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Tome 2 : La stratégie Hagen
 

I.R.$., tome 2 : La stratégie Hagen

 
 

Résumé

I.R.$., tome 2 : La stratégie HagenAfin d'acceder au résumé de I.R.$., tome 2 : La stratégie Hagen, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de I.R.$., tome 2 : La stratégie HagenLa stratégie Hagen nous mène en Suisse à la découverte d’un terrible secret datant de la seconde guerre mondiale. Une fortune déposée par les Juifs avant les déportations se trouverait toujours sur des comptes secrets numérotés dans les plus prestigieuses institutions financières suisses.

Certains banquiers ont joué un triste rôle en refusant parfois de remettre l’argent aux descendants des victimes des camps nazis, profitant ainsi de ces fortunes pour leur propre enrichissement. Certains sont même allés plus loin en collaborant avec le régime nazi, c’est ce que nous révèlera la stratégie Hagen…

Malgré ce contexte historique particulièrement grâve, nous avons ici une enquête finalement assez légère, voire linéaire. L’intérêt de l’album repose quasi essentiellement sur les révélations historiques, le héros lui se contente de suivre un jeu de piste simplet et surtout à survivre à diverses explosions et autres fusillades. Bref, pas beaucoup de finesse dans cette histoire.

Que reste-t ’il? Un dessin correct, efficace pour les immeubles, véhicules et paysages, plus banal en ce qui concerne les personnages. Les planches sont très colorées, les tons sont assez vifs hormis les évocations de Auschwitz plus sombres et limitées aux variations de gris et de marron.
En bref, une lecture rapide, on n’a pas le temps de s’ennuyer mais c’est beaucoup trop superficiel pour prendre son pied.

Enfin, notons une amusante relation « platonique » et stréréotypée entre Larry et une jolie call girl. Iront-ils au delà d’un simple contact téléphonique...


Chronique rédigée par BronX le 16/12/2005
 
 
Statistiques posteur :
  • 57 (93,44 %)
  • 4 (6,56 %)
  • Total : 61 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 2,00 Note générale
  • Originalité : 2,00 Originalité
  • Scénario : 2,00 Scénario
  • Dessin : 2,50 Dessin
 
Acheter neuf : 11,83 11,83 11,83
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Note moyenne de l'album : 2.75
Dépôt légal : Avril 2000

Avis des lecteurs

6 internautes ont donné leur avis sur l'album BD I.R.$., tome 2 : La stratégie Hagen, lui attribuant une note moyenne de 2,75/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

7 6 2009
   

Voici un tome qui est un poil meilleur que le précédent, notamment grâce aux allers-retours dans le passé. Il faut dire que le dessin figé de cet album sied particulièrement bien à la rigidité allemande de l'époque décrite. Ces flashback sont bien réalisés et apportent grandement à l'histoire. Par ailleurs, le fonds de l'histoire est plutôt intéressant, et révèle un partie sombre de l'Histoire de l'Après-Guerre.

Malheureusement, le reste de l'album est, je trouve, construit d’une façon bien maladroite. La rencontre de Larry et de Lenni, notamment, ne rime pas à grand chose, si ce n'est nous montrer à quel point Larry est un bon espion romantique. Les phases d'actions sont un peu longues et toujours un peu figées et finalement, on se rend compte que Larry ne découvre rien. J'ai cru qu'avec un titre comme celui-ci, notre héros allait faire preuve de toute sa sagacité pour étudier des chiffres et à partir de là, découvrir des choses... Mais finalement, tout lui est donné, et Larry n'a qu'à suivre l'action. Dans ce cas, Larry aurait bien pu être boucher ou charcutier, je ne vois pas en quoi cela aurait nuit à l'histoire. Et c'est là pour moi que le bât blesse : un manque de crédibilité pour ce héros, et aussi pour l'IRS en règle générale : le rôle de la fiscalité dans cette histoire est trop ténu pour véritablement porter une série sur ce thème. Et puis, j'aimerais bien voir les notes de frais de Larry Max, qui se ballade toujours dans de superbes bagnoles.

La fin de l'histoire : j'ai eu du mal à comprendre. Je n'ai pas identifié dans quel patelin se jouait cette scène. Je n'ai pas compris d'où venait cette histoire de nucléaire, et quel rapport cela avait avec les comptes des juifs détournés dans la période après-guerre. Aucune piste n'est donnée au lecteur qui doit se débrouiller avec bien peu d'informations. C'est toujours autant frustrant.

17 3 2008
   

Pas mal. Bonne suite… et fin de l’histoire débutée dans le tome un. C’est vrai que cette « stratégie Hagen » a fait l’objet de recherches après la seconde guerre mondiale. Le fait que des nazis aient endossé l’identité de Juifs déportés et massacrés dans les camps, ce dans le but –pour un bon nombre- réussi de s’emparer de leurs avoirs placés en Suisse, a fait l’effet d’une bombe ; bombe assez rapidement étouffée par les banques suisses. Ce n’est d’ailleurs que dans les années 80 et 90 que certains secrets bancaires ont pu être levés… et encore.
Mais tout ça pour ?… une sorte de « grandeur et décadence » d’un personnage dont tout porte à croire qu’il s’est « fait tout seul » après avoir été libéré par les Russes en 1944. Seulement voilà ; d’un « simple » contrôle de l’I.R.S., l’affaire va déboucher sur une énorme machination qui mêle les agents du fisc américains, divers Etats européens, une fratrie d’anciens nazis, le mossad (services secrets) israélien et autres services. Pas facile de s’y retrouver si l’on n’a pas lu le premier tome. Qui plus est, l’histoire est ici distillée en faisant régulièrement usage de flash-back ; et ce n’est qu’en fin de l’ensemble que tout se « dégage » dans l’esprit du lecteur, ce pour un final assez corsé.
Le dessin ?… pas mal. Le graphisme de Vrancken s’est rapidement affiné dans un trait réaliste vraiment précis, lisible ; complété par une mise en page de belle facture. Le découpage des planches m’a fait penser à une sorte de « film sur papier ». Petit hic quand même : « notre » Larry Max, ça lui ferait mal d’un sourire de temps en temps ?… Allez, ensemble bien tourné, album agréable et bien réalisé.

4 1 2008
   

Aaaargh ! C'est encore pire que le premier tome. Je peux m'habituer à un graphisme qui ne m'accroche pas outre mesure, mais au-delà de ça, il y a pour moi, c'est incontournable, le scénario. Et je ne supporte pas cet aventurier à la "Bruno Brazil" menbre des services du trésor public, qui flingue à tout va. Sous prétexte que c'est de la légitime défense, on lui fout la paix. Il me semble quand même que ce brave Max devrait de temps en temps rendre des comptes à la justice. Même s'il doit être innocenté par la suite. Je ne vois pas en raison de quoi son seul jugement fait loi. Mais bon.

Je m'interroge aussi sur cette relation téléphonique avec Gloria. Je m'excuse, ça fait dépravé. Ou alors, c'est pour la coincer sur sa décaration fiscale. Ce qui serait, à mon avis, le summum du porte nawak. En attendant, je veux bien croire que ça crée un décallage, comme l'image du scribouillard de bureau qui convoque les tricheurs pour leur faire cracher ce que l'état revendique comme sa part, vis à vis de l'image de l'agent sur le terrain qui affronte le danger, venge la veuve pour mieux lui faire des orphelins, mais je suis désolé, ça ne passe pas.

Oui, je suis désolé, parce que vu de l'extérieur, c'est beau, c'est documenté , c'est travaillé, c'est de la vraie BD. Je suis moi-même incapable de faire le quart du tiers de ce que les auteurs ont fait. Mais je sais pas, ça me plait pas, et voilà. Le dessin est quand même, à mon avis, assez grossier, les couleurs sont mal plaquées, le scénario est simplet, ou ridicule, ou irritant, j'aime pas.

En fait, en passant il y a un certain temps dans les rayons de mon vendeur préféré, j'ai failli acheter. Sur le coup, un neuvième sens a joué, j'ai pris autre chose. Et bien, je regrette pas.

21 5 2007
   

Suite et fin de "La Voie fiscale" et de la première aventure de Larry B. Max, sorte de Largo Winch de l'I.R.$. (Internal Revenue Service), au sein de la collection troisième Vague du Lombard.

En dénonçant le détournement des fonds placés en Suisse par les juifs juste avant la guerre, Desberg a choisi de voguer sur un thème délicat pour cette première aventure, mais il s’en sort plutôt bien. Construisant son récit sur une alternance entre scènes du présent et des passages dans les camps d'extermination, il parvient à produire un récit distrayant, malgré le phénomène de la Shoah en arrière-plan.

Le héros principal, qui faisait déjà très fort dans le tome précédent, manque cependant encore un peu plus de crédibilité dans cette suite. Etant donné la tournure des événements, ses activités ont un peu tendance à sortir du domaine d’activité de l'I.R.S., et auraient plus leur place au sein de la C.I.A.. De plus, l’intrigue vire un peu vers le n’importe quoi en fin de tome et cela donne l’impression que Desberg a voulu en faire un peu trop.

Au niveau du dessin, on sent une légère amélioration au niveau de la colorisation moins criarde, mais, malgré une grande lisibilité, cela reste tout de même un peu statique et non dépourvus de défauts.

24 4 2007
   

Toujours de l'action, toujours sympathique.
Dans ce tome on remet toutes les pièces du puzzle à leur place à coup de FlashBack nous expliquant l'origine des protagonistes et des fortunes sur lesquelles Larry enquête.
Je n'ai pas fait de recherche historique, mais on imagine malheureusement que tout le fond du scénario est possible et cela tend à crédibiliser le scénario et à lui donner une dimension fort intéressante.
Le héro est toujours impitoyable, toujours solitaire, toujours seul.
Les coupures téléphoniques sont juste sensuelle comme elle devrait sans ôter quelque intérêt au scénario. Il renforce le caractère et la personnalité de Larry. L'approche est intéressante.

Le dessin manque toujours cruellement de personnalité même si il est parfaitement honnête avec une ligne claire, un trait fin et précis et des couleurs informatiques quoique trop plate mais qui rendent bien les ambiances. Et cela suffit à faire d'IR$ non pas une série culte, mais digne d'intérêt.