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Tome 3 : Blue Ice
 

I.R.$., tome 3 : Blue Ice

 
 

Résumé

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avis bd

Il y a de gros remous au sein du plus puissant cartel de la drogue californien et lorsque Larry Max s’en mèle, la situation devient véritablement explosive.

Construit autour d’une idée redoutable, le scénario est plutôt intéressant. Cette enquête sur les liens entre la finance internationale, les paradis fiscaux et le monde de la cocaïne réserve quelques surprises.

Larry Max, toujours aussi sûr de lui, n’est plus aussi seul pour résoudre cette affaire. Il est aidé par la DEA (Drug enforcement Adminitration) qui met de gros moyens à la disposition de l’enquête (suivi satellite par exemple). Il est également accompagné par Ella Hidalgo, enquêteuse de la DEA et personnage assez central dans cet album même si son identité me semble vraiment trop peu exploitée. C ’est le plus gros défaut de cet album qui nous propose par ailleurs quelques seconds rôles de choix comme Dion Monterrey, patron du cartel du même nom et excellent « méchant ». Desberg a aussi décidé de rendre son héros un peu plus humain : nous rencontrons la soeur de Larry, il y a plusieurs références à leur père. Espérons un peu plus d’informations dans les prochains tomes. Par contre le côté parfait de Larry est toujours là, il n’est jamais véritablement mis en difficulté et semble constamment maîtriser la situation. Une telle assurance, couplée à une froideur naturelle, prive le héros d‘émotions et de profondeur.

Le dessin a quelque peu évolué dans ce troisième album, les visages sont un peu moins lisses et les couleurs moins criardes, ce qui rend l’ensemble plus agréable à parcourir.

Bref, une série toujours dépourvue d’humour mais dont le scénario s’étoffe un peu. Album supérieur aux précédents et lecture agréable.


Chronique rédigée par BronX le 17/12/2005
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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Statistiques posteur :
  • 57 (93,44 %)
  • 4 (6,56 %)
  • Total : 61 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 2,50 Scénario
  • Dessin : 2,50 Dessin
 
Acheter d'occasion : 1,13
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Note moyenne de l'album : 2.25
Dépôt légal : Mai 2001

Avis des lecteurs

6 internautes ont donné leur avis sur l'album BD I.R.$., tome 3 : Blue Ice, lui attribuant une note moyenne de 2,25/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

8 6 2009
   

Le troisième tome de cette série, et premier album d'un nouveau dyptique des aventures de Larry Max, frise la consternation. Les premières pages de l'album, montant trois assassinats sont certainement les plus réussies, dégageant une véritable ambiance et une atmosphère étouffante. Pour un peu, je m'y serais cru.

Mais c'est bien là le seul point positif de cet album, le reste est assez creux. Un escroc international revient aux USA et ce sont toutes les forces de polices qui sont sur le coup. Au passage, on comprendra assez mal comment un adepte de la discrétion, quelqu'un qui sait "disparaître" pendant 10 ans se fait repérer aussi facilement dans un aéroport (vu ce qu'il a faire à LA, il aurait pu envoyer un factotum ou prendre un avion privé, plutôt que se pointer comme cela dans un aéroport). Bien sûr, c'est l'IRS, en la personne de ce bon vieux Larry B. Max, qui va organiser la chasse à l'homme, en suivant un flic ripoux. Ca, Larry Max le sait car il a étudié ses déclarations fiscales et son niveau de vie. Sauf que ce travail a été fait il y a quelques mois donc on ne sait pas pourquoi l'IRS s'est intéressé à ce flic en particulier, ni comment ils ont mené leur enquête, etc... ce qui aurait été intéressant vu le titre de la série.
S'engage donc une course poursuite irréaliste, notamment avec l'appui de satellites qui permettent de suivre la voiture de ce flic comme s'il était tout bonnement filmé. "Blue Ice", c'est le surnom de l'acolyte de Max dans cette histoire, qui n'y apporte absolument rien. La scène avec son petit ami est bien pratique mais ne fait pas avancer l'histoire de façon drastique.
En bref, le scénario est catastrophique... sans compter l'histoire de fonds, à savoir une petite histoire de « corporate finance », dont le corporate en question serait un cartel de drogues. C'est vraiment pas crédible.

Encore une fois, je n'ai absolument pas vu l'impact de la fiscalité sur cette histoire, et c'est vraiment dommage. A la place, on a une course poursuite tout ce qu'il y a de plus classique dans les rues de LA. Larry aurait pu être chauffeur de bus que cela n'aurait pas changé grand chose à cette histoire finalement sans queue ni tête. Le prochain dyptique verra certainement l'arrestation d'un grand malfrat, mais je me demande comment on va meubler un tome avec cela....

17 3 2008
   

Bien aimé. Les deux premières pages –pour ceux qui ne connaissent pas la série- surprennent : une grosse villa et le héros en contact téléphonique avec “son” escort girl. Ce sont ensuite trois pages « muettes » ; trois pages pour trois assassinats dans Los Angeles survolée par un avion en provenance du Mexique. Deux pages suivent où Larry Max –le personnage central- rencontre sa sœur pianiste.
C’est ensuite le débarquement à l’aéroport d’un personnage qui, identifié, va mettre sur les dents tous les services américains de la DEA et de l’IRS. Et à partir de là, Vrancken et Desberg m’ont emmené dans une sacrée histoire qui mêle règlements de comptes dans les cartels de la drogue, massacres dont les caïds du « milieu » ne sont que des anges en comparaison de ce qui va se tramer au niveau mondial.
48 pages marquées du sceau du sang pour un scénario cousu-main concocté par un vrai spécialiste de ces questions internationales. C’est vrai, il faut prendre le temps de lire cette histoire « à son aise » pour en comprendre une partie de ses ficelles, de ses développements, de ses explications. Ca peut sembler rébarbatif d’un premier abord car les diverses séquences ne paraissent avoir aucun lien entre elles MAIS : au fur et à mesure que l’on entre dans l’histoire, que l’on en suit ses développements, tout s’assemble pour offrir quelque chose de vraiment costaud au lecteur.
Le dessin ?.. un très bon graphisme réaliste et au trait bien lisible qui –tout comme pour Largo Winch- est mis au service d’un bien bon postulat. Les personnages sont crédibles, nombreux (du moins au début !..) et la mise en page offre une lecture attrayante. Que demander de plus ?… ben… la suite ; laquelle sera développée dans le tome 4.
In fine : du « costaud » à apprivoiser par une lecture attentive et qui permet de passer un vrai bon moment de lecture.

4 1 2008
   

Pouah. J'ai rien compris. Enfin, si bien sûr, mais j'ai du relire trois fois l'intro (les six premières pages) pour comprendre en gros de quoi il s'agissait. A mon grand dam, la liaison téléphonique du héros n'était pas un simple effet du scénario précédent. Il semblerait que les auteurs essaient d'en faire un fil conducteur d'album en album. Je trouve que c'est nul. Pourquoi pas le héros qui se fait un rail à chaque fin de chapitre ? D'accord, c'est tendance, mais on s'en fout. La vraie bande dessinée, pour moi, c'est celle qui fait rêver.

A part ça, le desin est toujours aussi froid, anguleux, trop carré à mon goût, et pour certains détails, mal représenté. Certaines parties du corps (doigt, oreilles, pieds) sont disproportionnées par rapport au reste. Et les couleurs sont trop tout ce que vous voulez, mais jamais justes. Si le scénario n'explique rien, le dessin non plus. Le découpage est tel qu'il faut deviner la moitié de l'histoire, qui fait partie de quel camp, pourquoi ceci, celà, ça m'ennerve. Curieusement, je lis quand même.

Pourquoi ? Il y a un minimum de scénario, tout de même. Enfin, on peut y croire. Quand on a enfin compris qu'un grand repris de justice a refait surface et que toutes les polices des USA lui collent aux basques, on s'interresse à l'action. Même sic'est un nspecteur des impôts qui mène la danse. Car c'est toujours ça qui me débecte. Autant je marche pour Arsène Lupin, autant Larry Max m'ennerve. Peut-être parce que moi aussi j'ai été l'heureux gagnant d'un contrôle fiscal. Mais c'est pas un héros c'est pas possible.

En fait, on peut lire ce truc en faisant abstraction de bien des détails. Mais ça demande une bonne dose d'imagination. Et du coup, c'est plus de la BD.

22 5 2007
   

Ce troisième tome frôle l’insulte au neuvième art !

Ca commence par un téléphone rose qui ne contribue en rien à l’histoire, suivi d’une partie muette qui ne ressemble pas à grand-chose mais a au moins le mérite d’éviter des répliques d’une lourdeur incroyable (qu’il faudra néanmoins se farcir par la suite).

Vient ensuite une partie débordante de texte (bravo l’équilibre) afin de retracer le parcours d’un certain Ryan Ricks. Un passage qui n’est pas vraiment convainquant, tout comme ce soi-disant génie de la finance qui vient racheter une société aux activités illégales, après avoir viré la majeure partie du management et pour 20 fois le chiffre d’affaire.

Par contre, c’est très louable de la part de Desberg de vouloir crédibiliser son héros en le faisant coopérer avec la DEA, au lieu de le laisser solutionner tous les problèmes tout seul comme dans le diptyque précédent. Vouloir s’immiscer dans sa vie privée afin de lui enlever un peu de sa froideur est également une bonne idée, mais les scènes avec Gloria (téléphone rose) et Lane (sa jeune sœur), utilisées à cet effet, ne sont pas efficaces et semblent trop artificielles. Du coup, on obtient l’inverse de l’effet escompté.

Bref, l’intrigue est non-imposable, car elle ne vaut pas un balle, le découpage laborieux et le dessin froid, rigide et très à la masse sur les scènes d’action.

Risible !

24 4 2007
   

Une bonne trame qui nous emporte dans le monde du blanchiment d'argent. Comme pour le premier cycle/histoire, ce tome est plutôt confus, bien qu'entraînant. On arrive à la fin bardé d'informations sans être capable de remettre en place toutes les pièces du puzzle.
Ca bouge, les courses poursuites, les bagarres, les jolis costumes à la James Bond, les belles filles, les belles voitures…Tout est dans ce scénario fait pour nous faire rêver et nous accrocher de bout en bout.
Malheureusement, je m'aperçois que cette BD se lit tranquillement, et voilà. Une fois refermée et ne laisse que peu de traces.
C'est une bande dessinée divertissante, un pur produit de consommation, qui se lit et qui se jette. On est content d'avoir passé un bon moment, mais personnellement je suis aussi content de l'avoir trouvé dans la bibliothèque de mon ami et non pas dans la mienne…