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Tome 3 : Gris
 

Hulk (100% Marvel), tome 3 : Gris

 
 

Résumé

Hulk (100% Marvel), tome 3 : GrisAfin d'acceder au résumé de Hulk (100% Marvel), tome 3 : Gris, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Hulk (100% Marvel), tome 3 : GrisLoeb et Sale se sont fait une sacrée réputation. Il faut dire que leurs versions de Batman, Spiderman et autres Superman ont toutes rencontré un joli succès et que les deux compères se complètent fort bien.

Je ne suis pas particulièrement fan du personnage de Hulk. Un géant vert à l'intelligence limitée, dont l'activité principale consiste à détruite et écraser ce qui se trouve à sa portée, ne me semble ni très attractif ni très propice à se renouveler. A part dans un truculent "Hulk et la Chose" où le géant vert était assez hilarant dans son rôle de benet profond, j'ai rarement pris du plaisir en lisant les aventures du monstre.

Cet album-là est assez réussi. Le scénario est sympa, même s'il souffre des limites inhérentes au personnage. Loeb cherche à développer la psychologie du personnage, sans être dupe : la fin est assez significative, d'ailleurs !
Le scénario se tient bien, puisque Loeb connaît son métier, mais il est moins réussi que celui de "Daredevil : jaune" ou de "Spiderman : Blue".

Le trait de Tim Sale est toujours aussi plaisant. Voilà pas mal de comics que je lis issus de sa patte ; je ne me lasse pas de son style élégant et maîtrisé. Il se révèle très à l'aise dans l'illustration des tronches de Hulk, plusieurs fois très drôles.

Bonne initiation à Hulk, cet album peut quasiment se suffire à lui-même. Mais peut-être qu'un fan du mastodonte vert saura nous convaincre qu'il faut lire l'intégrale de ses aventures ?! :)


Chronique rédigée par Jean Loup le 04/12/2004
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 3,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.50
Dépôt légal : Septembre 2004

Avis des lecteurs

3 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Hulk (100% Marvel), tome 3 : Gris, lui attribuant une note moyenne de 3,50/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

3 6 2013
   

Jeph Loeb et Tim Sale.
Un sacré tandem pour de sacrés histoires.
Les deux lascars sont connus pour la particularité de leurs méfaits: crée une histoire originale qui est une parenthèse dans l'univers du personnage qu'ils traitent.
Ainsi, ils ne sont pas en contradiction avec ce qui a déjà été instauré. Pas toujours.
Leur truc à eux, c'est plutôt une relecture d'un passage déjà existant mais avec l'oeil d'un protagoniste extérieur. Ce schéma s'appliquant sur "Daredevil: Jaune" et "Spider-Man: Bleu", "Hulk: Gris" lui aussi propose un nouvel angle de lecture du célèbre colosse dopés au rayons gamma.

Et ça marche.

Pour plusieurs raisons.

Le style graphique de Tim Sale est unique en son genre: Avec ses pleins et ses déliés très appuyés et ses plats de noirs renforçant les volumes de ses personnages, Hulk se trouve ainsi doté d'un petit coté Old School qui lui donne un charme particulier et franchement pas dénué d'intérêt. Surtout lorsque ce bon vieux Tim dépeint certains passages à sa sauce.

Jeph Loeb quant à lui n'a pas son pareil pour donner une seconde jeunesse à des histoires vu, revu et re-revu: L'occasion d'ailleurs dans ce titre de montrer la connivence entre Dr Samson et Bruce Banner, ainsi que le lien entre Betty et Bruce.
Par ailleurs, certaines scènes sont tels que l'espace d'un instant nous ne sommes pas en train de lire une BD mais de regarder un film tant l'émotion est forte.
On sent la rage et la frustration de Bruce à ne pas pouvoir trouver l'échappatoire auquel il aspire...

En résumé, "Hulk: Gris" est un one-shot qui offre une façon de (re)découvrir un personnage emblématique de la Maison des Idées...

25 9 2008
   

A l’instar des deux autres volets, "Daredevil - Jaune" et "Spiderman - Blue", Jeph Loeb et Tim Sale revisitent ici un moment clé de la vie d’un super-héros, en l’occurrence Hulk.

A l’origine, dans Hulk #1, Stan Lee avait imaginé son héros en gris, mais, pour des raisons d’impression et sans aucune explication, il passa au vert lors de Hulk #2. Jeph Loeb et Tim Sale ("Daredevil (100% Marvel)", "Hulk (100% Marvel)", "Catwoman", "Superman - For All Seasons", "Batman - Un Long Halloween", "Batman - Dark Victory") racontent ce qui s'est passé entre le passage du Hulk gris au Hulk vert et achèvent leur trilogie (jaune/bleu/gris) souvenir.

Tout comme dans "Daredevil - Jaune", où la couleur référait à la couleur initiale qu’arborait le démon d'Hells Kitchen en hommage à son père, le gris fait ici allusion à la couleur de peau initiale de ce mastodonte que tout le monde connaît en vert.

Dans "Daredevil - Jaune" les auteurs utilisent une lettre posthume de l’homme sans peur à sa bien-aimée Karen. Dans "Spiderman - Blue" c’était Peter Parker qui conversait avec la défunte Gwen Stacy via un magnétophone. Ici, c’est une conversation entre Bruce Banner et son ami psychiatre, Léonard Samson, qui rythme l’histoire et permet de revenir sur les premiers instants de Hulk. Le concept des trois miniséries est donc similaire, avec une narration en voix-off qui accompagne les pensées du héros et un récit qui baigne dans de nombreux sentiments à l’égard d'un amour perdu.

Le grand problème avec Hulk est cependant de réussir à construire un scénario intéressant car il faut avouer que ce personnage vert à l’intelligence et l’élocution fortement limitée ne s’y prête pas facilement. Ce récit a également du mal à se soustraire aux limites du personnage. Heureusement que le graphisme stylé et élégant de Tim Sale compense légèrement cette lacune.