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Horologiom : Intégrale

 
 

Résumé

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Planche de Horologiom : IntégraleC’est une série qui m’a énormément plue. Le monde mécanique imaginé par Lebeault est riche, cohérent, solide, original, subtil, bien construit et intéressant. On sent derrière "Horologiom" le travail conséquent fourni par l’auteur. J’apprécie particulièrement son inventivité pour créer des moyens de transports aussi farfelus que géniaux. D’aspect figé, le graphisme se révèle pourtant d’une grande précision. De plus, il est soigné et minutieux.

Petit bémol : je trouve que trop peu d’éléments explicatifs sur la genèse d’Horologiom sont distillés avant d’asseoir la fin. Ceci n’enlève en rien les qualités intrinsèques de cette série qui est à découvrir absolument si ce n’est déjà fait ! D’ailleurs, le final, bien loin d’être ridicule, conclu la série de fort belle manière.


Chronique rédigée par pierig le 28/03/2006
 
 
Statistiques posteur :
  • 440 (95,24 %)
  • 16 (3,46 %)
  • 6 (1,30 %)
  • Total : 462 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.33
Dépôt légal : Novembre 2000

Avis des lecteurs

3 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Horologiom : Intégrale, lui attribuant une note moyenne de 4,33/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

Krypton :Une BD culte ! Note de l'album : 5,00
Avatar de Reflet de l'avatar de
20 2 2010
   

Envoyée avec une maestria sans pareille par Fabrice Lebeault en 5 tomes époustouflants, Horlogiom en a défrisé plus d'un de sa sortie en 1994 jusqu'en 2000, date où parut le tome 5, clôturant en beauté une série tellement à part et forte de caractère que nombreuses ne s'en sont pas remis !

Bâti sur la thème du "Meilleur des Mondes", Horologiom fait dans l'anticipation désuète... paradoxal, non ? Ca veut dire quoi ? Que dans un monde inconnu et dictatorial, tout est régi au millimètre (plutôt à la milliseconde) prés par le Grand Rouage et ses hordes de soldats que l'on remonte comme des vieux jouets avec une grosse clef dans le dos. Le thème est futuriste, et a été abordé par une foule d'auteurs, bien sûr. Par contre, ce qu'apporte Lebeault, c'est un visuel d'une incroyable créativité, au travers d'études effarantes de machines/êtres au look plus mécanique qu'électronique, et c'est là que cette oeuvre prend toute sa valeur : soutenues par une ligne claire et un encrage non moins clair et ingénieux, les planches sont littéralement avalées et décortiquées par le lecteur, qui par ailleurs se délectera des carnets de croquis qui terminent l'oeuvre et dénotent chez l'auteur un esprit farfelu mais ordonné et foisonnant.

Dans cet univers remonté comme une pendule, un intrus débarque d'on ne sait où (jusqu'au dénouement très riche), et deviendra LE grain de sable dans les rouages bien huilés.

5 Tomes très forts, tous autant les uns que les autres, qui constitue l'une des plus belles séries parues chez Delcourt.

Fantastique...

16 10 2007
   

Ah oui !... c'est vraiment bon.
Le postulat, déjà, est attirant : un funambule apparaît tout à coup dans une ville entièrement mécanisée ; une cité où chaque habitant a une clé sur la tête. Une cité où tout va bien ?... que nenni : les habitants sont conditionnés contre tous sentiments humains. Mais Mariulo, notre funambule, va être le petit grain de sable qui va gripper la belle mécanique mise en place par le "Grand Rouage".

Ce qui n'aurait peut-être été qu'une "banale" et énième série SF bénéficie -et c'est ce qui en fait surtout sa force- d'un graphisme de toute beauté, vraiment attachant, qui ne laisse personne -je pense- indifférent. Un très beau style, un trait bien lisible pour une mise en scène bien structurée où l'imaginaire a quand même grand place.

Mais où tout se "joue" encore plus, c'est cette mise en couleurs de Florence Breton. Là, j'ai -en tant qu'ancien coloriste- VRAIMENT apprécié.
Un mot résume cette palette de couleurs : superbe. Rien à jeter. J'ai d'ailleurs pris plus de plaisir à d'abord "lire" les cases, les décortiquer parfois, avant d'entreprendre la lecture de chaque histoire.

Que c'est bien fait... nom di djou !...