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Tome 9 : Liaisons Romaines
 

I.R.$., tome 9 : Liaisons Romaines

 
 

Résumé

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Planche de I.R.$., tome 9 : Liaisons RomainesNouveau tome de notre Largo Winch sans la folie et James Bond sans l'humour anglais….Alors, que lui reste t il ? Une élégance et une constance, un charisme froid et calculateur qui depuis le début de la série n'a pas changé d'un iota.
Dit comme cela, ce n'est peut être pas très attirant. En fait, c'est un peu ça. Si la série est plus sympathique ce n'est pas une grande révolution. La lire est agréable, mais ne pas la lire n'est pas un gros manque.

Voilà pour un résumé rapide pour ceux qui ne l'aurait pas encore entamée.

Quant à ce nouvel album, il est dans la droite lignée des précédents. Petit plus pour les connaisseurs, l'album commence avec un lien direct avec "Le Scorpion" une autre série sur laquelle intervient Desberg. Ainsi, nous retrouvons début 1900 des Allemands à la recherche des manuscrits perdus par le chevalier dans la citadelle où était cachée la vraie croix. Bref, si cela n'est pas encore fait et ne vous dit rien, lisez vite les aventures d'Armando, là en revanche, tout le monde est d'accord pour dire que la série "Le Scorpion" est un petit chef d'œuvre.

Décidemment, j'ai du mal à parler de cet album. Je me laisse embarquer sur d'autres chemins…Bref, tout ceci amène à une nouvelle intrigue sur les liens entre le IIIème Reich et le Vatican. Pourquoi l'église n'a jamais osé protester pendant toute cette période noire de l'Histoire ? Desberg nous livre ici une vision très personnelle et originale toujours pour qui connaît "Le Scorpion".

Pour les autres, comme d'habitude, les informations délivrées au cours de la bande dessinée sont plutôt confuses, disparates et difficiles à recoller entre elles.

Comme d'habitude, le deuxième tome du diptyque devrait lever tous les mystères et éclairer notre lanterne dans un nouveau scénario thriller économico historique divertissant. Après la thèse du vol des comptes bancaires Juifs par les Nazis, Desberg joue encore une fois dans les limites de la correction historique. Pour notre plaisir !

Sa liaison avec Gloria est un peu laissée de coté, ce qui n'est pas plus mal après les albums précédents.

Coté dessin, strictement rien de nouveau. Il a toujours ce non style froid et précis, ce découpage classique mais parfait.
Les couleurs toujours par coquelicot n'évoluent pas et continuent d'être de très très bonne facture.


Chronique rédigée par Chalybs le 22/05/2007
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 3,50 Scénario
  • Dessin : 3,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.63
Dépôt légal : Mai 2007

Avis des lecteurs

4 internautes ont donné leur avis sur l'album BD I.R.$., tome 9 : Liaisons Romaines, lui attribuant une note moyenne de 3,63/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

7 4 2011
   

Bon. Chose rare, j’ai lu les 3 avis (bien faits d’ailleurs) précédents. Et ce qu’il y a d’inscrit sur ma fiche s’y retrouve… et inversement.

Que dire encore ?… Pas grand chose… J’ai a nouveau plongé dans une bonne histoire où ce bon vieux Larry va tenter de mettre de l’ordre dans les comptes du Vatican… et se retrouver mêlé dans une affaire qui traite de l’Eglise et de ses « affaires » avec le IIIème Reich.

Pas mal pensé, pas mal scénarisé et –aussi- pas mal dessiné.
J’ai quand même noté quelques légers changements. Par rapport à ses aventures antérieures, Larry est un peu plus « humain ». Transformation de caractère qui coïncide peut-être avec son « grand amour », toujours là, mais en « arrière » de l’histoire.
Clin d’œil –aussi- avec la série Le Scorpion. Pas mal pensé.

Bref, une nouvelle et encore bien bonne aventure au mystère général bien épais, comme on les aime, et dans laquelle Larry –et le lecteur aussi- va plonger de plein-pied. Y a quand même des fameux mecs au service du fisc américain !…

17 7 2008
   

Voici un tome d'IRS qui fait plaisir. Enfin le premier tome d'un diptyque que je comprends du premier coup, et sans avoir lu le second tome (pour moi, c'est assez rare pour être mentionné dans cette série). On retrouve donc notre super agent du fisc sur les traces d'un officier nazi, qui aurait eu des liens très étroit avec les plus hautes instances de l'Eglise catholique pendant la guerre que l'on connaît. Cela se lit bien, les planches "historiques" sont intelligemment incorporées à l'enquête de Larry Max et permettent de rendre cette dernière d'autant plus intéressante. Le thème de la seconde guerre mondiale constituait déjà la toile de fonds de la première enquête, mais la nouveauté ici, c’est l’implication de l’Eglise auprès des hauts dignitaires nazis.

Le dessin et les couleurs restent égaux à eux-mêmes. personnellement, je ne les trouve pas désagréables et je m'habitue plutôt bien à ce genre (gueules carrées, postures un peu raides).

Il reste des petites failles non expliquées (ou alors, j'ai pas tout compris, ce qui est possible aussi) : au fait, pourquoi Larry Max s'intéresse-t-il aux mouvements de la Banque du Vatican? Cela s'inscrit-il dans un processus de surveillance et de lutte contre le blanchiment d'argent? L'origine même de l'enquête n'est pas explicite... Par ailleurs, il y a un personnage qui apparaît dans un premier temps comme adversaire de notre héro, et ces deux lascars deviennent copains comme cochons d'un coup : pourquoi, comment? Ces questions trouveront peut-être leurs réponses dans le second tome.

Ce tome permet de préparer la deuxième partie du diptyque, qui, a n'en pas douter, permettra de lever les zones d'ombres qui persistent, et j'ai hâte de lire. Une note de 4 pour ce tome qui se révèle pour l'instant, le meilleur de la série... Je vais d’ailleurs en profiter pour relire les autres enquêtes et m’assurer que je ne suis pas passé à côté de quelque chose…

23 6 2007
   

Dans ce cinquième diptyque, Desberg va réutiliser la toile de fond nazie, comme il l’avait fait lors du premier diptyque. Après avoir parlé des détournements de fonds placés en Suisse par les juifs avant la guerre dans ‘La stratégie Hagen’, l’auteur va maintenant baser son récit sur la relation controversée entre l’Église catholique et le Troisième Reich et le manque de dénonciation officielle de l’Holocauste par Pie XII.

Mais Desberg, va également faire un clin d’œil à son autre série populaire, en recyclant une scène du tome 6 du "Scorpion". Ayant balancé dans le vide les parchemins tant convoités par Armando Catalano, Desberg va ici réutiliser ce passage afin d’introduire une piste ésotérique à son thriller financier.

Malheureusement, après avoir bien exploité le personnage de Gloria afin de rapprocher son héros du lecteur, ce filon semble maintenant épuisé. Du coup, Desberg va à nouveau réduire la vie privée de son héros à une relation téléphonique. Et puis, il y a cette entrée en scène de Larry, plus proche de la voyance et du ridicule que des capacités du super-agent à détailler la personnalité d’une personne sur base de sa déclaration fiscale.

Heureusement, au fil d’allers-retours d’une septantaine d’années bien placés, le scénario va finir par captiver. Des voyages dans le temps traités de manière différente au niveau graphique, à l’aide d’un style moins lisse. Le dessin de Bernard Vrancken (qui a gagné en souplesse depuis le début de la série sans pour autant exceller dans le mouvement) souffre ici de la comparaison avec Enrico Marini, imposée par cette revisite du château de Saint Sérac sur les traces d’il Scorpione.

Suite et fin dans le dixième album, ‘La Loge des Assassins’.