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Tome 1 : Antonia
 

I.R.$. - All Watcher, tome 1 : Antonia

 
 

Résumé

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avis bd

Autant le dire tout de suite, avant de commencer cette histoire, vous devriez vous replonger dans les tomes 9 et 10 d''I.R.$.", qui présentait la loge des assassins, car ce tome fait référence à cette histoire de Larry Max. Ce dernier ne peut pas enquêter sur les citoyens non américains et les méchants mis à jour dans l'aventure 'la loge des assassins" ne sont donc pas inquiétés par notre James Bond fiscaliste.

Cette histoire surfe sur la vague des histoires de tueurs à gages, qui connaissent un petit succès en ce moment, que ce soit avec "Le Tueur" ou encore le premier opus de "XIII Mystery" qui présente le parcours de la Mangouste. Autant dire que vous ne trouverez dans ce tome rien d'original, si ce n'est que le personnage principal est une femme. Cette dernière reprend malgré elle l'entreprise familiale qui ne connaît pas la crise car travaille pour la loge des assassins. Elle n'était pas prédestinée à avoir ce poste et c'est donc dans la douleur que se fait son apprentissage. Au détour de cet apprentissage, elle rencontre notre bon Larry, qui tente par cette dernière d'atteindre les méchants qu'il a laissés échapper dans sa propre aventure.

L'histoire se lit bien, même si elle est très convenue et j'ai apprécié ces dessins réalistes. Je les ai même trouvés meilleurs que dans la série maître, "I.R.$.". Seul Larry se voit affublé d’un physique un peu différent de celui qui nous a été présenté jusque là. En revanche, le scénario est vite ficelé, et j'ai encore du mal à comprendre comment Larry a identifié le rôle d'Antonia, rôle qu'elle-même ne connaissait pas. Et puis la fin de l'album a un goût de déjà vu, avec un bluff que l'on voit venir à 3 km. Malgré ce manque d'originalité, j'ai été pris par cette histoire qui se déroule sans anicroche majeure. On se laisse bercer par cette jeune femme emplie de doute…

Malgré tout, j'ai encore du mal, à la fin de cet album, à relier le rôle d'Antonia avec "all watcher", dont on découvre un message dans la dernière planche. Qui est-il, que veut-il? L'album aurait très bien pu se dérouler sans cette dernière page, sans cette référence. Il faudra donc attendre les autres tomes pour comprendre comment tout cela s'imbrique.
Selon une explication en fin de mon édition, "All watcher" serait une entité qui serait capable de capter des flux financiers énormes sans être vus... de quoi intéresser Larry Max ! Je vois mal encore comment ce dernier s'inscrit dans cette histoire, restant très en périphérie de l'histoire présentée sur Antonia.

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Chronique rédigée par gdev le 05/07/2009
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 2,50 Scénario
  • Dessin : 3,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.17
Dépôt légal : Juin 2009

Avis des lecteurs

3 internautes ont donné leur avis sur l'album BD I.R.$. - All Watcher, tome 1 : Antonia, lui attribuant une note moyenne de 3,17/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

6 4 2010
   

Stephen Desberg, auteur prolifique Americano-Belge, nous livre ici un spin-off à sa série I.R.$.
Ne vous attendez donc pas, a priori, (et a fortiori après lecture des 2 premiers tomes) à voir Larry B Max à chaque page.
Si Desberg continue à nous emmener dans les méandres des bidouilles et arnaques financières de haute voltige, la série se ressert maintenant sur une personnalité mafieuse majeure dans le monde créée par Desberg : all watcher.
Cet homme serait le plus riche de la planète terre. La théorie du noire pourrait lui être appliquée car des sommes colossales disparaissent de la circulation sans que l’on ne sache comment. Tout ce que l’on peut imaginer est qu’all watcher en profite bien.
Pour ma part, ce premier album a su me convaincre. Je partais avec quelques a priori suite à la lecture des premiers avis.
Bien m’en a pris, car au final cette lecture fut beaucoup plus plaisante que cela ne m'avait laissé présager.
Le scénario est certes relativement convenu, mais j’ai fortement apprécié l’ambiance feutrée instaurée. J’ai aimé l’histoire qui reste dans ma tête comme plutôt racontée en voix off très calme. J’ai aimé l’opposition entre le rythme de l’histoire et son contenu plutôt violent. Ce coté sombre, cette lutte cérébrale afin de savoir quel doit être son destin. L’aspect psychologique.
Pour les indécis ou les mitigés, si l’on regarde bien le 4ème de couverture, nous nous apercevons que dès le tome 1, 7 tomes à paraitre sont imprimés.
Car, si j’ai bien compris le topo, ce spin-off est prévu sur 2 ans afin de rejoindre rapidement la série mère. Un rythme de parution rapide donc, avec le 3ème tome qui doit sortir moins de 10 mois après le premier.
Si je n’avais pas vu cela, si je n’avais pas compris que l’auteur sait où il va et à prévu son scénario, surement aurais je eu un avis différent.
Car le scénario n’est pas évident du premier coup.
Nouveaux personnages, nouvelles intrigues. Les éléments semblent venir de nulle part et se heurter se télescoper sans véritables raisons. Et puis au fil des pages, l’histoire s’assemble. J’ai compris, a priori dans les 2 premiers albums, que l’histoire se focalise sur des personnages secondaires afin de mieux nous faire entrer dans l’univers du personnage central, le fameux all watcher. Larry B max est très en retrait.
Malgré tout, ce premier tome nous donne suffisamment de repère pour ne pas être perdu. Enfin, surtout si vous avez lu la série mère et êtes donc au courant des comptes secrets du Vatican. Larry tente toujours de faire tomber la nébuleuse Italienne.
Un bon, tome sachant mêler connu et inconnu afin de nous attirer dans un univers financier encore plus puissant. Alors, forcément si vous n’avez pas aimé I.R.$ parce que cela parle de magouille dollars, euros et compagnie, vous n’aimerez pas non plus cette série.

Le dessin relativement froid, manque parfois de personnalité. Trop propre comme pour la série mère pourrait-on lui reprocher. Mais au moins, le dessin sait se faire discret, sait accompagner l’histoire, la porter, sans lui voler la vedette. Les couleurs justes contribuent aussi à cette ambiance. Bien choisies, sans fioritures, elles se posent naturellement sur l’image.

Moi j’accroche.

6 8 2009
   

N’ayant pas encore su donner de véritable sens à sa vie, Antonia Sforzi, une jolie romaine à l’aube de ses vingt-trois ans, noie son chagrin dans l’alcool. Trompée et larguée par l’homme de sa vie, elle ne se réjouit pas non plus de l’expectative d’une soirée d’anniversaire barbante en compagnie de son père. A sa grande surprise, ce dernier mène cependant une double vie depuis toutes ces années et derrière l’insipide banquier se cache un tueur professionnel au service la Famille Valeroni qui s’apprête à lui léguer son savoir et ses armes. Tout en apprenant les ficelles de ce métier qui se transmet de père en fils, l’aînée des Sforzi va découvrir les dessous d’un Vatican secoué par les scandales et par la mort de Monseigneur Markus Scailes, le secrétaire général de la banque du Vatican qui se trouvait dans le collimateur de Larry B. Max.

Le premier tome de cette saga dérivée d’"I.R.$." revient sur les événements du cinquième diptyque («Liaisons romaines», «La Loge des Assassins») de la série principale. Un cycle consacré au Comptes secrets du Vatican, qui s’était déjà autorisé un léger cross-over avec l’autre série à succès de Desberg en revisitant le château de Saint Sérac sur les traces d’il Scorpione, et qui sert maintenant de tremplin à ce spin-off prévu en sept tomes.

Si l’histoire continue d’exploiter la face cachée de l'Eglise, elle place également l’agent Larry B. Max en retrait pour se concentrer sur Antonia Sforzi, fille d’un tueur à gages œuvrant pour le compte d’une famille vaticane influente. «Antonia» livre un récit riche en rebondissements qui joue sur le pouvoir de séduction de cette belle italienne fragilisée par ses déboires affectifs et manipulée par les forces obscures qui régissent l’Etat papal. Ce tome d’introduction ne fait malheureusement qu’effleurer le sujet principal de cette nouvelle série de la collection «Troisième Vague», à savoir, le mythe financier baptisé «All Watcher». Cette puissante et mystérieuse entité tapie au cœur des marchés financiers qui, à l’image d’un trou noir, absorbe des sommes astronomique attend en effet la dernière planche de l’album pour faire parler d’elle, juste à temps pour donner au lecteur l’envie d’en apprendre plus. A défaut de saisir le trou noir du monde financier, Larry B. Max devra donc malheureusement se contenter de celui de la belle Antonia.

Ce nouveau projet de Stephen Desberg étant illustré par divers dessinateurs, c’est Alain Queireix qui s’attelle à la mise en images de ce premier volet. Son trait fin et réaliste s’inscrit dans la veine graphique du travail de Bernard Vrancken sur la série mère. Multipliant les apparitions dénudées du personnage principal, l’auteur utilise parfaitement la silhouette attirante de son héroïne afin d’aguicher le lecteur, en attendant qu’«All Watcher» prennent les devant de la scène ...

Lancé en même temps que le onzième tome d’"I.R.$.", ce premier tome de "I.R.$. - All Watcher" continue de faire trembler l’Eglise de Rome, avant de laisser entrevoir la nouvelle cible de l’Internal Revenue Service et de son célèbre représentant aux cheveux blanc.