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Tome 5 : Sous la peinture une âme - L'Intégrisme Kokuhan
 

Ikigami, tome 5 : Sous la peinture une âme - L'Intégrisme Kokuhan

 
 

Résumé

Ikigami, tome 5 : Sous la peinture une âme - L'Intégrisme KokuhanAfin d'acceder au résumé de Ikigami, tome 5 : Sous la peinture une âme - L'Intégrisme Kokuhan, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Ikigami, tome 5 : Sous la peinture une âme - L'Intégrisme KokuhanNouveau tome et deux nouveaux ikigamis à distribuer pour Fujimoto et deux nouveaux personnages entre 18 et 24 ans, condamnés à mourir en bon patriote dans les 24 heures.

Mais le plus intéressant est sans doute l’intrigue secondaire développée par l’auteur, ainsi que le développement psychologique de Fujimoto.

La première histoire est celle d’un jeune peintre en bâtiment, passionné de dessin, mais ayant dû abandonner son rêve d’artiste.

La deuxième est celle d’un autre jeune, qui rêve d’entrer dans la police et d’être un patriote exemplaire, respectueux de l’ikigami et dénonçant les éléments dégénérés.

A travers les dernières 24 heures de ces deux jeunes gens, l’auteur va proposer deux visions de l’ikigami totalement différentes et deux jeunes dont la destinée est délimitée par la voie familiale qu’ils doivent emprunter. Une voie toute tracée, qui ne laisse que peu de place au rêve …. Jusqu’à l’arrivée de l’ikigami, qui va tout précipiter et faire ressortir le malaise que vivent ces deux adolescents.

Tout en développant une trame secondaire impliquant l’intégrité de Fujimoto, l’auteur nous en apprend plus sur la police secrète Kokuhan et plonge son récit dans une ambiance de répression assez prenante.

Un excellent tome !


Chronique rédigée par yvan le 07/09/2010
 
 
Statistiques posteur :
  • 2374 (58,34 %)
  • 1123 (27,60 %)
  • 572 (14,06 %)
  • Total : 4069 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 3,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.38
Dépôt légal : Janvier 2010

Avis des lecteurs

4 internautes ont donné leur avis sur l'album Manga Ikigami, tome 5 : Sous la peinture une âme - L'Intégrisme Kokuhan, lui attribuant une note moyenne de 3,38/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

8 10 2016
   

Comme depuis le début de la série, Fujimoto va, dans cet album, délivrer deux ikigami, deux préavis de morts, et on suivra les 24 dernières heures des deux candidats malheureux de cette loterie abjecte. Le premier concerne un jeune peintre en bâtiment, qui rêve de graffitis : je trouve que cette histoire n’apporte pas grand-chose à l’univers de la série. En effet, encore une fois, on assistera à une n-ième réaction par rapport au préavis de décès. La deuxième histoire serait en ce sens un poil plus intéressante, puisque l’Ikigami est remis à un étudiant qui est convaincu de l’intérêt de la loi de prospérité nationale : on met en évidence l’embrigadement des jeunes et on introduit de façon plus précise la police Kokuhan, ce qui vient donner un nouvel éclairage sur cette société.

De même ca commence à frémir du côté de Fujimoto et de ses doutes : il les exprime plus clairement et à plusieurs occasion, on fait référence à un groupe de résistants au régime. Ce n’est pas encore flagrant et je souhaite que l’auteur s’engage plus franchement dans cette voie, mais ces quelques pistes semblent indiquer que l’on en prend doucement, mais alors très doucement le chemin.

Mais ces quelques éléments restent à ce stade, insuffisamment exploités pour véritablement affirmer que le scénario s’engage réellement dans une dénonciation du système (autrement qu’en présentant, encore et encore, l’injustice qui touche les récipiendaires d’Ikigami). Donc, à la fin du 5ème tome, qui présente deux nouvelles petites histoires, j’attends toujours, pour ma part, que la trame générale se lance. Et je commence à m’impatienter.

11 9 2013
   

Ah ! Voilà le tome que j’attendais ! On retrouve comme on en a l’habitude nos deux histoires bien distinctes où deux personnages vont se recevoir leur ikigami (préavis de décès). Le premier concerne un jeune tagueur qui va revendiquer haut et fort la débilité de cette loi sur la prospérité nationale. Et c’est un fervent admirateur de la loi qui recevra le deuxième, alors qu’il est tout content de se dévouer pour la cause nationale au début, la fin de son histoire va particulièrement remettre en question l’intérêt d’une telle loi. En tout cas ces deux récits ont en communs de faire douter de plus en plus notre fonctionnaire. Fujimoto risque gros en parlant de tout ça avec sa psy, qui devient son amie, sans savoir si elle pourrait le dénoncer comme un élément divergent.

Le suspens monte crescendo, ce tome est celui qui donne au lecteur l’envie de se révolter, en même temps l’auteur nous fait comprendre qu’une telle révolution est tout bonnement impossible, il montre les rouages de cette société fasciste. C’est surement le tome que j’attendais depuis le début au niveau du scénario.

Pour le dessin c’est très bon, les décors un peu photo en arrière-plan me gênent un peu parfois mais ça s’oublie vite grâce au découpage dynamique de l’ensemble.

4 11 2011
   

Deux de plus. Deux morts pour rien, assassinés par une société qui a programmé la mort d'un jeune sur mille afin de donner du sens à l'existence de tous les autres. Une mort aveugle, frappant indistinctement parmi tous les jeunes adultes que la loi juge en âge de recevoir l'Ikigami - le préavis de mort. Dans ce cinquième tome, comme dans ceux qui l'ont précédé, on assiste aux derniers heures de deux malheureux sur lesquels le sort est tombé.

Les deux histoires sont un peu inégales cette fois. Autant la deuxième intrigue exploite de manière très intéressante la vision des choses dans une société qui a décidé d'assassiner arbitrairement, autant la première est plus convenue. On attaque ainsi l'album avec une intrigue qu'on a l'impression d'avoir déjà lue sous la plume de Motorô Mase, et qui ne parvient à décoller que sur la fin (la réalisation de l'artiste est bien vue et annonce quasiment les enjeux du récit suivant). La suite est plus réussie, et c'est renforcé par l'intrigue secondaire autour de Fujimoto et de ses doutes : on voit se dessiner une suite possible de la série autour d'une lutte contre le principe même de l'Ikigami.

Cela reste un assez bon moment de lecture mais l'album est un peut-être un tout petit peu en-dessous des autres. Nous verrons avec le sixième épisode si une forme de lassitude est en train de s'installer.