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Tome 11 : Le chemin de Gloria
 

I.R.$., tome 11 : Le chemin de Gloria

 
 

Résumé

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avis bd

Planche de I.R.$., tome 11 : Le chemin de GloriaStephen Desberg s’était déjà immiscé dans le passé tragique de Larry B. Max lors du troisième et quatrième diptyque et se sert à nouveau du personnage de Gloria afin d’humaniser son héros. En délaissant les enquêtes effectuées pour le compte de l’I.R.$., au profit d’investigations plus personnelles, le scénariste révèle les véritables motivations de son justicier du fisc, tout en parvenant à le rapprocher du lecteur. Les autres protagonistes ne sont d’ailleurs pas en reste, avec une nouvelle héroïne avec qui il forme un duo intéressant, une collègue (Mia Mai) aux intentions peu louables, un dénommé Phoenix assez convainquant dans son rôle de vilain et un Johnny Madsen dont les méfaits entretiennent également le caractère privé de l’histoire principale. Outre des flashbacks parfaitement distillés qui permettent à l’auteur de fouiller dans l’adolescence de Larry et de lever le voile sur certains mystères de la série, ce onzième tome livre également un récit prenant et riche en rebondissements.

L’autre bonne surprise de cet album est indéniablement la nouvelle technique de dessin utilisée par Bernard Vrancken. Même si la maîtrise de ce style plus photo-réaliste n’est pas encore totale, le graphisme en ressort grandi, avec des décors moins froids que d’habitude et des acteurs qui semblent beaucoup moins lisses.

Pourchassé par son passé dans ce nouveaux diptyque et à la poursuite mythe financier baptisé «All Watcher» dans la série parallèle qui vient de paraître, la masse de travail du célèbre représentant aux cheveux blanc de l’Internal Revenue Service ne semble pas souffrir de la crise économique actuelle.


Chronique rédigée par yvan le 06/08/2009
 
 
Statistiques posteur :
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.83
Dépôt légal : Juin 2009

Avis des lecteurs

3 internautes ont donné leur avis sur l'album BD I.R.$., tome 11 : Le chemin de Gloria, lui attribuant une note moyenne de 3,83/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

19 2 2010
   

Gloria, cette charmante jeune femme (pas si jeune que cela finalement), dont la voie suave et évocatrice se monnaye par carte de crédit, apporte un peu de chair et de sang aux aventures de Larry B. Max. En effet, il quitte quelque peu son armure de chevalier sans peur et surtout sans reproches pour partir en croisade afin de retrouver sa belle Gloria. Dans ce 11ème tome de I.R.$., on en découvre un peu plus sur la jeunesse de Larry. On le suit avec attention dans sa recherche de Gloria, personnage à la fois touchant, attachant et irritant par sa mollesse devant les événements.

Par ailleurs, Larry sort presque entièrement de son contexte professionnel fiscal pour cet album. Ce qui lui permet de diversifier ses pérégrinations mais par ailleurs, ce qui rend l’intrigue mois originale. Larry est peut-être plus introverti et moins extravaguant que Largo mais finalement, on pourrait assez facilement intervertir les personnages des deux séries, au moins dans cet album. En voulant rendre son personnage principal plus vivant, plus attachant et en le sortant du monde aseptisé et antipathique des représentants du fisc, Desberg rend son scenario moins unique.

Le dessin de Vrancken est efficace, très moderne. Seule le personnage de Gloria, pourtant fondamental, me laisse dubitative. En effet, elle est toujours aussi splendide tant dans les flashs-back la mettant en scène avec le père de Larry que dans l’histoire contemporaine avec le fils Max. Cette absence de vieillissement apparent rend la réalité de cette relation tant avec le père que le fils improbable.

Au niveau des couleurs, le noir et le blanc dominent. Le noir des costumes foncés, robes de soirée ou chandails foncés, le blanc de la chevelure de Larry et de son costume.

Un album agréable à lire, efficace dans sa narration mais qui a perdu en chemin, ce qui fait sa spécificité : l’I.R.$.

28 1 2010
   

Je reste prudent à la lecture du premier tome du sixième diptyque présentant les aventures de Larry Max. Comme d'habitude maintenant, il y a deux histoires. Une première histoire concernant Gloria, qui est retournée de force à ses activités téléphoniques et que Larry va chercher à localiser pour la délivrer. Pour ce faire, il utilisera à des fins personnelles les moyens que lui confèrent sa position au sein de l'IRS. Pour une fois, on voit Larry qui fait son boulot de recherche et de d'analyse qui le conduira sur la piste des méchants. C'est assez rare de voir Larry faire son boulot pour arriver à ses fins et cela mérite donc d'être signalé. La deuxième histoire concerne le décès du père de Larry Max, qui selon, les aveux d’un tueur à gages suicidé, aurait été un contrat... là-dessus, c'est la police qui enquête (et aussi un petit peu Larry). Ces deux histoires en parallèles ne sont pas mauvaises en soi, mais encore une fois, c'est l'interaction entre les deux qui est maladroite. Car comme on pouvait s'en douter, malgré les apparences, c'est par pur hasard que le grand méchant qui retient Gloria soit mêlé à cette histoire d'attentat contre robert Max dix ans plus tôt. Encore une fois, j'ai l'impression que le scénario n'est pas très bien ficelé, et que l'on essaye de faire se rejoindre deux histoires de façon un peu forcée. Du coup, j'ai eu une grosse impression de lourdeur à la lecture de ce tome, d'autant que la lecture n'est pas facilitée par un découpage qui présente parfois une histoire et parfois l'autre, le tout agrémenté d'un agent du FBI pourri dont on ne sait plus trop sur quel tableau il intervient. Bref, je suis un peu perdu, tout est un peu confus. Mais comme cet album aura une suite, j'attends de voir : peut-être que tout trouvera un dénouement acceptable dans le tome suivant.

Le scénario, quoiqu’un peu confus, renvoie à la vie personnelle de Larry Max ce qui est plutôt un bon point. Il peut s'appuyer sur son vécu pour comprendre ce qui lui arrive, et n'est pas parachuté au milieu de nulle part, au milieu d'un complot mondial, de façon maladroite, comme ce fut le cas par le passé. J'attends donc avec impatience le tome suivant pour connaître la fin de cette (ces?) histoire.

La grande surprise de cette histoire, à 'en pas douter, ce sont les dessins et les couleurs. Les illustrations tiennent parfois de la photographie et si ce procédé novateur ne convient pas à toutes les séries, il faut reconnaître que l'effet est particulièrement réussi ici. Larry a l'habitude d'être statique et un peu figé et je trouve que pour une fois, il gagne en fluidité, grâce aux couleurs utilisées et au dessin, moins anguleux. Disons-le, je trouve que ça a de la gueule.