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Tome 1 : Même la mort...
 

Gorn, tome 1 : Même la mort...

 
 

Résumé

Gorn, tome 1 : Même la mort...Afin d'acceder au résumé de Gorn, tome 1 : Même la mort..., merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Gorn, tome 1 : Même la mort...Ce premier album de Gorn n'est pas très convaincant, c'est plutôt un mauvais départ pour cette série. L'auteur croise un conte médiéval fantastique avec de l'humour, et c'est loin d'être une réussite.

Le scénario quant à lui est tout de même assez fouillé et sûrement le seul bon point de l'album. Oger a réussi à créer un monde fantastique qui sort de l'ordinaire. Mais le ton humoristique ne convient pas du tout à se genre d'histoire, et c'est bien dommage.

Au niveau des illustrations, c'est aussi de la déception : elles ne sont pas très réussies, et le ton humoristique n'arrange rien non plus. Les personnages sont mal dessinés, et les couleurs sont fades ! C'est bien dommage, car les personnages et les situations perdent en crédibilité !

Mauvais départ pour le premier ouvrage d'une série qui est par contre extraordinaire. D'ailleurs, Oger adoptera ce ton décalé de l'humour uniquement dans cet album, et ce n'est pas plus mal! Malgré tout on sent que Gorn et Oger en ont dans le ventre, qu'il y a de bonnes idées qui laissent présager de bien meilleurs jours ! Ne rester pas sur votre impression du premier album, lisez vite la suite... vous ne serez pas déçu!


Chronique rédigée par gwenn le 20/02/2002
 
 
Statistiques posteur :
  • 119 (96,75 %)
  • 4 (3,25 %)
  • Total : 123 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 2,00 Note générale
  • Originalité : 2,00 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 2,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 2.75
Dépôt légal : Octobre 1992

Avis des lecteurs

10 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Gorn, tome 1 : Même la mort..., lui attribuant une note moyenne de 2,75/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

2 9 2014
   

Ca sent quand même le "déjà vu/déjà lu"...
Un seigneur est tué pendant l'attaque de son château. Devenu fantôme, il n'a plus qu'une idée en tête : retrouver sa compagne Eliette. Mais pour ce faire, il va lui falloir affronter les dieux. Mwouais… cela sent un peu le réchauffé !

Somme toute, c'est un peu aux voyages d'Ulysse que j'ai assisté, mais sous une autre forme.
C'est vrai, le début de "Gorn" est une sorte de grande geste à la gloire de l'amour éternel, une saga (qui s’annonce) épique de combats titanesques entre dieux et héros.
C'est vrai aussi qu'il y a de l'humour MAIS : c'est le graphisme qui m'a surtout -un peu- déçu ; un trait vif, haché même, "viril" mais qui souffre -avis perso- parfois d'imprécisions diverses. Mais Oger redressera bien vite, je l’espère, la barre.

In fine : j'aurais pu mettre une cote assez basse MAIS ça me plaît assez. J’attends la suite, sans impatience aucune, pour me faire une idée plus précise.

13 10 2012
   

Ce qui est évident après la lecture de ce tome, c'est que les auteurs pensent tenir un filon, et n'entendent pas le lâcher. Même si on ne lisait pas au dos les autres titres de la série, on s'en douterait un peu. Alors, les auteurs ont-ils tort ou raison de nous laisser sur notre fin en attendant la suite ? Chacun se fera son opinion, voici la mienne.

Tout d'abord il y a une qualité du dessin qui le hisse à un niveau certain, que beaucoup lui envieraient pour un premier tome. Même si quelquefois les visages d'un même personnage manquent de ressemblance, on les identifie parfaitement, grâce à ce choix judicieux de l'ambiance médiévale fantastique qui permet de vêtir ou de coiffer les uns ou les unes et les autres de façon unique. Le style oscille entre le gros nez et le réaliste, ce qui peut dérouter de prime abord, mais on s'y fait. Le scénario semble solide, il va se passer quelque chose, c'est certain, et avec une histoire pareille, on est sûr de ne pas tomber dans le banal, le vu et revu, bref, y'a du neuf dans les donjons. Petite critique, c'est bizarre comme tous les protagonistes se connaissent par leur nom sans s'être jamais vu, mais bon. Et si Gorn fantôme vole, pourquoi reste t-il coincé sur un îlot, dont Dame Gorge vient le tirer ? Étonnant.

Puisqu'on parle de Dame Gorge, on peut dire que c'est la bonne trouvaille au niveau des personnages, mais aussi qu'elle dé-crédibilise l'action par un côté burlesque qui s'accorde mal avec le thème. Alors là aussi, il faut attendre un peu, on a de quoi faire avec les quatre femmes de Gorn qui symbolisent chacune l'amour aveugle, la trahison, l'admiration juvénile, et la force brutale.

Voilà, ça commence bien, y'a de beaux espoirs pour les tomes suivants, c'est très perfectible, allons donc lire la suite.

7 9 2011
   

C'est une entrée en matière mi-figue, mi-raisin qui nous est présentée ici, et j'ai eu du mal à rentrer dans l'ambiance de cet univers. Peut-être est-ce dû au fait que rien, au début de cet album, ne permet de faire la connaissance avec les protagonistes et l'univers proposé. Du coup on est directement catapulté au sein de la bataille du château du seigneur Gorn contre les yeux rouges, sans que l'on sache véritablement ce que l'on vient y faire, ni qui sont les uns et les autres. Là-dessus, on apprend la mort de Gorn, puis son retour à la vie sans plus d'informations (si ce n'est dans une vignette qui laisse supposer quelque chose). Suite à ces événements, le récit prend un ton loufoque, avec la présentation de Dame Gorge... Bref, l'ensemble me semble un peu décousu, et les personnages ont du mal à me paraître sympathiques. Seule Dame Gorge tire un petit peu son épingle du jeu dans cette aventure, tant sa personnalité décalée la rend remarquable. Mais à part cela, on se demande pour l'instant ce que l'auteur a voulu construire, et où il veut nous emmener. Parce que derrière cette loufoquerie et ce rythme qui donne l'impression de lire une BD en accéléré, il manque un peu de profondeur et, pour un tome d'introduction, d'éléments qui permettent au lecteur de s'approprier l'univers. Au lieu de cela, on nous propose un amas de situations et d'éléments, comme les pierres qui roulent, le dieu de la rivière, les dieux des enfers, qui ont pour l'instant du mal à s'organiser pour permettre une lecture fluide.

Le dessin est un peu à l'image du scénario : on sent bien la volonté de proposer un graphisme caricatural et décalé, à l'image des postures notamment dont son gratifiées les uns et autres, mais finalement ce style ne convient qu'à Dame Gorge et le reste semble brouillon. Les scènes de bataille, notamment, sont un peu fouillis.

Voici donc une série dont le héros, mort-vivant, représente pour l'instant l'originalité du récit et dont Dame Gorge assure la partie décalée et loufoque (sans pour autant appartenir au registre de l'humour). Mais les enchaînements restent trop aléatoires et la présentation de l'univers est trop succincte pour le rendre attachant.

14 3 2006
   

Il y a quelques années, en refermant ce tome 1, je m’en étais voulu d’avoir acheté d’un seul coup les 4 premiers volumes, tant ma déception était grande. Heureusement la suite de « Gorn » s’avéra bien meilleure, au point de devenir une série incontournable dans sa catégorie.

Aujourd’hui, en relisant le tome d’ouverture, mon jugement reste identique. Son principal défaut ? L’auteur semble hésiter constamment entre tragédie romantique et humour. Le mariage des deux n’est vraiment pas réussi.

Derrière une couverture et un titre aux accents tragiques (Même la mort…), Tiburce Oger attaque cette aventure d’heroic-fantasy avec quelques planches des plus sérieuses. Puis l’on voit une armée de « Yeux Rouges » dévaler un flanc de montagne de manière grotesque ou encore le ténébreux guerrier se prendre une gamelle en sautant d’un toit à l’autre. Il y a aussi le personnage de Dame Gorge, grosse dondon aux allures de Castafiore, qui défait des armées entières hâche à la main et cordes vocales déployées, non sans avoir ingurgité une pinte de bière au préalable. Là, on est soit en pleine parodie du genre soit dans une histoire grand guignolesque, au choix. Ajoutons à cela des dialogues peu élaborés et un humour basique : on obtient un récit au goût de soupe aux limaces.

Graphiquement, il y a de bonnes et de moins bonnes choses. Le dessin accentue malheureusement le caractère bouffon de certains personnages et de certaines situations. Les couleurs sont ternes (ou alors c’est mon album qui a mal vieilli…).

Et pourtant, bonnes gens, vous constaterez que tous les avis concordent : n’hésitez pas à vous lancer dans cette aventure car le tome d’introduction ne reflète en aucun cas la qualité de la saga à venir.

22 12 2004
   

Parler de ce tome en particulier est difficile car je suis un grand admirateur de la série et de l'auteur.
Comme beaucoup l'on fait remarquer, il est clair que ce premier tome n'est pas le meilleur loin s'en faut, on sent que l'auteur n'est pas très sur de la direction qu'il veut faire prendre à son histoire et l'on navigue à vue entre l'aventure épique et le burlesque troupier du plus mauvais effet. Cependant on sent que l'auteur ainsi que son histoire sont en devenir.
Graphiquement, Oger n'est pas encore l'auteur que l'on connaît et c'est vrai qu'il faut un peu s'accrocher au départ.
2 remarques cependant :
- Accrochez vous car ce premier tome n'est pas vraiment représentatif de la qualité de cette magnifique série mais il faut en passer par là si vous voulez connaître la suite. Pour vous décider, je vous conseille de jeter un rapide coup d'oeil sur les tomes 4 et suivant (rapide hein le coup d'oeil, on ne triche pas !!!), vous serez rassuré sur les graphismes !!!
- "Rome ne s'est pas faîte en un jour", pour ceux qui critiquent cette série sur la seule lecture de ce tome, je dois rappeler que beaucoup de séries ont connu de tels démarages avant de devenir des classiques. Les auteurs souvent ne maîtrisent pas parfaitement leur sujet avant un voir deux albums, que serait "La Quête de l'oiseau du temps" si tout le monde s'était arrêté aux 2 premiers épisodes ? et Blueberry (les premiers cycles sont de véritables repompages des dessins de Jijé) ? relisez donc les 2 premiers tomes de Lanfeust de Troy et comparez les aux derniers du même cycle, il n'y a pas photo !!! Toute oeuvre demande une maturation, franchissez le cap de cet album vous ne le regretterez pas.

6 3 2003
   

Ce premier tome est visiblement du genre à diviser les foules : si vous lisez les quatre avis qui précédent le mien, il en ressort des impressions opposées mais on retient l'idée globale que le reste de la saga est (nettement) meilleur que ce lancement.

Je me mets tardivement à la lecture de Gorn, et c'est tome par tome que je vais livrer mon sentiment. Or, je trouve que "Même la mort" est une honorable entrée en matière, et sans pouvoir comparer cette aventure aux suivantes, il me semble qu'elle contient plus que sa part de bonnes idées.

Tiburce Oger sait créer une ambiance très particulière et donner d'entrée de jeu une empreinte à sa série. Bien sûr, les Yeux-Rouges ressemblent beaucoup à des orques, mais les autres personnages sont très intéressants et s'affranchissent de l'héritage traditionnel du médiéval-fantastique. Le chevalier-fantôme, la tonitruante Dame Gorge, le Dieu de la rivière et les délirantes roulling stones semblent tout droit sortis d'un conte (on peut penser à "L'histoire sans fin" de M. Ende ou aux "Aventures du baron de Munchausen" version T. Gilliam). Tout cela apporte une touche d'humour qui fonctionne bien, justement parce que les contes peuvent mêler sans dommage loufoquerie et scènes plus dramatiques sans que cela ne mette en péril l'équilibre du récit.

Côté dessin, là encore je trouve que parler de personnages mal dessinés ou de style ingrat est sévère. Peut-être que Tiburce Oger a progressé dans les tomes suivants, mais son pinceau est déjà bien maîtrisé dans cette première livraison. Il n'y a pas de faute de dessin, les décors sont plutôt soignés et Oger développe un style agréable et attachant, même si on sent qu'il se cherche.

Au final, ce n'est pas mal du tout et cela donne envie de lire la suite - ce qui est en soi une réussite.

5 8 2002
   

Ah oui mais alors là non, vraiment pas...

L'entrée en matière n'est pas des meilleures, bien au contraire !

L'histoire est parcemée d'un humour ridicule qui ne colle pas du tout avec le sujet qui devrait être vraiment sombre, voire malsain (La mort d'un chevalier dont le fantome va tout tenter pour reconquerir sa belle, elle même amoureuse du cadavre animée par un démon). Conclusion : aucune tension n'est perceptible, et des passages humoristiques de mauvaise qualité (Les roulling stones, si ça c'est pas débile...) gachent vraiment, mais alors vraiment le plaisir de lire. Damoiselle Gorge n'apporte rien a l'histoire...
Tout est ultra caricatural, à la limite du mauvais gout, ce qui est vraiment dommage.

De plus, je n'accroche pas des masses sur le style graphique, une fois de plus beaucoup trop orienté humour pour la gravité du sujet proposé. Certes, c'est assez coloré (encore que les couleurs semblent parfois un peu fades), mais ca ne fait pas tout, bien au contraire !

Le premier tome de Gorn n'est donc pas un bon apperçu de la grande saga de 8 tomes...

6 6 2002
   

Gorn est une série qui est pour moi mythique et ne peut pas se résumer à un seul tome.
Il faut lire les 8 tomes qui composent cette série pour se faire une idée et découvrir que non seulement le dessin est magnifique mais qu'en plus le scénario ne se résume pas à "j'men vas sauver l'univers et pis je fonde mon petit foyer avec ma douce". En somme la série permet au lecteur de réfléchir sur des questions aussi essentielles que l'intégrisme, le racisme, la misogynie...

En bref j'adore !!!

16 4 2002
   

En effet, je pense que ce tome est assez moyen.
A la première lecture j'ai vraiment pas accroché, je pense que la série Gorn doit se lire d'une traite, comme je l'ai fait pour qu'elle soit appréciable.
Des dessins assez ingrats ici, il faut dire que les couleurs n'aident pas du tout !!! Cela fait assez brouillon, avec des traits épais et des couleurs pleines de mouvement.
Mais s'il y a ici un désespéré qui vient juste de lire le premier tome de Gorn, on ne sait jamais, je vous le dis ! Lisez la suite ! C'est complètement différent !