46 601 Avis BD |20 217 Albums BD | 7 891 séries BD
Accueil
Tome 7 : Corporate America
 

I.R.$., tome 7 : Corporate America

 
 

Résumé

I.R.$., tome 7 : Corporate AmericaAfin d'acceder au résumé de I.R.$., tome 7 : Corporate America, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de I.R.$., tome 7 : Corporate AmericaIR$, une série que se bonifie au fil des albums. Le scénario, un peu à la façon des séries américaines, fonctionne à deux niveaux: tout d’abord les diptyques qui regroupent sur deux albums une histoire qui peut être lue de façon indépendante, ainsi le cycle entamé avec Corporate America (IR$ 7) sera cloturé avec l’album IR$ 8 (La Guerre Noire). Derrière ces diptyques, Stephen Desberg dévoile peu à peu le fil rouge qui lie les différents albums et met également en lumière certaines relations ou certains personnages qui pouvaient paraître anodins dans les premiers tomes. Bref, un héros qui prend du coffre, s’humanise au fur et à mesure que nous en apprenons sur sa famille et son passé.
Le scénario de Corporate America, très en ligne avec l’actualité, mèle terrorisme, CIA, pétrole, corruption, bourse pour donner un cocktail explosif qui peut paraitre un peu obscur à la première lecture mais s’avère tout de même très bien ficelé. Par ailleurs, de nombreux flash-backs, destinés à nous en apprendre beaucoup sur le passé de Larry, émaillent la première partie de l’album, levant peu à peu le voile sur la relation entre Larry et sa famille.

Le dessin, plutôt classique et réaliste, est agréable, avec une mention spéciale pour la mise en couleurs, très soignée.

Un chouette album au scénario dense et très actuel, exploitant la paranoïa occidentale relative à la pénurie de pétrole. Vrancken et Desberg nous livrent ici une réflexion efficace et intéressante sur les relations économiques, voire géopolitiques et les enjeux financiers liés à l’or noir. « En fait, rien ne change le monde autant que le pétrole ! »


Chronique rédigée par BronX le 12/03/2006
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
Visitez ma fiche, lisez mes autres avis, comparez vos goûts avec les miens !
Avatar de BronXReflet de l'avatar de BronX
Statistiques posteur :
  • 57 (93,44 %)
  • 4 (6,56 %)
  • Total : 61 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 3,50 Scénario
  • Dessin : 3,50 Dessin
 
Acheter neuf : 11,83 11,83 11,83
Acheter d'occasion : 3,35
Modifier
 
Devenez fan de la page Facebook de Coin BD pour suivre notre actualité !
 
Note moyenne de l'album : 3.30
Dépôt légal : Mai 2005

Avis des lecteurs

5 internautes ont donné leur avis sur l'album BD I.R.$., tome 7 : Corporate America, lui attribuant une note moyenne de 3,30/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

17 6 2009
   

Pour ma part, je trouve que ce début d'histoire renoue avec les défauts des débuts de cette série. C'est un récit particulier qui nous est présenté, où l'on découvre un mélange entre le passé de Larry Max et son présent, censé expliquer pourquoi Larry suit de près les opérations des sociétés de John Madsen, un ennemi de longue date. Les flash back sont nombreux et finalement peu intéressants, et le découpage des scènes fait que l'on peut se sentir un peu perdu. Comme certains des tomes du début, celui-ci donne une impression de fouillis, de brouillon... On se retrouve en Azerbaïdjan on ne sait trop comment, avec une Leïla, agent de la CIA, qui ne semble sortir de nulle part, ainsi que des méchants tout aussi énigmatique. Larry Max est quant à lui toujours aussi fort, pour s'introduire dans une société de John Madsen et y découvrir des plans diaboliques sur l'avenir du pétrole... "Waouh, ça fait peur, un baril à 70 dollars, la société ne pourrait pas y survivre..." On ne sait pas trop comment on en est arrivé à la découverte de ce complot, si ce n'est qu'un quidam a un peu parlé en début d'album et que John Madsen est un ennemi personnel de Larry. Et puis le scénario devient rapidement irréaliste avec cette histoire de pétrole finalement pas aussi prenante qu'elle aurait pu l'être. J'ai l'impression que Desberg nous fait patienter pendant tout le tome sur l'explication de la haine entre Larry et John, et oublie un peu son histoire présente : le coup du complot arrive alors comme un cheveu sur la soupe.
Que dire enfin de cette partie de l'histoire qui se passe dans la grotte... à part navrant tant par les couleurs, que le dessin, tant par la crédibilité de l'histoire que par l'enchaînement des scènes...

Les dessins sont particulier à l'univers de Max, mais il faut reconnaître que certains sont vraiment horrible, notamment cette vignette où Larry décroche un coup de point à un homme armé dans les locaux de la société de John Madsen : un bras qui part à la n'importe comment, des yeux qui vont dans tous les sens, une épaule qui se retrouve exagérément grossi, et finalement, je vois mal comment on peut donner un coup de poing à quelqu'un dans cette position (sans compter le fait que Larry a pu s'approcher du gars par devant, que celui-ci était armé et qu'il n'a pas bronché).

Je suis un peu déçu car j'avais l'impression qu'avec les deux tomes précédents, Desberg avait trouvé un rythme de croisière plus sympathique. Dans cette histoire, les progrès qui avaient été réalisés sont abandonnés pour retomber dans une histoire inutilement compliquée, aux découpages maladroits, aux enchaînements peu compréhensibles, au dessin parfois moche. Seule la toute fin de l'album, les deux dernières planches, sont porteurs d'une certaine atmosphère inquiétante. Sorti de là, gare à l'ennui !

30 5 2007
   

Ce quatrième diptyque de la série enchaîne sur les événements du précédent et continue donc d’explorer la vie personnelle de Larry B Max.

Usant de flashbacks concernant la relation de Larry avec sa sœur Lane et son père Robert, tout en nous révélant pourquoi il s’intéresse tant à Gloria Paradise, Stephen Desberg poursuit son entreprise d’humaniser son héros avec succès.

Habitué à traquer les gros poissons, Larry B Max, va pouvoir enquêter sur une des sociétés de son pire ennemi, Johnny Madsen, donnant ainsi également un caractère privé à l’histoire principale. De plus, en construisant son histoire principale autour de l’or noir, l’auteur parvient à surfer sur un sujet d’actualité.

La série semble donc avoir atteint un certain niveau de qualité après quelques solides dérapages lors des deux premiers diptyques !

21 5 2007
   

Desberg au scénario continue sur la même lignée avec un très bon tome 7.
Dans le diptyque précédent, le scénariste réussissait à nous emmener dans son univers en nous divulguant une partie du passé du héro. Ici, nous allons encore plus loin dans ce passé. Le passé non seulement rattrape Larry, mais le submerge complètement. A coup de flashBack, courts et bien gérés, Desberg mélange présent et passé avec brio, comme il sait si bien le faire. Avec une grande justesse et finesse dans la délivrance des informations.
Toutes les pièces que l'on nous a présentées depuis le tome 1 sont présentes. Tout s'enchaîne et se marie parfaitement. Larry rentre ici dans son combat le plus personnel et petit à petit on comprend bien des choses sur les épisodes précédents…
L'histoire se poursuit avec son petit coté sensuel. La belle Gloria aurait elle fait tourner la tête à Larry à ce point ?

Concernant le dessin, celui-ci n'évolue pas. Depuis le tome 1, le dessin est fidèle à lui-même. Les couleurs, toujours réalisé par Coquelicot sont elles aussi toujours de la même qualité.
Le dessin est fin, assez précis, clair et les personnages sont tous très reconnaissables. Le seul défaut que je fais est toujours le même, cela manque un peu de caractère et de personnalité.
Les couleurs sont toujours aussi bien réalisées et elles contribuent grandement au succès de ces albums.

17 5 2006
   

Pour son retour, Larry B. Max, redoutable inspecteur du fisc américain, s'attaque cette fois à un adversaire de taille.
Son enquête sur l'Eastern Garden Oil va le mener à Tbilissi, mais surtout le confronter à deux américains qui s'en partagent la propriété : Upshaw et Madsen.
Ce dernier est un personnage incontournable dans la vie de Larry.
En effet, cet opus est l'occasion de découvrir un pan du passé de notre héros. La mort de son père déjà évoquée antérieurement mais aussi son entrée au sein de l'IRS.
Et on plonge avec bonheur dans l'univers glauque des magouilles des magnats du pétrole américain dans les coulisses du pouvoir...