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Tome 8 : Crime et Châtiment - Son vrai visage
 

Ikigami, tome 8 : Crime et Châtiment - Son vrai visage

 
 

Résumé

Ikigami, tome 8 : Crime et Châtiment - Son vrai visageAfin d'acceder au résumé de Ikigami, tome 8 : Crime et Châtiment - Son vrai visage, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Ikigami, tome 8 : Crime et Châtiment - Son vrai visageCe huitième opus reste dans la continuité des précédents. Une fois encore, nous assistons à la livraison de deux Ikigami par Fujimoto à deux jeunes gens.

Dans le chapitre "Crimes et châtiments", le destinataire du préavis de décès est un homme sortant de 18 mois de prison avec la mort accidentelle d'une personne sur la conscience, tentant vainement de retrouver une vie normale.
Le chapitre "Son vrai visage" est quant à lui centré sur un garçon ayant souffert toute sa vie de sa laideur, qui se croit enfin arrivé au bout de ses peines grâce à une succession d'opérations de chirurgie esthétiques jusqu'au jour où il reçoit l'Ikigami.

Motorô Mase fait toujours autant preuve de réalisme, que ce soit dans son scénario, le dessin ou le développement de la psychologie des personnages. Il parvient à ne pas se répéter au fil des tomes tout en étoffant toujours un peu plus sa vision d'un Japon autoritaire et de sa loi pour la prospérité nationale.

Si elle ne nous apporte pas de réelles surprises, l'intrigue autour de Fujimoto continue de se développer, enrichissant toujours plus ce manga qui constitue désormais une œuvre incontournable parmi les autres récits d'anticipation.


Chronique rédigée par kev8 le 25/09/2011
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Statistiques posteur :
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.10
Dépôt légal : Mars 2011

Avis des lecteurs

5 internautes ont donné leur avis sur l'album Manga Ikigami, tome 8 : Crime et Châtiment - Son vrai visage, lui attribuant une note moyenne de 3,10/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

29 10 2016
   

Finalement, rien ne change dans cette série et c’est bien ce qui est décevant. Deux nouvelles histoires sur des gars qui reçoivent leur préavis de mort occupent la grande partie de cet ouvrage. La première concerne un gars qui sort de prison : l’idée aurait pu être intéressante si le fars visé était un horrible salaud, mais là, on nous présente juste un gars qui culpabilise pour avoir tué quelqu’un lors d’un accident de voiture tout ce qu’il y a de plus banal. Ce gars rejoint donc tous ceux qui, dans la série, ont mis à profit leurs dernières 24 heures pour améliorer le quotidien de ceux qui restent. La deuxième histoire présente un gars qui reçoit l’Ikigami alors qu’il vient de se refaire faire de la tête aux pieds pour oublier un physique ingrat. Cette histoire ne m’a pas vraiment parlé et le récit est juste remarquable car il présente une situation un peu plus « chaude » que précédemment.

A part cela, rien de bien nouveau dans cette série : on comprend que Fujimoto fait l’objet d’une surveillance rapprochée, ce qui indique qu’il est considéré comme dangereux par ses supérieurs. Toutefois, s’il a bien pu émettre des doutes à un moment ou à un autre, il est rentré dans le rang et c’est d’ailleurs bien ce que je lui reproche. Du coup, on voit mal comment su justifie cette surveillance.

A noter que Kaga, la responsable de la surveillance, a un physique très proche de Maï, le robot inventé par le mêm auteur dans "Demokratia". L’autre point commun, ce serait que, dans ces deux séries, l’idée de départ est bonne mais que l’auteur n’arrive pas exploiter l’idée suffisamment pour la rendre vraiment intéressante.

28 10 2013
   

Il est temps que cette série se termine car j'ai de plus en plus de mal à arriver au bout des tomes. Non pas que ce soit inintéressant, au contraire, mais je trouve que le schéma développé par l'auteur a maintenant fait son temps.
Donc comme d'habitude nous avons deux histoires distinctes concernant deux jeunes personnes différentes qui vont avoir le pré avis de décès, leur annonçant ainsi qu'ils n'ont plus que 24h à vivre. Le premier a tué une personne dans un accident de voiture, il fera de la prison et cherche à se racheter. La deuxième a souffert d'avoir un physique repoussant depuis qu'il est tout petit et s'est fait faire une chirurgie esthétique.
Les deux personnages essayaient donc de se reconstruire mais ils vont mourir.
Je ne conteste pas que Mase n'a pas son pareil pour faire pleurer dans les chaumières, mais je trouve ça de plus en plus glauque. Surtout que la trame principale autour de Fujimoto n'avance plus du tout, il y avait pourtant de quoi faire du côté de cette loi complétement immorale et fascisante. Tant pis...
Plus que deux tomes, et pas mécontent que ça se termine.

1 8 2012
   

Tout comme les tomes précédents, celui-ci propose à nouveau deux histoires indépendantes, une par victime de l’Ikigami.

Le premier à recevoir ce préavis de décès des mains de Fujimoto est Masato Kitamura, un homme qui vient de faire 18 mois de prison pour avoir accidentellement renversé et tué un certain Hidiki avec sa camionnette. Si cette histoire aborde la question d’élever au rang de héros national un ancien repris de justice, elle livre surtout le portrait réaliste d’un homme plein de remords, qui tente de racheter sa faute dès qu’il sort de prison. Ce qui est très réussi, est que ce thème de la rédemption est combiné avec le thème de la vengeance car Yuki attend le meurtrier de son fiancé de pied ferme, dès que celui-ci tente de renouer avec une vie normale. Le lecteur se retrouve donc partagé au milieu de ses deux sentiments opposés, mais finit pourtant par s’attacher aux deux personnages.

La deuxième victime de notre livreur d’ikigami est Osamu Degu, un salaryman qui souffre de son apparence particulièrement hideuse depuis l’école. Traumatisé par des années de moqueries, il semble néanmoins retrouver confiance en lui grâce à la chirurgie esthétique. Malheureusement, une fois que tout commence à lui sourire, il reçoit l’ikigami. Si l’on retrouve à nouveau un personnage aussi attachant que meurtri, l’auteur intègre à nouveau le destin d’une femme à son histoire. Cette fille anorexique, dont Degu est amoureux depuis l’adolescence, permet à l’auteur d’approfondir le thème du mal-être et des apparences avec beaucoup de réalisme.

Il est également question d’apparences dans l’histoire de fond développée par l’auteur. Depuis la création du "poste de surveillance idéologique", Fujimoto devient en effet de plus en plus parano, mais il continue néanmoins de faire semblant de rien, affichant un total respect envers cette loi de prospérité nationale.

13 1 2012
   

8e tome. Autrement dit, les morts en sursis numéros 15 et 16. Autant d'histoires organisées autour du même point de départ : recevoir l'Ikigami, c'est-à-dire l'annonce de sa mort dans la société imaginée par Motorô Mase. Et on mord encore une fois à l’hameçon.

Les deux décès de cet album ont en commun de toucher de jeunes hommes qui n'ont déjà pas été épargnés par la vie. Mal dans sa peau, dans le dégoût de soi ou dans une démarche pour apprendre à s'offrir une vie normale, les deux victimes sont assez touchantes. Les moqueries dont ils sont l'objet résonneront inévitablement dans l'esprit du lecteur qui songera à un ancien camarade de classe, à un collègue, à un membre de sa famille peut-être, mis à l'écart par un groupe social dont la cruauté n'est plus à prouver. Cette humanité qui transpire des personnages à travers leurs insondables blessures rend la lecture intéressante et prenante.

L'intrigue de fond progresse peu, Fujimoto étant toujours aux prises avec Kaga, la jeune inspectrice des bonnes mœurs de l'administration de l'Ikigami. La révolte du fonctionnaire se fait toujours attendre et l'on aimerait le voir sortir de ses gonds avant que la série ne s'essouffle trop. Il faut néanmoins reconnaître que ce huitième album est bien agréable à lire et que "Ikigami" est une série bien inspirée.