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Tome 5 : Le Grand rouage
 

Horologiom, tome 5 : Le Grand rouage

 
 

Résumé

Horologiom, tome 5 : Le Grand rouageAfin d'acceder au résumé de Horologiom, tome 5 : Le Grand rouage, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Horologiom, tome 5 : Le Grand rouageVoici le dernier tome de l'aventure "Horologiom". Cinquième et dernier tome de la série. Après deux très bons tomes je m'attend à un fin en fanfard, pleine de surprises, d'actions...et bien il s'avère que c'est totalement le contraire.
Si le dessin est toujours aussi bon il n'en demeure pas moins que le scénario manque de rythme, trop de révélations, pas assez d'actions, une fin décevante même si elle est assez suprenante...c'est plutôt la façon dont elle est racontée qui est décevante.

En effet un étrange bonhomme, en forme d'aiguille nous narre la naissance d'Horologiom, de Mariulo ainsi que le pourquoi du comment de son arrivée à Horologiom. Comme je l'ai dis auparavant, une période de révélations qui tombe à plat même si pour lui c'est une suprise. Un tome vraiment pas assez rythmé, peu d'actions pour beaucoup de blabla. Si les 45 planches de ce tome m'ont assez décu par contre la 46e est à la hauteur de mes espérances...une bonne fin tout de même dans le fond je trouve...

Les dessins sont toujours aussi impécables, il est tout de même surprenant de voir autre chose qu'une architecture rectilignes ; de la nature ! des maisons ! Un trait vraiment parfait, très fin et précis, il met parfaitement en image la ville qu'est Horologiom, sans vague, droite, stricte. Juste un petit défaut : les couleur de Breton ! Vraiment trop fades pour la série...

Un dernier tome vraiment longuet ! une déception tout de même !


Chronique rédigée par Charly le 16/10/2002
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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Statistiques posteur :
  • 357 (94,44 %)
  • 5 (1,32 %)
  • 16 (4,23 %)
  • Total : 378 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 2,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.56
Dépôt légal : Novembre 2000

Avis des lecteurs

8 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Horologiom, tome 5 : Le Grand rouage, lui attribuant une note moyenne de 3,56/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

9 9 2014
   

Superbe, très bon cycle qui se ferme ici. L'univers type "Le Roi et l'oiseau" de Prévert mêlé à un soupçon de "1984" ou "Brazil" de Gilliam. Bref le scénar' se tient bien et les dessins sont superbes. Je n'ai pas acheté la suite (les enquêtes) voulant rester sur une très bonne impression du travail de Fabrice LEBEAULT, sur un cycle qui se tiens et que j'aurais plaisir à me replonger dans son univers. A lire/acheter les yeux fermés tout au moins jusqu'au 5 je le garantis...

24 1 2014
   

Je n'avais jamais lu la fin de ce cycle, c'est maintenant chose faite. Une constatation: ce dernier tome est un peu bizarre, et cette révélation finale, même si elle ne m'a pas déplu, est très mal reliée au reste. On se demande si Fabrice Lebeault ne s'est pas dit: "bon, maintenant stop, je dois finir ma série".
Bien sûr, comme à certains, elle m'a semblé en plus tirée par les cheveux, ceci dit dans le contexte de l'univers d'Horologiom, ça ne me choque pas. Par contre j'ai trouvé ça trop verbeux, ça casse complétement le rythme: on lit la moitié du bouquin en 5mn et l'autre moitié en 1h (j'exagère pour bien me faire comprendre), ce qui rend la fin moins coulée que le reste.
Graphiquement j'ai été étonné par certains personnages qui semblent plus ou moins réussis sur certains plans, surtout Haxe. Pour le reste c'est bien foutu, et l'imagination de l'auteur est cohérente.
Un série innovante et sympathique.

7 6 2012
   

Après la lecture de ce premier cycle, je suis un peu partagé. J'ai bien aimé que le récit quitte le terrain de la pure science-fiction pour se diriger vers le celui des contes, alliant effrontément Faust à Pinocchio. L'ensemble devient presque onirique, autour d'une sombre histoire de vengeance et de protection. Mais je trouve que toute cette révélation arrive un petit peu comme un cheveu sur la soupe. En fait, le problème de cette révélation finale, c'est qu'elle n'est pas réellement reliée à tout ce qui précède et au final, on aurait pu faire tenir les 5 tomes dans un seul one-shot. Elle est un peu maladroite selon moi, très verbeuse et un peu intéressante. Le coup de la vengeance qui dure deux siècles pour finalement terminer de cette façon est assez peu crédible, toute l'organisation politique de Horologiom, qui a pourtant été l'un des fondements de cette série, reste selon moi bien obscure et je trouve que cette fin n'est pas à la hauteur de la folie et de toute la force d'imagination qui a permis de créer ce monde. Car c'est ce que je retiens avant tout de cette série : un univers bien particuliers, des robots forts sympathiques, des moyens de locomotion particulièrement bien imaginés et une architecture pour le moins étonnante. Cette identité graphique, cette imagination, c'est la grande force de cette série. Le scénario, quant à lui se révèle retors, difficile à suivre, et les révélations finales, abruptes, ont le seul intérêt d'expliquer tout ce qui nous avait maintenu dans une espèce d'incompréhension pendant 4 tomes, incompréhension qui a fini par lasser un tantinet. Les pages finales ressuscitent le mythe de Pinnochio sans que l'on sache vraiment comment et pourquoi, comme si l'auteur voulait absolument nous réserver un happy end à la mode des contes jeunesse, après des révélations ironiques et un peu tirées par les cheveux.

4 12 2006
   

Un dernier tome qui fait rentrer cette série dans les grands de la BD.
Je comprends mieux l'engouement que cette BD a suscité à sa sortie dans mon entourage et pourquoi le nom d'Horologiom a toujours fait bonne impression.
Toutes les questions que l'on se posaient trouvent enfin leur réponse et plus encore. L'histoire d'Horologiom nous est contée depuis sa création, et toutes les pièces qui nous ont été livrées depuis le début de l'histoire trouvent leur place naturellement.
Ce qui m'apparaissait jusque là comme une histoire bien menée, sympathique, mais relativement classique prend ici une tournure bien au-delà. Bien malin qui aura trouvé le pourquoi du comment. J'aimerai en dire, plus, mais ce serait trahir une partie de cette surprise. Toujours est il que la fin, nous montre comment tous, lecteurs comme acteurs de cette BD avons été téléguidés, manipulés de manière incroyable ! Les rebondissements et les révélations vont bon train et vraiment cette BD s'achève sans jamais s'essouffler.
Très bon.

Les dessins font toujours preuves d'autant de pertinence dans les décors et dans la recherche graphique. Les couleurs sont toujours aussi agréables, lumineuses sans être criardes. Du bon boulot !

vladkergan :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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9 2 2006
   

Un dernier tome un léger cran en dessous des précédents, notamment en raison du parti-pris narratif choisi par l'auteur sur une grosse partie de l'album : un personnage raconte à Sacharine, Haxe et au lecteur bien évidemment les origines d'Horologiom, le rôle de Mariulo etc. Ce qui aboutit en définitive à une grosse perte d'action, alors que les précédents opus savaient marier rebondissements et révélations avec beaucoup plus de panache.

Néanmoins les révélations apportées ici lèvent les deniers pans de voile qui recouvrait le scénario, la fin est originale et bien amenée, bref seule une narration un peu faiblarde entache parfois la lecture de ce dernier album.

Le dessin est toujours aussi fin et raçé, une vraie petite réussite graphique. Le style de l’auteur évolue quelque peu, car cet album offre aux yeux des lecteurs des paysages et lieux un peu différents des précédents albums, lieux que Lebeault excelle à mettre en scène, efficacement secondé par une mise en couleur sobre mais indubitablement efficace. Mention spéciale à la couverture, la plus belle de la série selon moi (et pourtant ce n’était pas évident à déterminer).

Une bonne conclusion à cette série, même si elle se situe un cran au dessous des précédents albums.

25 1 2006
   

A ma gauche, Mariulo, homme peinturluré sans clef et sans passé : il est le challenger. A ma droite, le Saint, maître de la félicité mécanique, sur son pylône perché : il est le favori. En jeu : la dernière chance pour le peuple robotisé de regagner sa liberté.

Au-delà de ce duel aérien, c’est la genèse d’Horologiom et son histoire qui nous sont dévoilées. Nous faisons connaissance avec le grand rouage et apprenons la vraie nature de l’homme sans clef. A ce niveau là, l’auteur nous gâte car la fin est étonnante et a l’avantage de répondre à toutes nos questions.

Il est vrai que la dernière partie semble amenée de manière abrupte ; à la manière d’un épilogue en fin de roman : après 4 tomes et demi d’aventures, tournons la page et un petit bonhomme va tout nous expliquer. Et pourtant, à y regarder de près, il faut reconnaître que cet enchaînement colle parfaitement aux explications données. Je suis donc satisfait.

Au-delà de l'originalité débordante tout au long des 5 volumes, certains lecteurs se montreront plus sensibles que d'autres à la réflexion qui est faite sur l'aspect formaté du quotidien, le conformisme et la disparition de l'esprit de révolte ; tout ça dans un récit empli de fantaisie.

Une série à ne pas manquer, selon moi.

16 4 2003
   

Le cinquième et dernier tome d'Horologiom nous apporte l'explication tant attendue. Ça c'est bien.
Par contre, ce qui m'a vraiment gêné dans le déroulement du scénario, c'est le manque de pistes dans les tomes précédents. Pendant 4 tomes, Lebeault nous parle d'Horologiom, et juste à un petit moment, sur une toute petite planche, il est fait référence au passé de Mariulo et à ce type qui va tout nous expliquer sur le tome 5. Du coup, cette révélation finale tombe vraiment comme un cheveu sur la soupe. A tel point que l'explication est longue, longue et poussive. Normal, rien n'avait été amorcé sur les BD précédentes! Cette construction m'a un peu dérouté, je dois bien l'avouer. Ajoutez à cela quelques paroles de Mariulo : "Ma voix intérieure me dit de faire ceci ou cela", "Je sais que je ne vais pas mourir" ; comportement nouveau pour notre héros, et "Le grand rouage" prend des allures de fin de série bâclée et précipitée.

L'explication en elle-même est en revanche pas désagréable du tout, c'est original, et bien pensé, et la maladresse avec laquelle elle est amenée ne doit pas dissimuler la qualité de l'idée maîtresse de Lebeault.
Mis à part une fin un peu trop légère et facile à mon goût (la dernière planche), cette série s'achève sur un bon point, avec notamment des dessins hors d'Horologiom qui apportent un peu d'air nouveau (c'est le cas de le dire!).
En revanche, sur les trois ou quatre premières planches, les couleurs sont franchement laides, trop sombres, sans nuances.
Par la suite ça s'améliore mais sans jamais atteindre des sommets d'intensité ou de contraste, c'est bien dommage car certains décors imaginés par Lebeault auraient mérité un meilleur traitement.

Pour résumer : ce 5° tome apporte une explication laborieuse mais qui a le mérite de conclure la série sans trop de ficelles.

A noter sur l'édition originale, un cahier supplémentaire de croquis représentant certains des véhicules utilisés sur Horologiom (le gros point fort de ce monde imaginaire). C'est vraiment très sympa.