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Tome 1 : La voie fiscale
 

I.R.$., tome 1 : La voie fiscale

 
 

Résumé

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Planche de I.R.$., tome 1 : La voie fiscaleIRS se veut dans la lignée des célèbres XIII et Largo Winch, mais n'est pas Van Hamme qui veut. Malgrès tout ce tome nous fait bien rentrer dans l'histoire et même si le charisme de Larry Max n'est pas celui de Largo le livre se laisse lire.

La construction de l'histoire et similaire à celle de Largo Winch (2 tomes par histoire). Quant au style graphique de Vrancken, comparable à cette génération de dessinateur par ordinateur(...) assez fin mais ce n'est pas du Gibrat non plus.

En bref pas un album incontournale votre bibliothèque peut s'en passer mais un certains charme quand meme, lisez le au rayon BD de la fnac vous verrez bien ;)


Chronique rédigée par Garion le 09/05/2005
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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Statistiques posteur :
  • 3 (100,00 %)
  • Total : 3 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 3,50 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 2.72
Dépôt légal : Avril 1999

Avis des lecteurs

9 internautes ont donné leur avis sur l'album BD I.R.$., tome 1 : La voie fiscale, lui attribuant une note moyenne de 2,72/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

16 3 2013
   

Je ne l'avais jamais lue car, vu le peu que j'avais feuilleté en rayon je ne la sentais pas. Et bien j'avais raison.
Les avis précédents sont bien indulgents sur le dessin déjà. C'est carrement moche ! Le dessin est plat et plein d'erreurs de perspectives ou de proportions (le camion p.7 semble rouler en crabe, les tenues d'armes sont presque toujours ratées (main mal dessinées, proportions et perspectives ratées, p.10, 42...), mêmes erreurs sur les corps des personnages, et les accidents de voitures n'ont rien d'épatent non plus). Bref, je n'aimes pas du tout ce que fait Vrancken, limite amateur. Espérons qu'il aura rapidement fait des progrès pour la suite. Et je n'insiste pas sur la colorisation qui ne fait rien pour rattraper le désastre, au contraire.
Alors il reste peut-être l'histoire pour sauver les meubles... pas vraiment.
Je suis désolé pour Desberg que j'aimes bien par ailleurs ( Tif et Tondu, 421...), mais là, c'est pas terrible non plus. Le sujet est bon (l'argent des juifs déportés gardé parles banques suisses) mais l'enquête se déroule sans que le lecteur se sente impliqué. On assiste aux évènements sans bien tout comprendre. En fait tout parait beaucoup trop facile chez Larry Max. Et d'abord d'où il l'a trouve sa tueuse à l'origine de tout ?
Et puis cet agent des impôts qui a tous les droits, qui défouraille à tout va impunément (a quoi sert la scène de flingage au drugstore ?) Je n'arrive pas à y croire une seconde.
On sent la tentative de concurrencer Largo Winch sur son créneau mais le résultat est très loin du modèle.
Voilà, je n'ai que du négatif à dire sur cette BD dont la longévité m'étonne (à moins qu'il n'y ait rapidement eut du progrès par la suite, mais je n'ai plus tellement envie de le vérifier).
Et je ne me suis pas attardé sur les cadrages mal choisis ou certaine scènes trop confuses.

7 6 2009
   

Cet album pose un sérieux problème de crédibilité. Sur le personnage central tout d'abord : cet agent du fisc qui semble avoir des moyens financiers illimités, adepte du téléphone rose, se pointant avec un flingue pour découvrir, grâce aux déclarations fiscales des uns et des autres, les coupables d'un meurtre. C'est un peu gros. Sur l'histoire aussi, on a encore quelques gros problèmes de crédibilité : car finalement, ce n'est pas en enquêtant sur les déclarations fiscales que Larry arrive à identifier le coupable mais en remontant la piste depuis un tueur à gages (et celui-là, on se demande bien comment il a pu l'identifier). Par ailleurs, il arrive à se pointer devant le grand méchant, que l'on dit milliardaire, sans grande difficulté. C'est un peu décevant car on a l'impression que tout est facile pour Larry Max, mais cette facilité n'est pas expliquée et c'est assez frustrant. Le monde fiscal de Larry est un peu traité comme un caricature et se limite à des jeux de mots ou de situation ("il faut mettre ce dossier en liquidation", "vous pourrez déduire de votre déclaration la bagnole que je vous vole pour prendre en filature un méchant", etc...). La fiscalité n'est pas véritablement usée ici pour faire tomber les méchants, comme pour Al Capone, mais ne représente que la profession du héros, presque anecdotique.

L'histoire de fonds, à savoir les difficultés des survivants juifs des camps de la mort pour récupérer leurs avoirs dans les banques suisses est un sujet intéressant. Mais là encore, j'ai trouvé que le sujet était survolé. Ca va un peu trop vite.

Larry n'est pas doté d'un grand charisme, et doit encore trouver sa voie et s'affirmer. Par ailleurs, c'est allé tellement vite dans ce premier tome que je me demande comment l'auteur va remplir un tome avec la fin de cette histoire : l'essentiel semble avoir été dit.

4 1 2008
   

Booh ....... Je suis déçu, très décu. Je m'attendais un peu à du "Largo Winch", un ton en dessous peut-être, mais à ce point là, c'est affligeant !

Je n'aime pas trop le graphisme, trop carré, trop anguleux, trop disproportionné. Heuresement que le héros a des cheveux blancs, je ne suis pas sur que je le reconaitrais d'une page à l'autre. Je n'aime pas les grimaces que font les personnages. Et d'une manière générale, je n'aime pas la façon de dessiner. Je vous donne un exemple avec le dessin de la couverture : il me semble que lorsque quelqu'un dégaine son arme, le reste de son corps bascule en arrière de la main qui tient l'arme, pour compenser. Il faut qu'on m'explique pourquoi la cravate part en avant. C'est peut-être possible si le bras les accroche au passage, mais l'attitude me semble tout sauf naturelle. C'est comme ça.

A l'attention de Chalybs, dit "Le batman invisible" : si on regarde les arbres et les autres parties du costume, il n'y a pas un poil de vent qui peut expliquer ce phénomène.

Le scénario est épouvantable. A mon avis. Je n'y comprends strictement rien, ce qui est normal dans un premier tome, peut-être. J'espere que les éclaircissements du second tome seront convainquants. Mais en fait, je n'aime pas l'identité du héros. Un agent du Fisc, pouah ! Autant j'y arrive avec un flic, un gendarme, ou un curé, mais un agent du trésor, quelle horreur ! Je peux pas prendre ce type pour un héros, c'est visceral. Et alors, si en plus il se la joue agent secret, flinguant à tout va, séduisant les belles femmes comme qui rigole, c'est pas possible. Un agent du fisc, c'est un petit scribouillard tatillon qui vous convoque à son bureau pour vous dire que vous devez à l'état 20.000€ de plus pour fraude, et puis c'est tout. C'est quoi cette histoire d'aventurier qui va chercher des preuves sur le terrain ? J'y crois pas. C'est un truc d'Américain ? J'y crois pas non plus.

Bon, j'aime pas les couleurs non plus, mais c'est accessoire. C'est juste pour dire que les dessins n'en sont pas améliorés. C'est plat, sans relief, si j'ai bien compris c'est fait à l'ordinateur, et bien, je vais vous dire : je trouve ça moche.

Bon, on va pas en faire un fromage, c'est un premier tome qui vaut ce qu'il vaut, pour moi pas grand'chose, mais il faut voir la suite. On ne peut pas juger une série sur le premier tome. Donc j'étais parti pour mettre quand même trois étoiles, mais certains trouvant cette note trop élevée, j'en mets que deux, en esperant que ça s'améliore par la suite.

21 5 2007
   

Larry B. Max, justicier implacable de l'I.R.$. (Internal Revenue Service), sorte de Largo Winch du fisc, débarque dans la collection troisième Vague du Lombard. Riche et beau garçon, cet agent-secret du tout-puissant organe de perception des impôts aux Etats-Unis est capable de vous détailler la vie et la personnalité d’une personne sur base de sa déclaration fiscale. De plus, il parvient à résoudre ses enquêtes au sein des grosses fortunes et la grande criminalité quasiment tout seul, mettant à jour les circuits d'évasion fiscale et de blanchiment d'argent avec une facilité déconcertante.

Le scénario de cette première partie de diptyque est pourtant bien distrayant et pas mal ficelé. Certaines répliques ou jeux de mots ne sont pas toujours dépourvus d’une certaine lourdeur, mais le tout passe assez facilement. Au niveau du dessin, malgré sa grande lisibilité, il est assez froid et manque un peu de mouvement.

24 4 2007
   

James Bond. Même flegme, permis de tuer, sang-froid, l'humour en moins…
Pourtant beau gosse, seul, accro à son boulot il n'a pas de famille et est obligé de vivre l'amour par procuration en téléphonant à une sensuelle inconnue qui lui demande son numéro de carte bleue à chaque fois. Cette introduction, ces passages sensuels casse le rythme et la carapace trop rigide de ce héro impitoyable.
Déjà que l'on n'aimait pas le fisc ou plutôt son pendant américain, l'IRS, avec lui, quand on voit ou part l'argent du contribuable on se dit une fois de plus que décidemment le monde est injuste !
Action, course poursuite, on pourrait jurer qu'il s'agit de Van Hamme au scénario et pourtant, dans un registre similaire, nous avons ici le prolifique Desberg.

Le dessin est efficace, sans brio mais précis et bien cadré. Les couleurs informatiques jouent leur rôle mais manquent de dégradé et de personnalisation. L'ensemble est trop classique et manque cruellement de personnalité.

L'histoire de ce premier tome est plutôt confuse. On découvre le héro, les méchants, des gentils, on en apprend plein sans être capable de remettre toutes les pièces à leur place. Du coup je suis arrivé à la fin de ce tome légèrement perdu et agacé.
Maintenant, que j'ai aussi lu le tome 2 3 et 4, ne vous en formalisez pas, j'ai compris que c'était fait exprès.
En effet, les tomes 1 et 2 forment un diptyque.
Les tomes 3 et 4 formant un nouveau diptyque. Sûrement cela restera t il le schéma classique du scénario avec un premier tome à chaque fois qui délivre les informations et le second tome qui remet tout en place jusqu'au dénouement final.

Vivant, dynamique et divertissant.

29 3 2006
   

Un album plein de punch et de rebondissements, digne des très bons thrillers actuels. L'univers de la finance, les décors urbains hyperréalistes et la chatoyance des couleurs présentent beaucoup de similitudes avec "Largo Winch" (c'est fou les séries que l'on peut essayer de comparer à ce bon vieux Largo !).
Mais ici, le héros est un agent spécial du fisc américain et certainement le premier inspecteur des impôts à être ainsi mis en vedette.
Sa mission principale ?... démanteler les circuits d'évasion de capitaux et de blanchiment d'argent, en décryptant les déclarations avec grande maestria.
Traquant d'importants personnages, il ne va pas se faire que des amis, et doit aussi montrer son aptitude au maniement des armes.
Le scénariste étant de nationalité américaine, il ne lui a pas fallu longtemps pour trouver ce thème. Et le défi du scénario est bien relevé.
Un bon premier opus pour les amateurs d'action et de suspense. J'aime !

16 12 2005
   

Il est jeune, musclé, intelligent et riche. Il joue au golf, roule en voiture de sport, habite une villa dans les quartiers chics de Los Angeles. Il cottoie les grosses fortunes de la planète et est à l’aise avec les hautes sphères de la politique. Il séduit de superbes femmes et manie efficacement les armes à feu... Bon, n’en jetons plus, nous sommes en plein dans le cliché. Et si l’on ajoute que le héros s’appelle Lar... Oulaaah, stop, pas Largo tout de même (faut pas exagérer non plus).

Bref, Larry B. Max, puisque c’est de lui qu’il s’agît, est une vrai héros, créé par le duo Vrancken (dessin) et Desberg (scénario). Et son truc, c’est la justice fiscale, il est employé par l ’I.R.S. (Internal Revenue Service), le fisc américain. Brillant analyste financier, il lit les déclarations fiscales comme les membres de CoinBD lisent la bande-dessinée, pour en extraire l’essentiel et en décoder les secrets…

Bon, une fois le sentiment de déjà vu passé que reste-t-il? Un dessin efficace mais sans grande personnalité, les couleurs sont chaudes et variées, les visages un peu trop lisses. Vrancken est visiblement plus à l’aise pour dessiner les voitures et buildings de Manhattan (les tours du WTC sont toujours là) que pour donner de la profondeur et des émotions aux traits de ses personnages. Les dialogues ne sont pas dépourvus d’humour mais je regrette tout de même l’usage un peu irritant d’insultes en Anglais (et inexistantes en Français de type Holy sh...) alors que tout est a priori « traduit ».

Le scénario de Desberg est quant-à lui de bonne facture, nous sommes sur une enquête relative à l’assassinat d ’un ressortissant suisse lié au scandale de l’argent des Juifs exterminés par les Nazis, argent toujours détenu par certaines banques suisses. Tout cela est plutôt bien ficelé, l’histoire se passe sur deux albums comme pour "Largo Winch" avec lequel les comparaisons semblent inévitables. Suite donc au prochain numéro pour le dénouement ce cette affaire dont le thème est intéressant et mérite d’être exploité un peu plus profondément.

Pour conclure, lecture agréable, mais intérêt tout de même inférieur à Largo Winch. Espérons que ça s’étoffe un peu dans les prochains épisodes.

12 8 2005
   

I.R.$. fait partie de ces séries sans grandes prétentions qui sans se démarquer particulièrement nous offre une lecture plaisante.

Grâce à une histoire bien construite, bien qu’un peu classique, des personnages intéressants et un dessin correct, cet album se « laisse lire ». Entendez par là que la lecture de cet album est plutôt agréable, mais bien entendu cela ne suffit pas à en faire un album exceptionnel. Mais cela suffit à en faire ce que j’appellerais « une bonne BD ».

Tout le monde ne peut pas faire des chefs d’œuvres, sinon ce ne serait plus des chefs d’œuvres, mais avec du temps et du talent on peut faire des albums de qualité. La voie fiscale est de ceux-là. Desberg et Vrancken réalisent ici un album de qualité agréable à lire, et voilà bien la première chose que l’on demande à une BD…

Un album sans prétention, mais très correct