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Tome 4 : La nuit du requinqueur
 

Horologiom, tome 4 : La nuit du requinqueur

 
 

Résumé

Horologiom, tome 4 : La nuit du requinqueurAfin d'acceder au résumé de Horologiom, tome 4 : La nuit du requinqueur, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Horologiom, tome 4 : La nuit du requinqueurQuatrième tome de cette série, "Horologiom", de Fabrice Lebeault.
Après avoir quitté Mariulo sous une pile de robots entassés nous revoilà aux côtés de Sacharine, et les révélations commencent à se faire ! Le scénario est très bien ficelé, les dessins propres à lui- même. Bref, un tome vraiment très bon de cette série fantastique !

En effet le scénario est travaillé de telle sorte que le lecteur ne sache exactement ce qu'il va se passer, et à chaque fin de tome une question reste en suspend. Pour ce tome énormément sont posées, beaucoup ne sont pas encore illucidées, une chose est sûr, Haxe est de retour !

Les réactions des personnages sont assez imprévisibles, comme par exemple le personnage de Haxe justement ou de Kapuroh. On est baladé par le scénariste. L'heure des révélations a sonné et l'on en apprend plus sur Mariulo et le complot mis en route !

Les dessins restent réguliers, toujours aussi nets, particuliers, à l'architecture très rectiligne et à une imagination grandissante pour les véhicules, etc. Mais par contre cette fois un petit reproche, en plus des couleurs de Breton qui sont selon moi trop fades : la cadrage, s'il est parfois parfait et ne montre pas beaucoup d'originalité. ici Lebeault a essayé de changer cela : mais il faut avouer que c'est pas très bien réussis et quelques planches, par la disposition des cases, ne nous permettent pas de lire les bulles dans le même ordre.

Sinon l'histoire est toujours aussi passionnante et on attend la suite avec impatience !


Chronique rédigée par Charly le 16/10/2002
 
 
Statistiques posteur :
  • 357 (94,44 %)
  • 5 (1,32 %)
  • 16 (4,23 %)
  • Total : 378 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.69
Dépôt légal : Janvier 1999

Avis des lecteurs

8 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Horologiom, tome 4 : La nuit du requinqueur, lui attribuant une note moyenne de 3,69/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

9 1 2014
   

Bon, n'y allons pas par quatre chemin, il est bizarre ce tome. Ce n'est plus le même rythme que les tomes précédents, Fabrice Lebeault s'essaie à des cadrages différents pas toujours de très bon gout. On passe souvent d'un personnage à un autre et certains points de vue ne font guère avancer le schmilblick.
Et ici, on a le droit a pas mal de révélations alors qu'il ne se passait rien dans les tomes précèdents. ça donne forcément quelque chose de plus intéressant mais ça change complétement la donne, comme si les tomes d'avant ne servaient à rien.
J'ai donc eu un sentiment bizarre à la fin de ma lecture, comme si je n'avais pas lu la même série qu'avant. Je suis à la fois ravi que ça avance mais déçu que cet épisode ne soit pas sur le même rythme qu'avant.

7 6 2012
   

Ouf ! Après un troisième tome qui m'avait particulièrement perdu et agacé, voilà que ce quatrième remet les pendules à l'heure. En début d'ouvrage, on a le droit à une petite discussion entre Sacharine et Manach nous permettant de retrouver qui fait quoi, qui est où, et dans quelle démarche tout cela s'inscrit. Ce n'est pas du luxe car en débutant ce tome, je m'étais promis de ne pas continuer la série si je restais dans le flou artistique du 3ème opus. Voilà donc que l'histoire regagne en linéarité, en nous expliquant les relations entre Sacharine, Kapuroh, Estasy, Haxe et Nahedig. Le tout est relativement bien traité et les explications des traitrises des uns et des autres trouvent cohérence et justification. Il est vrai que jusqu'à présent, c'était tout ce jeu de relations troubles qui ne facilitait pas la lecture : les choses se clarifient et l'histoire n'en devient que plus lisible. Pour ma part, j'ai encore une peu de mal à apprivoiser le gouverneur et le chef religieux, que je trouve vraiment trop décalés et sans réelles motivations, d'autant que viennent s'ajouter ces rêvent autour de l'affrontement entre Mariulo et le saint. J'ai un peu l'impression que l'auteur s'est attaché à clarifier son propos sur certains points de l'intrigue (ce qui est très bien !) pour mieux balancer des mystères et du suspense, au premier rang duquel le rôle de Mariulo là-dedans.

Pour moi, c'est un tome salvateur : il ne permet pas de faire avancer énormément l'intrigue de fonds mais apporte un certain nombre de révélations bienvenues sur ce qui s'est passé dans le tome précédent. En plus, je trouve la couverture superbement étudiée...

1 12 2006
   

Moins d'action dans ce tome, plus de blabla. Les héros sont aussi séparés dans plusieurs groupes ce qui donne un découpage de l'histoire plus hachée, passant régulièrement d'un groupe à l'autre afin de tout suivre.
Qui plus est, entre le début du tome et la fin, rien de concret et d'essentiel pour l'histoire ne se passe. Ce sont plus des explications sur des faits passés qui viennent agrémentées le scénario, mais finalement, j'en avais déjà trouvé pas par moi même. N'oublions pas que cette série reste une série jeunesse et que la trame du scénario s'y prête parfaitement. Le scénario n'est donc pas pour l'instant outrageusement complexe, mais il est surtout très très bien géré, de telle sorte qu'il est facile de comprendre 80% des évènements au fils de la lecture.

Seules un dizaines de pages environ amènent réellement de l'eau au moulin de Mariulo.

Bref, effectivement un tome en léger retrait par rapport aux précédents. Cependant, l'histoire est toujours dynamique, le mystères s'intensifie autour du héros dont on découvre une partie du passé, juste suffisamment pour se dire que finalement l'auteur aurait mieux fait de ne rien dire tellement le suspens devient tragique !
La trame principale est donc toujours bonne mais noyée dans une enveloppe globale trop longue. On a un peu l'impression que l'auteur a brodé afin de compléter cet album.

Le dessin est toujours aussi agréable. L'architecture et le design des habitations comme des robots et autres véhicules sont toujours aussi sympathiques !

9 2 2006
   

Chaque album de la série nous rapproche petit à petit de l'inéluctable déchéance du Grand Rouage. Mariulo enseveli sous des tonnes de robots défectueux, on commence cet album aux côtés de Sacharine, et nous retrouvons avec plaisir Manach enfin réparé. Cet album apporte de nombreuses réponses aux interrogations laissées par les trois précédents. Le mystère qui entoure la cité d’Horologiom se lève peu à peu, de même que celui qui entoure Mariulo et son passé. Les luttes intestines que ce livre le pouvoir religieux et les politiques semblent aller petit à petit à leurs conclusions. Certains personnages restés jusque là dans l’ombre prennent par ailleurs ici leur place sur l’avant scène, préparant le final à venir.

Niveau dessin, c’est toujours aussi efficace, fin, dynamique et original. Leabeault n’a pas son pareil pour mettre en image l’univers qu’il a bâtit au cours des trois précédents opus. La couleur est simple et sans fioritures, mais elle n’en remplit pas moins son office et colle au plus près à l’univers et aux dessins de Lebeault. Le cadrage, très efficace, apport beaucoup au dynamisme de l’histoire.

Quatrième tome et non des moindres.

25 1 2006
   

On en apprend des choses dans ce tome ! Sur Haxe, Mariulo, Kapuroh and cie ! Y'avait qu'à demander... Même le grand rouage a parlé. Dring !

Il apparaît clairement que l’auteur sait où il va depuis le début et que son scénario est très bien orchestré. Ce qui me fait dire que la série méritera sans doute d’être lue et relue pour en découvrir tous les détails.

On sent également qu’on se dirige tout doucement vers le dénouement de l’histoire mais Lebeault parvient à maintenir le suspense entier et le lecteur dans l’ambiance.

Côté dessin, je vois très peu d’évolution par rapport au tome 1. Le trait est soigné mais pêche peut-être par manque d’originalité, contrairement à tout le reste. Au niveau des couleurs, il alterne le bon et le moins bon.

Pausanias1967 :Une excellente BD ! Note de l'album : 4,00
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30 12 2005
   

Ce volet reste également très brillant quant au scénario. Les alliés sont des traitres et ceux qu'on croyait pourris sont finalement des alliés! C'est prenant mais... petite faiblesse nos héros s'en sortent toujours sans bobo. Mais bon qu'à cela ne tienne, il me tarde de lire la suite mais d'où vient cet homme sans clef qui ne se souvient de rien si ce n'est d'une plage ?

15 4 2003
   

Suite des aventures de Mariulo, Sacharine, Haxe et consorts.
Ce 4ème tome présente un gros avantage sur son prédécesseur : il recadre un peu les choses en nous révélant quelques informations quant à l'origine de Mariulo. Un coin du voile auréolant le héros surgit de nulle part dans les premières planches du tome 1 est enfin levé. Manac'h est de retour, lui le remonteur farfelu et au verbiage châtié, pour notre bon plaisir car il faut bien avouer qu'il n'y a bien que lui pour parvenir à faire sourire le lecteur.
Les rôles de chacun des protagonistes sont encore assez obscurs et si ça fonctionne pour le suspense, c'est nettement moins bien en ce qui concerne le caractère des personnages. Le lecteur a du mal à tous bien les cerner, et parfois à ne pas trop vouloir en révéler, Lebeault tombe dans le piège du personnage sans caractère, sans saveur. C'est un peu dommage.
Peut-être conscient du trop de sérieux que revêtaient les trois premiers tomes, Lebeault a un peu modifié ses plans et ses cadrages, son découpage aussi, sans vraiment réellement convaincre. C'est toujours un peu tristounet, la faute peut-être aussi à ces couleurs impersonnelles, pas vraiment tranchées.
Bref, un album sans défaut énorme ni qualité remarquable, dans la lignée de cette série qui semble parfois s'auto-limiter dans la qualité.