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Tome 1 : Santa Maladria
 

Helldorado, tome 1 : Santa Maladria

 
 

Résumé

Helldorado, tome 1 : Santa MaladriaAfin d'acceder au résumé de Helldorado, tome 1 : Santa Maladria, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Helldorado, tome 1 : Santa MaladriaL’histoire est assez dure, à en avoir des nausées tellement tout parait si réel. Le trait de Noé y est pour beaucoup dans ce ressenti. Cette fiction est ouvertement inspirée de l’Histoire de l’Amérique latine du 17e siècle avec un affrontement entre peuples indigènes et conquistadors. Le récit de Morvan, co-scénarisé par Dragan, reprend les éléments clés de cette période, à savoir : les sacrifices rituels des indigènes, les maladies apportées par les colons espagnols et les massacres causés par ces derniers.

Bref, un premier tome qui fait déjà parler de lui et révèle un auteur argentin à suivre de près : Ignacio Noé.


Chronique rédigée par pierig le 13/04/2006
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.50
Dépôt légal : Avril 2006

Avis des lecteurs

2 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Helldorado, tome 1 : Santa Maladria, lui attribuant une note moyenne de 3,50/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

7 8 2006
   

Pour un 46 pages, c'est vite lu.
Et pourtant, et pourtant...
Et pourtant on décèle dans cette première série de Morvan chez Casterman quelques éléments qui font les caractéristiques de l'auteur : essentiellement une obsession concernant la guerre, quelque que soit sa forme, et ce qu'elle entraîne chez les hommes. Tueries bien sûr, mais perte d'humanité, violence, pillage...
En quelques pages, les premières, les bases de l'absurdité de la guerre sont posées. Le reste n'est qu'une histoire, certes fine comme une peau de chagrin, mais qui appelle de plus amples développements par la suite.
Côté graphique, c'est un choc : l'Argentin Ignacio Noé est véritablement doué, il se dégage une force de son dessin que je n'en ai vu que chez Corben ou segrelles, pour prendre des exemples proches graphiquement. C'est une incroyable trouvaille, servie par des couleurs à couper le souffle.