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Tome 8 : La Guerre noire
 

I.R.$., tome 8 : La Guerre noire

 
 

Résumé

I.R.$., tome 8 : La Guerre noireAfin d'acceder au résumé de I.R.$., tome 8 : La Guerre noire, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de I.R.$., tome 8 : La Guerre noireBon, ce coup-ci, c'est la fin ? En tous les cas c'est la fin du diptyque. Car l'antagonisme entre Larry et Madsen y trouve un épilogue teeeeeeeeeeeeeeeeellement original. Sur fond de thriller financier -dont apparemment Desberg se contrefout dans ce chapitre final-, on a aussi la conclusion d'une romance à distance entre Larry et Gloria, ancienne gloire (hin hin) du cinéma, et à laquelle l'histoire et le parcours de Larry sont intimement liés. Ca rajoute un peu de profondeur, mais ne règle pas le problème de fond de la série : c'est chiant ! Le thriller financier peut être intéressant, quand il est raconté avec talent. D'autant plus que le dessin de Bernard Vrancken est loin d'être exceptionnel.
Du coup, cet album se lit de façon distraite, très distraite...


Chronique rédigée par Spooky le 31/05/2006
 
 
Statistiques posteur :
  • 866 (80,26 %)
  • 70 (6,49 %)
  • 143 (13,25 %)
  • Total : 1079 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 2,00 Note générale
  • Originalité : 2,00 Originalité
  • Scénario : 2,00 Scénario
  • Dessin : 2,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 2.64
Dépôt légal : Mai 2006

Avis des lecteurs

7 internautes ont donné leur avis sur l'album BD I.R.$., tome 8 : La Guerre noire, lui attribuant une note moyenne de 2,64/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

18 6 2009
   

Un tome qui ne m'a pas encore convaincu plus que cela : il est dans la pleine lignée du précédent, à savoir un petit peu ennuyeux. Larry est à l'autre bout de la planète, et doit revenir de toute urgence à Los Angeles, et pendant tout ce temps, il mène une conversation téléphonique avec Gloria, pour lui expliquer comment sortir de ce mauvais pas. Les événements qui se jouent sur la scène internationale lui semblent totalement étrangers, et finalement, on se rend compte qu'il ne sait comment réagir. Un Larry Max assez décevant donc, dont l'histoire trouve sa conclusion seulement parce que Madsen se jette dans la gueule du loup. S'il avait décidé de rejoindre directement Aruba, sans courir après Gloria, pour laquelle il n'a semble-t-il aucun sentiment, il aurait pu profiter pendant longtemps du magot amassé... C'est un grand pan du scénario qui reste pour moi obscur, tout comme bien sûr le fait qu'on ne saura pas pourquoi Gloria a épousé ce sinistre individu, bien que ce dernier lui demande à plusieurs reprises. Entre flash backs sur Larry et événements actuels, l'histoire se perd un petit peu, et y perd un petit peu de rythme et d'intérêt.

Seul élément du scénario que j'ai apprécié, c'est le fait que le cataclysme pétrolier ne dure pas trop longtemps, permettant juste à un gars de s'enrichir. L'histoire de fonds, bien qu'un petit peu convenue, est donc bien menée. Mais les éléments tout autour de cette histoire la rendent lourde et ce scénario ne justifiait peut-être pas deux tomes. A force de mêler les histoires, de les faire se rejoindre difficilement (j'ai l'impression qu'il s'agit de deux histoires que l'on a essayé de faire rentrer dans un seul dyptique au moyen d'un chausse-pied), de multiplier les flash back, de mêler à ce point la vie personnelle et professionnelle de Larry, on arrive à beaucoup d'éléments qui s'enchainent maladroitement. Pour ma part, je me suis un petit peu ennuyé...

30 5 2007
   

Suite et fin de ce nouveau diptyque construit autour d’une intrigue classique, mais bien menée et approfondissant le côté personnel d’un héros qui en avait grandement besoin.

Grâce à un flashback, ce huitième tome va revenir sur la première rencontre entre Larry B Max et son pire ennemi, Johnny Madsen, ainsi que sur sa première confrontation avec Kate Absynth, héroïne d’un film («Hello Paradise») dont elle utilisera ironiquement le nom pour former le pseudo de Gloria Paradise.

Afin de se venger d’un passé qui le rattrape depuis quatre tomes, Larry B Max compte bien lever le voile sur les plans de La Eastern Garden Oil, cette boîte bidon qui cherche à tirer profit d’un contrat juteux sur un pipeline de la mer noire devant servir d’alternatif à la dépendance du pétrole saoudien.

Graphiquement, j’ai trouvé ce diptyque moins réussi que le précédent au niveau des décors et d’une colorisation trop jaunâtre.

Bref, un nouveau diptyque plutôt concluant, mais l’on est tout de même curieux de voir sur quel pied Desberg va danser dans le tome suivant, maintenant qu’une grande partie du passé de Larry semble exploité …….., les auteurs prolifiques étant souvent attendus de pied ferme par un lectorat ayant soif de qualité au milieu de toute cette quantité.

21 5 2007
   

Une belle conclusion à ce nouveau diptyque.
On découvre que l'agent très spécial Larry Max, le froid et dur, l'impitoyable, le Pitbull de la finance n'est finalement pas si insensible…En même temps, on confirme que lorsque Larry a une idée en tête, il est difficile de lui faire changer d'avis.

On confirme que lorsque Larry désire quelque chose, il l'obtient.
On découvre que cette tendance obsessionnelle de Larry existe depuis sa plus tendre enfance. On découvre que ce gamin n'a pas choisit l'IRS innocemment. Comme tout, ce métier a été dicté par les lois qui le régissent, celles de la logique implacable de son cerveau qui lui permettent de mener à bien sa vengeance.

Et oui, car Larry n'est plus l'archi l'honnête paladin au service de son pays. Larry a sa face cachée, sa face noire, son coté obscure qui le guide et lui dictent ses actes.
Tel Anakin, pour l'amour de sa belle, Larry va détourner son pouvoir dans son intérêt et pour sa soif de vengeance…

Un excellent tome pour clore ce chapitre de l'histoire de Larry. En tout cas, il s'en passe des choses…
Malgré tout, je pondère un peu mes propos. Car à la fin de ce tome, certains aspects du scénario et certaines informations sont un peu flous et complexes à suivre. Il faut s'accrocher et la lecture n'est pas aussi simple et aisée qu'elle nous avait habitué.
Pourtant, mention spéciale donc pour ce diptyque et pour cette série qui va crescendo au fil des tomes.

24 10 2006
   

On arrive à la conclusion de l’histoire et enfin Gloria et Max vont se retrouver non sans mal, avec en parallèle la lutte avec Madsen , pour réussir à prouver sa culpabilité dans toutes ses manipulations boursières.Mais on a du mal à s’intéresser à leurs destins tant tout le récit semble fade et compliqué.
Ce thriller financier, intéressant dans les débuts, s’essouffle un peu et la lecture devient un peu fastidieuse voir presque ennuyeuse.
Le dessin est assez froid du fait de sa modernité et il manque un peu de chaleur, voir d’émotion dans ce récit.
Je suis un peu déçu, étant lecteur fidèle depuis le début, mais cette fois ci, il me semble que le scénario a manqué de profondeur pour réussir à créer l’ambiance qui fait que l’on n’arrive plus à décrocher.En conclusion, voila une lecture qui ne laisse pas un souvenir impérissable et qui se lit rapidement pour s’oublier aussi vite.

17 6 2006
   

La nouvelle livrée des aventures de l'inspecteur spécial de l'administration fiscale américaine ne décevra pas les fans de la série. Mais les autres ?...
Desberg continue de narrer le duel à distance entre son héros et celui qui a ruiné sa famille et est prêt à tout pour s'enrichir sans aucun scrupule.
Une course contre la montre qui permet de découvrir encore un peu plus les facettes privées de ce personnage mystérieux qui fait un véritable tabac dans le monde de la BD.
Ce n'est pas du "Largo Winch" et c'est tant mieux. Mais il faut parfois s'accrocher pour comprendre toutes les ficelles pensées par Desberg.
Léger essoufflement scénaristique quand même.

11 6 2006
   

La guerre noire aurait pu être un album majeur de la série I.R.$. avec tout d’abord le dénouement de l’intrigue pétrolière entamée dans l’album précédent mais surtout avec l ’évolution de la romance entre Larry et Kate Absynth
Les attentes étaient grandes en ce qui me concerne et la déception en proportion...
Oui le complot de la Eastern Garden oils trouve ici une fin rententissente, mais l’originalité n’y est pas. Quant-à la contribution de Larry, elle est plutôt maigre. Il est plus spectateur des événements que véritablement acteur…
Oui le passé de Larry est encore un peu éclairci, les relations entre son père et Madsen sont évoquées, de même que le mariage de Madsen et Kate Absynth mais il reste tout de même beaucoup trop de questions sans réponses dont certaines compromettent un peu la vraisemblance de l’ensemble. La relation entre Kate et Madsen reste un mystère: qu’est ce qui a rapproché ces deux là au point de se marier? Tout ça est un peu trop forcé, trop énorme pour être crédible. En outre, le comportement de Madsen (le méchant) est particulièrement surprenant, voire incompréhensible par moments.
Les dessins et couleurs qui me plaisaient de mieux en mieux dans les albums précédents sont figés et froids.
Lors de ma chronique de l’abum 7, je disais que la série était en train de se bonifier… Je tombe de haut: un album mineur et une lecture vite oubliée.