rester accroché à cette histoire : je garde un souvenir de cet album de plein de pages sans aucune parole, où l'histoire a vraiment du mal à avancer, et où finalement, on s'ennuie. Les dessins sont toujours un peu figés, ce qui n'est pas forcément un mal en soi, car donne un peu de caractère à cet album, mais comme le rythme et le fonds de l'histoire ne sont pas suffisamment travaillés, c'est l'ensemble de l'album qui souffre d’une grosse lourdeur, d'une impression d'histoire dans laquelle il ne se passe rien.

Une histoire qui se finit dans ce tome de la même façon qu'elle a commencé : pas de réel fonds, par de véritable intention, le tout un peu bancal, sans rythme, peu crédible et surtout très loin des promesses et des attentes que l'on peut légitimement avoir au regard du titre de la série. Encore une fois, je suis déçu.

5 1 2008
   

Toujours aussi peu convaincant, notre agent du fisc (pouah !) est toujours aussi peu locace, aussi peu expressif, aussi peu interessant. A se demander pourquoi je continue à lire cette série. Je crois que la simple envie de savoir comment ça finit, mais sans aucune curiosité maladive, guide ma persévérance. C'est le genre de BD que je lis en cinq ou six fois, tellement ça me passione pas.

Il y a des passages que je relis trois fois avant de n'avoir toujours rien compris. Il n'y a pas de continuité, ça saute d'un personnage à l'autre, c'est finalement huit pages plus loin qu'on comprend ce qui se passe, mais c'est trop tard, on s'en fout, ça ne change en rien l'intrigue. Cette dernière est très mince, en fait. Un type plein de fric rachète un cartel de la drogue, ce qui oblige a descendre tous ceux qui ne sont pas d'accord (c'est curieux, on voit pas bien pourquoi. Le type final qui encaisse change, et puis c'est tout. Pourquoi flinguer les fillières qui jusque là fonctionnaient bien ?). A la fin le gentil était un méchant, et le héros joue carément sa vie à pile ou face. C'est léger.

Je n'aime toujours pas le dessin, trop carré, pas beaucoup les couleurs, trop synthétiques, trop fades, et je n'aime pas bien l'histoire, trop invraissemblable, et je n'aime pas non plus le héros, trop froid, trop agent du fisc (sans parler de sa liaison via téléphone rose. Et au passage, si un agent du fisc était si bien payé, ça se saurait). Bref, j'aime pas. Mais ça se laisse lire quand on a dix minutes à occuper.

22 5 2007
   

Difficile de produire une suite de qualité quand la première partie de diptyque est aussi exécrable que le tome précédent, et pourtant Desberg y parvient plus ou moins.

Déjà, il parvient à résumer le tome précédent en cinq cases, ce qui vous évitera de devoir le (re)lire. Ensuite, il parvient à redorer un peu son intrigue, qui gagne en clarté, mais dont les ficelles restent toujours assez grosses.

Et finalement, si le dessin reste toujours assez raide, le graphisme de ce quatrième tome est par moment à la limite du plaisant, principalement grâce à une colorisation plus efficace et probablement également grâce au déménagement de l’histoire vers un pays dont j’ai toujours eu tendance à apprécier les décors.

24 4 2007
   

Ca démarre fort ! On voyage jusqu'au Mexique, plaque tournante de la drogue et du trafic bancaire que Larry essaie de débrouiller. De nouveaux interlocuteurs entre en jeu. Forcément Larry arrive et agit sur un territoire où il n'a pas autorité, cela complique un peu son affaire et le voilà obligé de respecter les règles qu'on lui impose…
De plus, les intérêts économiques d'un pays entier sont en jeu…Larry arrivera t il malgré tout à trouver une solution ?
On devine qu'il y a des traîtres, mais jusqu'aux dernières pages il est bien difficile de deviner qui est la taupe. En même temps, comme je l'ai écrit précédemment, cette BD est un pur produit de consommation qui ne me pousse pas à la réflexion. Du coup, je déconnecte mon cerveau et me laisse guider agréablement dans cette aventure sans chercher plus à percer les mystères…

En même temps, Desberg n'hésite pas à sacrifier certaines pièces de son jeu. J'aime ce parti pris de ne pas être tout gentil avec les héros qui gagnent. Toujours à la fin sans une blessure, sans une salissure. Ici, il faut des sacrifices et Larry les assume aussi bien qu'un Jedi en mission. Larry a un ordre et sans s'attacher à quoique ce soit, il ira jusqu'au bout.

Les personnages pour le coup ont pas mal de caractère et cela donne à la BD une envergure plutôt sympathique. Pour autant je renouvelle mon jugement, je suis heureux de lire ces histoires distrayantes, mais je n'irai pas pour autant les acheter afin de compléter ma collection.

Ah, petite précision sur le dessin : aucun changement depuis le tome 1. Le trait est précis, la ligne claire mais sans caractère. Les couleurs sont plutôt bonnes, aidant à mettre l'ambiance, mais il n'y a vraiment pas de quoi s'extasier. Bref, tout cela manque toujours cruellement de personnalité.

30 4 2006
   

Cette série est très bonne.
les dessins sont simples mais les cadrages et les jeux d'ombres sont mis en valeur.
Larry le héros n'est pas aussi caricaturé qu'un largo wingh par exemple.
le scénario est bon avec notamment un coup de théatre à la fin.
Bref album très divertissant.

11 4 2006
   

Sur base d'une documentation rigoureuse, c'est le domaine brûlant du trafic de drogue en Amérique latine qui est ici abordé.
Cet opus est le second volet d'un diptyque, mais il n'est pas indispensable d'en avoir lu le précédent pour plonger dans l'action.
Enquêtant sur le rachat, via des sociétés-écrans, d'un puissant cartel mexicain, Lax se retrouve en territoire étranger, obligé de collaborer avec les autorités locales... ce jusqu'au surprenant retournement de situation final.
Captivant de bout en bout, cet album porte bien son titre et dénonce -vigoureusement- un des périls actuels.