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Tome 5 : Uss Kearsarge
 

Hauteville House, tome 5 : Uss Kearsarge

 
 

Résumé

Hauteville House, tome 5 : Uss KearsargeAfin d'acceder au résumé de Hauteville House, tome 5 : Uss Kearsarge, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Hauteville House, tome 5 : Uss KearsargeCe deuxième cycle débute sur de bonnes bases. En effet, après deux albums au scénario pas très convaincant, ce cinquième opus, qui nous fait voyager en Nouvelle-Calédonie, est beaucoup plus rythmé et ne laisse aucun temps mort pour le lecteur. Par ailleurs, on découvre de nouveaux personnages mystérieux et intrigants (comme le Fantôme) qui ajoutent de l'intérêt à cet album sans oublier que la découverte de la Nouvelle-Calédonie, de sa population, de son histoire et de ses mystères (le naufrage du navigateur Lapérouse) font d'USS Kearsarge, un album de qualité.
Les dessins de Thierry Gioux sont toujours très réussis et aident les lecteurs à s'immerger dans l'histoire. A noter aussi le travail réussi de la coloriste Carole Beau.
Ce tome est donc une réussite et relance la série qui s'essoufflait déjà après seulement 4 tomes.


Chronique rédigée par Yoyo le 09/07/2009
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Statistiques posteur :
  • 48 (100,00 %)
  • Total : 48 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 3,50 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.38
Dépôt légal : Novembre 2008

Avis des lecteurs

4 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Hauteville House, tome 5 : Uss Kearsarge, lui attribuant une note moyenne de 3,38/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

4 4 2016
   

Le tout début de cet ouvrage semble laborieux : on se demande bien pourquoi Gavroche a besoin du roi des voleurs pour aller sortir Eglantine de sa geôle ? Et le mystérieux personnage, qui serait capable d'une telle libération, demande d'abord à Gavroche d'aller libérer l'un des siens d'un bagne en Nouvelle-Calédonie. Dès le début, ca cloche : pourquoi celui qui est capable de sortir Eglantine de prison est-il incapable de sortir l'un de ses hommes du bagne. En plus, on nous parle de deux chandeliers...Bref, tout cela est un peu obscur... et facile. Parce qu'à peine arrivé en Nouvelle Calédonie, voilà que notre Gavroche se retrouve avec de vieilles connaissances : Zelda d'une part et les frères Mauguy d'autre part. On sent que tout est difficilement travaillé pour faire en sorte que toutes les connaissances du premier cycle se retrouve dans ce nouveau qui débute. Rien n'est vraiment facile dans cette introduction.

Et pourtant, ca marche plutôt pas mal, puisque la série sait jouer sur ses atouts : des personnages sympathiques, un environnement steam punk intrigant qui fait son petit effet, une légèreté de ton alliée à une forte dose d'action, un vent d'aventures et de danger, et surtout, un graphisme plaisant et agréable malgré la forte dose d'informatique qu'il y a dedans. Bien vite, on oublie les débuts difficiles et on accepte la situation proposée : Gavroche doit retrouver Calonec dans un bagne de Nouvelle Calédonie mais ce dernier s'est fait la malle avec le premier pirate venu, qui ne serait autre qu'une ancienne connaissance de Gavroche. Puis, petit à petit, l'ensemble se structure et a posteriori, le début de l'ouvrage qui semblait maladroit commence à prendre tournure, signe que la construction du récit est patiemment amenée. Et puis, au milieu de cette réunion d'agents secrets de tous bords, on commence à introduire le comte de la Pérouse et un mystérieux trésor qui aurait disparu avec lui. Le scénario se complexifie un brin, et s'éloigne de la trame un peu facile d'un Gavroche qui doit libérer un gars pour qu'un autre libère Eglantine. Si tout cela a été introduit aux forceps, on se laisse finalement prendre au jeu et on se laisse porter par les personnages, l'environnement, les dessins et les couleurs, l'univers ainsi que par la promesse de fantastique, introduite tardivement, qui fait partie de l'identité de la série.

Ca reste du grand spectacle, conduit dans un univers steampunk qui mêle histoire, littérature et fantastique, fait d'actions et de mystères, de force et de charme. Un grand spectacle qui atteint le but qu'il s'était fixé : divertir. Et en cela, force est de constater que, malgré quelques ratées à l'allumage, cet album remplit admirablement son rôle.

12 5 2015
   

Qui dit deuxième cycle, dit nouvelle intrigue. Duval relance la série en envoyant Gavroche en Nouvelle Calédonie pour sauver Eglantine. On y retrouve tout l’univers steampunk et Uchronique de la série, c’est avant tout ce que j’aime le moins, ce style me dérange mélangeant vrai ou faux sans trop d’explication, je finis par me demander si Victor Hugo n’a pas été le chef d’une grande organisation française. Ce qui plaira à certains, c’est justement son apparition dans ce tome, même si elle ne reste qu’une apparition. On retrouve également tous les personnages du premier cycle, l’action est aussi bien présente, et la Nouvelle Calédonie est dépaysant.

Toujours également le même reproche : les dialogues et les textes m’ont semblé souvent trop bavards, ils finissent par m’agacer ou m’ennuyer. Je préfère nettement les scènes d’action qui me semblent mieux maitrisées. A moins que ce soit le style de Duval auquel je n’accroche pas.

Vous l’aurez compris : c’est toujours bien, mais j’ai toujours du mal.

31 3 2012
   

Deuxième cycle pour "Hauteville House", qui ancre cette fois son intrigue dans les terres de la Nouvelle Calédonie. Le scénariste Fred Duval a visiblement voulu rendre hommage à cette partie du monde dans laquelle il a eu l'occasion de se rendre et le résultat est plutôt sympathique.

Rappelons aux lecteurs étourdis ou néophytes que la série a pour contexte un XIXe siècle imaginaire, où la science est sur-développée tout en utilisant les techniques du charbon et de la machine à vapeur. L'esprit de Jules Verne est omniprésent, même si c'est Victor Hugo qui fait enfin une courte apparition dans "USS Kearsarge" après avoir été plusieurs fois mentionné comme chef de l'organisation au fil des quatre premiers épisodes. On retrouve Gavroche, Eglantine et Zelda, et même les frères Mauguy. Quelques nouveaux personnages apparaissent, comme le Fantôme qui permet aux premières planches d'être accrocheuses - on espère revoir rapidement cette nouvelle tête !

Le tome est parfois un peu bavard tout en étant très orienté aventure (avec un esprit Indiana Jones assez réjouissant). Sans être exceptionnel, l'album fonctionne bien puisque le charme agit et qu'on s'immerge avec plaisir dans l'esprit feuilletonesque qui anime la série. Autrement dit, on poursuit volontiers l'aventure aux côtés de ce petit groupe auquel on s'attache de plus en plus. Sympa et fun !