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Tome 2 : Destination Tulum
 

Hauteville House, tome 2 : Destination Tulum

 
 

Résumé

Hauteville House, tome 2 : Destination TulumAfin d'acceder au résumé de Hauteville House, tome 2 : Destination Tulum, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Hauteville House, tome 2 : Destination TulumLes résistants républicains et l’armée de l’empereur Napoléon III continuent leur lutte en plein Mexique pour conquérir l’arme absolue au sein d’un temple Maya. L’espion républicain Gavroche, notre 007 local, s’en donne à coeur joie, se rapprochant petit à petit du mystère qui nous intrigue depuis le début, tout en échappant à l’armée napoléonienne et en déjouant les pièges de sa belle « alliée » Zelda.

Les différents genres (western, aventure, fiction, historique, espionnage, …) continuent à cohabiter à merveille au milieu de cette ambiance Steam Punk. Et que dire du dessin qui est un véritable régal pour les amateurs du Mexique, si ce n’est que c’est la couverture fabuleuse de ce deuxième tome qui m’a donné envie de commencer cette série des plus surprenantes.

Ce deuxième tome ne poursuit pas seulement brillamment un premier tome prometteur, il a également la perversité (prévisible) de ramener le lecteur au début du premier tome, le laissant sur sa faim jusqu’à la parution du troisième tome qui devrait clôturer ce premier cycle. La boucle est donc bouclée, mais le mystère loin d’être percé !


Chronique rédigée par yvan le 16/08/2005
 
 
Statistiques posteur :
  • 2374 (58,34 %)
  • 1123 (27,60 %)
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,50 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.86
Dépôt légal : Mai 2005

Avis des lecteurs

7 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Hauteville House, tome 2 : Destination Tulum, lui attribuant une note moyenne de 3,86/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

7 4 2015
   

Toujours autant de mal avec cette ambiance Steampunk omniprésente. J’ai du mal a accrocher à la montgolfière, aux bonhommes qui volent, au char d’assaut alors que l’action se situe au temps de Victor Hugo. C’est le seul point qui me bloque encore pour donner une meilleure note. Sinon ce tome est déjà plus agréable que le premier, avec beaucoup d’action et pas uniquement sur le dernier tiers du livre et moins de blabla autour des personnages qu’on connait maintenant un peu mieux. D’ailleurs les personnages sont agréables, surtout Gavroche, qui se qualifie lui-même de monte-en-l’air mais qui a surement du voir quelque James Bond puisqu’il m’y fait beaucoup penser.

Le dessin est aussi joli, même si les plans éloignés me laisse parfois songeurs.
A voir la suite, je vais peut-être finir par me faire à cet univers.

11 3 2015
   

Ce deuxième album est, à l'image du premier, une production fort agréable, et bien équilibrée. On y retrouve Gavroche qui tente de percer les mystères du fameux trésor mis au jour par les forces napoléoniennes quelque part au Yucatan, en étudiant le parchemin volé dans le bureau de Maximilien. Ce parchemin permettra de dévoiler la nature de ce fameux trésor. Tout cela est rythmé avec beaucoup d'actions, actions rendues particulièrement agréables à l'oeil par cet univers steampunk voulu par le scénariste et qui permet quelques beaux délires imaginatifs de la part du dessinateur. Par ailleurs, le scénario avance bien, avec en plus le personnage d'Eglantine qui prend de l'importance, puisqu'elle est également envoyée au USA. On ne s'ennuie pas, les rythme est agréable, et cette fiction entremêle efficacement histoire revisitée et éléments fantastiques et ésotériques. La mise en images dynamiques et les couleurs informatiques maîtrisées et claires donnent à cette histoire une bouille fort sympathique.

En revanche, au deuxième tome, je pense que le personnage de Victor Hugo est sous exploité. Si sa maison de Guernesey sert de base secrète à la resistance républicaine, si son nom justifie celui de Gavroche, son rôle reste anecdotique là-dedans. Il reste juste une ombre, juste un nom... Du coup, j'ai du mal à justifier son rôle qui semble cantonné à expliquer un titre ou le nom de tel ou tel personnage. Quitte à faire référence à un nom de la littérature, celui de Jules Verne me semblerait plus évident à ce stade, compte tenu de l'univers très steampunk donné à la série (il y est d'ailleurs fait référence). Dans le premier tome, le mystère autour de Victor Hugo constituait une source d'originalité. Mais au deuxième tome, on aurait aimé que le rôle de l'auteur soit davantage exploité.

Pour autant, ca reste du divertissement réussi.

17 3 2007
   

Hauteville House est une série pour le moins singulière. Elle mélange les genres aussi bien que l’Histoire avec son histoire… Voilà sans doute ce qui fait son succès c’est cette différence, qui fait que l’on a bien du mal à la classer ou à la décrire…

Dans ce second opus, on retrouve notre ami Gavroche qui après avoir réussi à déjouer la trahison de Zelda, se retrouve désormais sans ressources – ou presque – pour remplir sa mission. Mais notre agent secret a plus d’un tour dans son sac, et ne se retrouve jamais démuni… Nous allons donc de rebondissement en rebondissements dans cette univers d’uchronie totale. On peut d’ailleurs saluer le talent de Duval qui réussi quelques coups scénaristiques de très bon effet, dont la scène finale en effet…

Tout cela avec des illustrations de Gioux qui par certains côtés ne sont pas sans rappeler celles de Vatine (qui n’est pas totalement étranger à la réalisation de cette série). Les décors et les machines sont assez réussis à tel point que l’on en serait presque à se demander si l’armée napoléonienne ne possédait pas de cuirassés ou de machines volantes… ? ;-)

Il s’agit donc du second volet d’une série déroutante, mais bigrement originale…

25 5 2006
   

On retrouve Gavroche sur le nouveau continent à la recherche de la supposée arme de destruction massive tant convoitée par l'empire ennemi de Napoléon III.

L'histoire va s'intensifier dans ce tome et on retrouve avec plaisir un univers assez original avec ses multiples engins et dirigeables semi-futuristes au milieu du 19ème siècle. Avec cet album, il nous ait confirmé que Hauteville House est une bonne série très agréable à lire.

Agréable par un découpage sans faille de l'histoire par Duval : la fin du tome 2 nous ramène habilement à la scène d'introduction de la série. Et agréable par les dessins de Gioux et surtout les couleurs pétantes qui mettent bien en valeur l'album et qui sont appropriées.

Une série à suivre définitivement.

10 4 2006
   

La suite des aventures de Gavroche se poursuivent dans ce volume où l'on apprend qu'Eglantine cache un secret d'ordre affectif.

Les dessins sont toujours aussi précis, et les couleurs tout aussi superbes,.

On a hate de connaitre la suite et de savoir ce qui a décimé la légion.

Vivement la suite...

22 12 2005
   

Le label Série B s'enrichit d'un titre tout à fait dans l'esprit de la série. On a beau être dans un thème original et fort différent de titres-phares de la collection comme "Golden City", "Carmen McCallum" ou "Travis", on retrouve l'action et le rythme de ces albums - la présence de Fred Duval y est certainement pour quelque chose.

Le dessin de Thierry Gioux n'aurait pas à rougir si on le comparait à celui de Gess ou de Quet. Le trait est précis et soigné, à l'aise avec les mouvements des personnages comme avec les décors qui les entourent. Rehaussé par les couleurs de Carole Beau, le trait de Gioux risque de vous séduire si vous ouvrez l'album.

L'histoire est, elle aussi, attractive. Le second Empire revisité par le fantastico-technologique offre de belles potentialités, d'autant que Fred Duval opte pour le décor du Mexique sur fond de guerre de sécession, ce qui offre de plus grands espaces aventureux que la France ouvrière et bourgeoise des années 1860...
Autant le premier tome souffrait de quelques passages de présentation et de mise en place, autant celui-ci est mieux équilibré et fait la part belle à l'action et à la progression de l'intrigue. Le coup scénaristique qui fait que cet album se termine par la scène d'ouverture du premier est même franchement réjouissant et témoigne d'une jolie maîtrise de Fred Duval (qu'on pourrait comparer à Alan Moore sur ce coup-là, excusez du peu). Les zones d'ombre du tome d'ouverture commencent à être moins obscures et l'on attend le prochain album pour y voir définitivement clair.

Série agréable et efficace, qui gagne en qualité, "Hauteville House" mérite de figurer dans la liste de vos découvertes à court terme.