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Tome 2 : L'instant du Damokle
 

Horologiom, tome 2 : L'instant du Damokle

 
 

Résumé

Horologiom, tome 2 : L'instant du DamokleAfin d'acceder au résumé de Horologiom, tome 2 : L'instant du Damokle, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Horologiom, tome 2 : L'instant du DamokleLe second tome d'Horologiom est une suite directe des évènements de l'opus précédent...Lebeault nous plonge dans un monde mécanique, qui, tout en étant très développé, montre tout de même une société très fragile construite sur pas grand chose : et un élément perturbateur, un homme sans clef, est capable, à lui tout seul, de révolutionner la ville...

Le scénario est mis en place par Lebeault, qui assure en plus des dessins l'histoire. Celle-ci au fur-à-mesure des pages se précise et on n'a plus cette impression de nager, de ne pas savoir ce qu'il se passe etc. Les personnages commencent à nous devenir sympathiques et on commence à mieux les cerner.
D'ailleurs un tout nouveau personnage arrive : un étrange remonteur dressé par Sacharine ammène un peu d'humour dans cette histoire assez confuse.
Le monde imaginée est pas mal du tout et le principe même de l'histoire est très interessant : une confrontation entre l'Eglise et l'Etat...

Les dessins propres de Lebeault sont tout à fait en accord avec l'architecture de la ville d'Horologiom : très symétriques, des traits précis. Bref un style assez particulier qui peu, je l'admet, déplaire à cetaine personnes, je n'en fait pas partie et admire les planches extrèmement détaillées qui montrent une grande imagination...
Par contre les couleur sont un peu trop uniformes et ternes, même si Breton s'efforce de donner un atmosphère assez spécifique à Horologiom.

Suspense, aventure, humour tout est réunis pour nous faire passer une bonne lecture !


Chronique rédigée par Charly le 16/10/2002
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.56
Dépôt légal : Novembre 1995

Avis des lecteurs

8 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Horologiom, tome 2 : L'instant du Damokle, lui attribuant une note moyenne de 3,56/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

17 12 2013
   

J'aime toujours autant cette série, et bien que ce soit une relecture presque vingt ans plus tard, j'accroche toujours à cet environnement.
Malheureusement je n'ai plus l'effet de surprise, en me mettant à la place d'un lecteur lambda qui découvrirait "Horologiom", je peux imaginer que ce tome 2 semble encore confus, beaucoup de choses restent très peu expliquées, les différents pouvoirs qui s'excercent au sein de cette ville bizarroïde par exemple. De plus les personnages avec leur chapeau et leur col qui remonte souvent sur le visage, ne sont guère différentiables.
Je comprends aussi qu'on puisse avoir du mal sur l'univers mis en place, à la limite du kitsch. Bref, je comprends qu'on n'accroche pas forcément du premier coup.
Pourtant ce tome 2 a bien des qualités. Je ne reviendrai pas sur les qualités graphiques, qui sont indéniables, des robots aux détails architecturaux, c'est la marque d'une grande imagination et sa mérite d'être souligné.
L'histoire semble toujours aussi basique, mais pourtant Fabrice Lebeault nous rajoute quelques personnages par-ci par là, comme le robot qui se remonte tout seul ou Haxe qui prend de plus en plus d'importance, qui font que le scénario devient plus dense en douceur et donc intéressant.
"Horologiom" est une série qui attise la curiosité.

6 6 2012
   

Ce deuxième tome est un cran en-dessous du premier, mais cela s'explique certainement par le fait que l'environnement mécanique a désormais été découvert et que l'effet de surprise joue moins. Ce que j'ai apprécié dans cet ouvrage, c'est tout d'abord cette évocation du passé de Sacharine, qui trouve la liberté, et la volonté de s'émanciper de cet univers totalitaire par la lecture (beau message, qui reprend beaucoup de codes déjà usés jusqu'à la trame, mais qui trouve ici toute sa place). Outre ce message, cet épisode nous indique également que la ville d'Horologriom a été construite sur les vestiges de notre monde et le récit quitte un peu ce style de conte ou de fantaisie pour se tourner vers celui de l'anticipation ou de la science fiction. J'ai beaucoup apprécié également le personnage de Manach, qui semble-t-il, a été introduit dans cette série pour assurer le côté humoristique qu'il manquait, l'ensemble paraissant tout de même bien sérieux. J'ai beaucoup aimé enfin la représentation graphique des robots-moyens de locomotion, qui sont assez oniriques malgré leur apparence très matérielle....

En revanche, j'ai eu plus de mal à apprivoiser l'environnement géo-politique de l'ensemble. On comprend que Manriulo est un danger pour le pouvoir religieux, qui veut donc s'en débarasser, et par voie de conséquence, une aubaine pour le pouvoir politique, qui va donc chercher à s'en emparer. Toute cette partie est assez complexe dans la mesure où tout va très vite. J'ai l'impression de fait, de perdre une partie de l'histoire, ce qui est dommage. Par ailleurs, j'ai eu du mal avec le Damokle, ainsi qu'avec l'animal lancé aux trousses de Manriulo : j'ai eu un peu de mal à apprcier leur graphisme, ainsi que leur rôle dans tous cela. Enfin, je suis un peu surpris de la tournure que prennent les événements avec ces clés qui ne seraient que factices... Il y a bien toute une symbolique là-dessous, bien sûr (un pouvoir dictotorial qui contrôle les esprits mais le fait également qu'il ne manquerait pas grand chose pour retrouver sa liberté de pensée et donc présenter un danger pour le pouvoir en place) mais je trouve cela presque trop simple : fallait-il vraiment que Manriulo débarque pour que certains se rendent compte que cette clé est factice ? Je trouve qu'il manque un chaînon là-dedans, et tout n'est pas clair.

Il y a donc du bon et du moins bon dans ce nouveau tome. Pour l'instant, je préfère valoriser les bons moments et les bonnes trouvailles mais reste tout de même inquiet du caractère un peu obscur d'un scénario qui mériterait peut-être moins de considérations philosophiques, et plus d'explications.

28 11 2006
   

Ce deuxième m'a presque déçu par rapport au premier. Sûrement l'effet de surprise qui ne joue plus. Mais aussi, une intrigue qui n'avance pas vraiment. L'auteur continue à placer les pions, tout du moins c'est l'impression que j'ai eue.
Certes l'action est omni présente, mais les courses poursuites ne m'ont pas oppressé et restent somme toute bien classique. Le suspens n'est de ce fait pas vraiment présent et c'est une tome beaucoup plus classique qui nous est livré. Aucun élément réellement constructif et propre à l'univers ne nous est livré.
Au final, j'ai l'impression que rien ne s'est passé dans ce tome. C'est malheureux, mais c'est ainsi !
Coté graphisme, je dois bien avouer que l'auteur s'amuse à créer des robots originaux et sympathique. La grue est particulièrement amusante., de même que le robot amphibie qui fait la couverture ! Maman les ptits bateaux ont-ils des jambes ?! voilà une chanson qui n'aura jamais eu meilleur supporter !
Le dessin est dynamique et crée une véritable ambiance dans la lecture.
Les couleurs sont toujours aussi agréables, sans être tape à l'œil, elles sont contrastées et vives.

8 2 2006
   

Un deuxième album qui continue sur la lancée du premier opus. Le scénario nous propulse donc à nouveau aux côtés de Mariulo, l'être sans clé, qui essaie tant bien que mal d'échapper à tous ses poursuivants, aidés de Scharine, de Haxe, et de Manach, un remonteur reprogrammé par Sacharine qui fait parfois preuve d'un comportement presque... humain. Cette fois ci pour nos héros, le péril est grand, car le grand coordinateur a lâché sur eux l'être contraire, dernière incarnation de l'animalité à Horologiom, que seul le mystérieux Damokle semble pouvoir contrôler.

L'univers bâti par Lebeault s'enrichit de plus en plus, qu'il s'agisse de détails sur le fonctionnement de la cité où de nouveaux personnages attachants qui font leur apparition (Manach en tête). Cette série qui ne partait pas sur une base très originale n'en reste pas moins captivante par a richesse et al cohérence de l'univers mis en place par Lebeault.

Le dessin est dans la lignée du précédent opus. Il s'améliore même. Le trait fin et précis de Lebeault, qui fait preuve d'une réelle maîtrise au niveau architectural (le design de la ville est vraiment bien pensé), est toujours mis en couleur de manière efficace, donnant à la série des teintes jaune/orange qui lui correspondent bien.

En bref un second tome qui confirme les qualités indéniable de cette série.

25 1 2006
   

A nouveau beaucoup d’inventivité dans le monde d’Horologiom ; on aurait bien envie de s’y promener (avec une clé sur la tête, bien sûr, sinon gare aux remonteurs !). Non, vraiment, Lebeault s’en donne à cœur joie. De plus, l’idée d’une population asservie par la mécanique et le comité religieux est très bien mise en scène (j’aime beaucoup la formule « maître de nos pensées » ; ça en dit long…).

Une chasse à l’homme s’est engagée et le fait que 2 parties (voire plus ?) cherchent à mettre la main sur l’homme sans clef pimente évidemment le récit. L’histoire est donc plaisante à suivre même si, parfois, on se sent un peu plus spectateur qu’acteur. Du coup, l’ensemble manque un peu d’intensité.

Les personnages sont intéressants mais je ne les trouve pas d’un grand charisme. On en apprend un peu plus sur Sacharine mais Mariulo est presque un inconnu pour le lecteur et Haxe prononce 4 phrases sur tout l’album ; difficile de s’y attacher ! Heureusement, il y a un remonteur pour mettre un peu d’ambiance.

Pausanias1967 :Une excellente BD ! Note de l'album : 4,00
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30 12 2005
   

Le second volet est toujours aussi prenant... Je suis déjà plus habitué aux dessins un peu étranges, il faut bien l'avouer... Je comprends maintenant mieux le système politique de la ville d'Horologiom et ça rend le tout plus passionnant encore...

14 4 2003
   

Ce deuxième tome commence très exactement là où le premier tome s'était arrêté : avec l'arrivée de l'être contraire, destiné à retrouver et à anéantir l'homme sans clef.
Là c'est bien, on identifie clairement un méchant, et c'est pas dommage. J'exagère mais à peine, car il faut bien dire que le 1er tome était confus, et que ce deuxième tome présente l'indéniable qualité de poser les choses. Dans leur fuite dans les sous sols d'Horologiom, nos héros vont apprendre à mieux se connaître, notamment Haxe et Zacharine aux yeux de l'homme sans clef. Dans cette cachette ils ne se doutent pas à quel point ils sont en danger, mais le remonteur personnel de Zacharine veille au grain. Et ce robot "apprivoisé" apporte un gros plus à l'histoire en y introduisant un élément qui manquait cruellement à la série jusqu'ici : l'humour ! Les postures déjà grotesques des remonteurs n'attendaient que le langage très personnel de ce robot là pour virer au comique, pour notre plus grand plaisir.
L'instant du damokle, à travers cet aspect nouveau, ainsi que pour ses courses poursuites dans les dédales d'Horologiom, est sans nul doute bien supérieur au 1er tome introductif de la série.