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Tome 4 : Atlanta
 

Hauteville House, tome 4 : Atlanta

 
 

Résumé

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avis bd

Planche de Hauteville House, tome 4 : AtlantaAtlanta vient conclure ce premier cycle d’Hauteville House, également disponible en coffret. Après avoir abordé la terre et l’air dans les deux premiers tomes, la série avait légèrement pris l’eau dans le volet précédent et ne parvient pas vraiment à mettre le feu dans cette conclusion. L'album débute par un petit supplément sous forme d’un journal à l’ancienne de quatre pages (le Hauteville House Tribune), composé de croquis et d’articles sur le tome et les auteurs.

Excepté l'action et le suspens, c'est à nouveau le mélange des genres qui continue de faire la force de cette série. Une combinaison de genres qui oscille entre James Bond (espionnage et action) et Wild Wild West (western et aventure, agrémenté de gadgets d’une technologie avancée pour la période de l’histoire) et s'inscrit dans une ambiance Steam Punk très réussie. Une série qui surfe sur le fantastique tout en revisitant l'histoire (guerre de Sécession, conquêtes françaises au Mexique, etc.) de manière originale. Malheureusement, ce final déçoit un peu. Déjà, la rencontre entre Eglantine et Zelda n'est pas aussi explosif qu'escompté, mais la plus grosse déception découle de cette ultime bataille d'Atlanta, où tous les intriguent convergent avec un peu trop de facilité. De plus, le rendu de cette scène ultime n'est pas très convaincante, surtout au niveau de la créature, qui perd beaucoup de son 'charme'. Malgré des décors toujours aussi plaisants et des engins originaux, le graphisme dynamique de Thierry Goux n'arrive pas à rendre le côté sensationnel de l'intervention du Godzilla de service au milieu du clash final entre nordistes et sudistes, et c'est vraiment dommage. Quant à l'épilogue, il ouvre la porte à un nouveau cycle de manière peu originale. Néanmoins, l'idée de retrouver un deuxième cycle de cette série originale, dynamique et attrayante, demeure plaisante.


Chronique rédigée par yvan le 25/12/2007
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 2,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.13
Dépôt légal : Octobre 2007

Avis des lecteurs

4 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Hauteville House, tome 4 : Atlanta, lui attribuant une note moyenne de 3,13/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

16 4 2015
   

Encore une fois, j’ai l’impression que mon avis va à contre sens des autres, mais peu importe, moi ce 4ème tome c’est pour le moment celui que je préfère. Surement parce que cet univers steampunk auquel j’ai eu du mal à adhérer dès le début, commence à ne plus me choquer. J’en veux pour preuve ce Godzilla qui se bat en pleine guerre de sécession, qui m’a presque semblé à sa place. Certainement aussi car il y a moins de dialogues qui alourdissent le récit, ici les auteurs cherchent à finir le cycle, c’est du coup très linéaire, de plus ils cherchent plus à expliquer des choses invraisemblables. L’heure n’est plus aux explications, mais bien à l’action. Enfin, les points de vues se recoupent : Eglantine retrouve Gavroche pour la bataille finale.

Graphiquement, si je trouve que dans l’ensemble c’est plutôt joli, dans le détail, dans les arrière-plans ça l’est nettement moins et les personnages, surtout les secondaires se ressemblent parfois.

J’ai eu du mal au début, mais finalement ce cycle me plait bien.

12 3 2015
   

Ce quatrième tome marque une fin de cylce dans cette série légère et sympathique. On retrouve ici la belle linéarité du scénario, et la grande lisibilité du dessin qui rend hommage à l'univers steampunck et uchronique voulu par l'auteur. On passe donc un moment agréable, sans rupture avec ce qui précède, et c'est du bon divertissement, accessible à tous. Le mélange des genres assumé est toujours aussi plaisant, même si on peut craindre que faire combattre un Godzilla aux côtés des forces sudistes en pleine guerre de Sécession puisse décevoir. Mais finalement, il s'agit de la suite logique de ce qui nous a été présenté jusque là dans la série, et comme j'ai accepté sans sourciller toutes les énormités de l'histoire, rendues possibles par un univers un peu fou, je n'en suis plus à une près. Une narration efficace, soutenu par un joli et consensuel univers graphique : voilà les principaux atouts de la série, que peut également revendiquer ce quatrième tome.

On peut toutefois avoir l'impression que le scénariste se laisse entraîner par son imagination débordante qui conduit à des situations trop grosses. Et je m'interroge toujours autant sur le rôle que l'on veut vraiment faire jouer à Victor Hugo dans cette histoire. Un rôle qui semble aujourd'hui cantonné à un nom introduit initialment pour justifier une originalité qui ne sera finalement pas exploitée. Je me languis d'une explication à son sujet.

31 3 2012
   

Malgré ce que peut évoquer son titre, "Atlanta" n'accorde pas d'importance à l'élément liquide mais au feu. Rappelons que les trois premiers albums évoquaient la terre, l'air et l'eau et que ce premier cycle se conclut logiquement par le quatrième élément qui manquait à l’éventail.

Au-delà de cette amusante construction scénaristique, à côté de laquelle un lecteur peu attentif pourrait d'ailleurs passer, le fond de l'intrigue vise à apporter le fin mot de l'histoire aux événements présentés jusque-là. On retrouve donc le monstre sorti d'un temple maya et la bataille qui s'ensuit. A dire vrai, les scènes où la créature apparaît ne sont pas pleinement convaincantes, le côté décalé ayant tendance à prendre le pas sur le spectaculaire.

Mais ne boudons pas notre plaisir : on retrouve dans ce quatrième épisode les ingrédients qui nous ont fait apprécier "Hauteville House". C'est rythmé, le découpage est dynamique et redoutablement efficace, le dessin est toujours aussi soigné et donne de l'ampleur aux scènes d'affrontements. L'univers créé par Fred Duval conserve tout son intérêt, avec ce mélange d'histoire et d’uchronie, cette rencontre entre un XIXe siècle industriel et des machines extraordinaires. On passe franchement un bon moment, tout cela est bien balancé : et n'est-ce pas le but visé ?

On poursuivra donc l'aventure dans le nouveau cycle qui devrait s'ouvrir avec le tome 5.