46 601 Avis BD |20 217 Albums BD | 7 891 séries BD
Accueil
Tome 10 : La loge des assassins
 

I.R.$., tome 10 : La loge des assassins

 
 

Résumé

I.R.$., tome 10 : La loge des assassinsAfin d'acceder au résumé de I.R.$., tome 10 : La loge des assassins, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de I.R.$., tome 10 : La loge des assassinsLe dixième tome de cette série fiscalement non déductible vient conclure le cycle des Comptes secrets du Vatican.

Une cinquième intrigue qui, tout comme la première de cette série, utilise la toile de fond nazie. Alors que Desberg avait habilement tissé son intrigue autour d’une relation controversée entre l’Église catholique et le Troisième Reich, il met ici son héros sur la piste d’une mystérieuse «Loge» qui donne d’ailleurs son nom à l’album.

Tandis que la construction du tome précédent était efficacement rythmée par des allers-retours d’une septantaine d’années, ce tome-ci repose sur une trame plus linéaire et moins prenante. Il y a certes un flashback intéressant sur la relation entre Larry et son père et une escapade intéressante en Afrique, mais sans atteindre l’efficacité du premier volet de ce diptyque. La scène où Larry se retrouve dans la ligne de mire de plusieurs ennemis qui lui tirent dessus est par exemple dénuée de toute forme de suspense.

Mais ce qui dérange le plus est cette relation par messagerie téléphonique qu’il entretient avec Gloria et qui vient interférer de manière agaçante avec l’enquête. Même si cet intérêt porté à Gloria semble lancer le prochain cycle d’I.R.$., le fait de réduire à nouveau la vie privée de notre héros à une relation téléphonique dérange, surtout que le personnage de Gloria avait été bien exploité par l’auteur afin d’humaniser son héros et ainsi le rapprocher du lecteur.

Au niveau du dessin et de la colorisation, l’alternance de planches sombres et de planches plus lisses nuit à l’uniformité graphique de l’ensemble.


Chronique rédigée par yvan le 14/07/2008
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
Visitez ma fiche, lisez mes autres avis, comparez vos goûts avec les miens !
Avatar de yvanReflet de l'avatar de yvan
Statistiques posteur :
  • 2374 (58,34 %)
  • 1123 (27,60 %)
  • 572 (14,06 %)
  • Total : 4069 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
Acheter neuf : 11,83 11,83 11,83
Acheter d'occasion : 4,99
Modifier
 
Devenez fan de la page Facebook de Coin BD pour suivre notre actualité !
 
Note moyenne de l'album : 3.50
Dépôt légal : Mai 2008

Avis des lecteurs

3 internautes ont donné leur avis sur l'album BD I.R.$., tome 10 : La loge des assassins, lui attribuant une note moyenne de 3,50/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

9 3 2009
   

Après lecture de ce 10ème et très bon tome, je ne peux m'empêcher de donner mon avis suite à la lecture des deux déjà postés. Une seule chose restera sûre à la suite de cela, I.R.$ plait ou ne plait pas, mais laisse difficilement indifférent. Surtout, I.R.$ sait apporter suffisamment d'originalité pour lancer la discussion !
Premièrement, crédible ou non, réaliste ou non, cet enquêteur du fisc américain ne ressemble pas vraiment à ce que l'on s'imagine habituellement des agents du fisc qui viennent goguenard saisir vos biens quand vous êtes déjà mal en point. Larry s'attaque lui, à l'argent sale, au blanchiment d'argent, à l'argent gagné de malhonnêtement.
Un brin James Bond, sans l'humour, il dispose de pratiquement tout le reste, l'argent, les filles, le talent, la beauté, la classe…
Ce 10ème tome clôt le dytique de manière intéressante et prenante. Le scénario est certes plus linéaire que le précédent, mais après avoir analysé dans le premier tome du diptyque par où attraper la bobine, Larry dévide ici la pelote et remonte logiquement la piste des trafiquants. Alors, c'est plus linéaire, dans le fait qu'un nouvel indice nous amène logique à une nouvelle action, mais nous voyageons pas mal allant jusqu'à l'Afrique. Ca bouge, ça voyage, ça nous emmène au bout de la terre, ça nous emmène au pays des merveilles et il nous semble que la misère serait moins pénible au soleil. Et pourtant, Desberg va nous montrer que la misère reste la misère où que nous soyons et qu'il y a toujours des vilains pour en profiter et en abuser.
Coté suspens, forcément, difficile d'en ressortir grand-chose. La série n'en est plus à ses débuts et comme dans les James Bond, nous savons que quoi qu'il se passe, le héro s'en sortira toujours à temps, tel l'aventurier solitaire, Larry B Max est le roi de la terre.

Coté scénario, page 17, cela ne m'a pas choqué. Je n'ai même pas percuté car aucun nom n'est mentionné. Qu'il s'agisse d'une autre série de Desberg d'accord, mais honnêtement, ca reste super light ! D'autant plus qu'il fait ouvertement la pub en début de tome 10 de sa série culte "Le Scorpion" et que personne n'a bronché à ce moment là…

De plus, je trouve la relation avec Gloria parfaitement exploité. Toute la fragilité de Larry, toute sa solitude est magnifiée par cette relation. Gloria est son reflet parfait. Cette relation fragile, le fait que l'obstination, que l'obsession de Larry soit à l'origine de cette relation et du comportement de Gloria remplit parfaitement les vides de la série. Il s'agit en fait d'une histoire dans l'histoire. Bien utilisé, elle ne laisse pas indifférente et contribue à l'originalité de la série. La tristesse qui en suinte ne me laisse pas insensible.

Le dessin est toujours aussi propre, parfois même trop ! C'est carré, c'est clean, c'est propre, c'est maitrisé. Les couleurs assez simples sont souvent réalisées par de grands applats, pas beaucoup de dégradés ! Mais c'est efficace et ca tient rudement bien la route. Pas du grand art, mais un bon dessin, un bon découpage, de bon cadrages…Agréable et sait se faire oublier au profit de l'histoire !

19 7 2008
   

Un très bon deuxième tome pour ce cinquième diptyque. Le scénario gagne en profondeur avec l’introduction de la loge des assassins, qui sévit à l’intérieur et à l’extérieur de l’Eglise (cette dernière n’est donc pas seule à l’origine de tous les maux de la terre).

Un petit tour en Afrique pour découvrir et déjouer les sombres desseins de l’organisation amène une bonne dose d’aventure, dans laquelle, il est vrai, on a du mal à imaginer un agent du fisc (mais l’IRS, ça doit être autre chose, ce doit être James Bond, où l’équipe de Mission Impossible qui forme les agents !).

Les dessins sont égaux à eux-mêmes. Pour moi, ils sont efficaces : c’est propre et précis. Ce diptyque est pour moi le meilleur de cette série, qui devient incontournable, même si l’aspect fouillis peut rebuter certains. Au final une très bonne enquête que l’on ne peut que recommander.

En revanche, la planche 17 m’a fait bondir ! Je m’explique : dans l’ouvrage, je trouve un dépliant publicitaire annonçant une nouvelle série éditée par Le Lombard, à laquelle participe Desberg. Il s’agit de Cassio, l’histoire d’un romain qui se fait tuer par 4 assassins masqués. 2000 ans plus tard une archéologue enquête sur ce meurtre. Bon très bien. Et que trouve-t-on dans ce tome d’IRS ? On voit le Larry Max, jeune, qui discute avec son père d’une idée de scénario pour cinéma. Ce scénario, eh bien, je vous le donne en mille, c’est celui de Cassio ! Cette page de publicité en plein album, je trouve cela honteux, d’autant plus qu’elle arrive comme un cheveu sur la soupe, qu’elle ne participe pas du tout à l’histoire. Autant l’histoire du Scorpion était bien utilisée dans le tome précédent, et participait vraiment à cette enquête. Autant, je trouve que la planche 17 de ce tome est une page publicitaire qui n’a rien à faire dans cet album. Si Cassio est une bonne série, elle sera découverte et postée sur CoinBD, mais, Messieurs les auteurs, ne nous l’imposez pas si cela n’est pas nécessaire….