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Tome 1 : Pilleurs d'épaves
 

Golden City, tome 1 : Pilleurs d'épaves

 
 

Résumé

Golden City, tome 1 : Pilleurs d'épavesAfin d'acceder au résumé de Golden City, tome 1 : Pilleurs d'épaves, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Golden City, tome 1 : Pilleurs d'épavesVoila un album et une série sympathique. Même si ce n'est que le premier album de la série donc l'introduction, on voit que le scénario est bien fait.

On apprend un petit peu sur cette machination mais largement pas assez pour savoir qui est derrière tout ça, et on espère vite lire le deuxième tome pour en savoir un peu plus !!!

Les dessins sont sympathiques et la colorisation par ordinateur est vraiment bien faite, on le voit à peine.

Voila un album qui, même s'il n'est pas un chef d'oeuvre, vaut le détour, et dont je vous recommande vivement la lecture.


Chronique rédigée par gwenn le 01/01/2001
 
 
Statistiques posteur :
  • 119 (96,75 %)
  • 4 (3,25 %)
  • Total : 123 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 5,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
Acheter neuf : 13,78 13,78 13,78
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Note moyenne de l'album : 3.75
Dépôt légal : Février 1999

Avis des lecteurs

12 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Golden City, tome 1 : Pilleurs d'épaves, lui attribuant une note moyenne de 3,75/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

19 8 2014
   

Un postulat qui m’attire : dans un futur pas trop éloigné, le monde entier se trouve dans l'insécurité la plus totale. Est alors créée Golden City : une ville flottante, au milieu de l'océan et où se retrouvent les plus riches de la planète.

Un "monde meilleur" ?... comme aurait pu l'écrire Aldous Huxley...
Forcément pas... ça débute par la disparition de la femme du fils de la fondatrice de la ville dans un mystérieux accident d'avion (vous suivez ?..). Le dit fils, président d'une multinationale pharmaceutique, est victime d'un complot : on tente de le liquider, en essayant de le remplacer par un sosie (vous suivez toujours ?...). Forcément, Harrison Banks (c'est lui) va tout mettre en oeuvre pour se réhabiliter -avec l'assistance d'une bande de pilleurs d'épaves- tout en essayant d'échapper à une meute de tueurs (euh, vous êtes certains que vous suivez vraiment ?...)

Un scénario classique, à tiroirs, un peu embrouillé parfois. N'empêche, l'histoire générale est bien emmenée, le concept et les développements attirants.
Le dessin ?... beau graphisme au trait réaliste. Personnages bien campés, "nouveau monde" bien imaginé.

Les couleurs ?... alors là, je n’aime pas trop MAIS : je ne connais pas la méthode utilisée par Rosa et Schelle, mais elle ne m'attire pas outre mesure.
Un bien bon opus ; au bon postulat, au concept novateur, mais à l'intrigue et développement classiques. N’empêche : c’est bien bon et très agréable de lecture.

Krypton :Une BD culte ! Note de l'album : 5,00
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22 10 2010
   

Si « Golden city » est devenu un best-seller de la bédé, ce n’est pas par hasard !
A l’époque, je me souviens de l’avoir acheté pour sa mise en page efficace et le dessin agréable. J’avoue avoir été capté par la mise en couleur unique en son genre avec des teintes de dominante bleue et jaune. Par la suite, cette ambiance sera en quelque sorte la marque de fabrique de la série.
La relecture de ce tome me fut toujours aussi agréable. Je pense notamment aux recherches au niveau du cadrage qui est toujours pertinent et de l’excellente maîtrise de la perspective comme la vue sur la cité à la page 11.
Harrison Banks, le héros de « Golden City » est un milliardaire beau gosse, intelligent (quoique…). C’est une sorte de Largo winch qui va découvrir à son insu le monde extérieur. De nombreux personnages secondaires attachants tels que Léa, Mifa, Kumiko et l’énigmatique Chacal apparaissent dès ce premier tome. C’est d’ailleurs une heureuse surprise pour moi de les découvrir parce que l’attitude d’Harrison me gonfle franchement, il se rapproche trop des héros sans peur sans reproche. Dommage aussi que la série tombe dans la caricature du bien et du mal.
L’univers futuriste dans lequel évolue l’histoire est assez cohérent avec les conséquences du réchauffement climatique, la recherche du paradis fiscal et d’une sécurité absolue.
Ce premier tome de « Golden city » se révèle finalement assez captivant à lire et divertissant.

4 7 2009
   

Voici donc un premier tome très efficace...

Le scénario proposé est dynamique, il n'y pas de temps mort et dès la première page, on est plongé dans l'action... Là, le scénariste tient son lecteur en lui proposant la vision d'un monde futuriste, où les riches (très riches) vivraient sur une île flottante (il fallait bien la caser !!!) et les pauvres sur le continent. Un petit groupe d'entre eux pillent les épaves, jusqu'à ce que l'épave en question renferme le femme du président Harrisson Banks, le président de la fameuse Golden City, qui a priori fait l'objet d'un complot... C'est bien tourné, même si ce n'est pas d'une originalité renversante, mais l'univers futuriste dans lequel évolue tout ce petit monde est attachant. Avec dynamisme, l'auteur nous propose la rencontre entre Harrisson et la petite bande de pilleurs d'épave, ainsi qu'une palanquée de personnages secondaires qui se lancent aux trousses du milliardaire. Certaines vues de Golden City nous mettent sur la voie, les grands éprouvettes nous font deviner un peu la suite...

Mais tout cela n'est pas grave, l'ouvrage se lit avec plaisir, les scènes s'enchainent facilement, et c'est assez distrayant. L'intérêt du lecteur que je suis est piqué et j'ai adhéré à cette histoire. Le dessin utilisé, ainsi que les couleurs, nous plongent rapidement dans cet univers entre terre et mer, dans ce monde futuriste. La colorisation informatique ne fait pas dans la nuance, mais colle parfaitement à l'univers proposé et c'est plutôt clair, aéré, et les tons bleus et orangés permettent la création de planches qui ont une belle tenue. Le dessin est simple à l'image de l'histoire.

Un très bon tome d'introduction pour cette série qui a l'air bien sympathique, qui distrait très facilement, et avec laquelle j'ai passé un trés bon moment.

25 11 2005
   

La première chose que l’on remarque à la lecture de ce premier tome c’est un découpage et une mise en page efficace et une mise en couleur typique et riche, avec une prédominance du jaune et du bleu.

Ensuite on découvre cet univers aquatique futuriste, plutôt crédible suite au réchauffement climatique, mais tout de même assez manichéen avec d’un côté une ville dorée et flottante habitée par les riches et de l’autre un continent peuplé par des pauvres et des orphelins.

Le héros, Harrison Banks, milliardaire, beau gosse et sans peur se rapproche un peu trop du ‘Golden Boy’ typique et manque du coup un peu de charisme. La bonne sœur est un peu trop ‘bonne’ afin d’être crédible, mais les autres nombreux personnages secondaires sont par contre plus attachants et/ou énigmatiques et leurs interactions avec Harrison Banks sont intéressantes.

L’histoire est somme toute assez classique et limpide, mais bien développée et très dynamique. Ceci donne un premier tome finalement assez captivant, dont la fin donne sérieusement envie de découvrir la suite.

4 10 2005
   

IL y a déjà quelques temps que les superbes couvertures bleutées de Golden City m'interpellent ... le pack tome 1 + tome 6 m'a encouragé à l'achat ...
Nous entrons alors dans un monde à mi-chemin entre Largo Winch et Waterworld (film avec Kevin Costner que j'avais pas trouvé si mauvais que ça malgré la critique assez vive ... mais passons ! lol) ... donc, un beau gosse milliardaire et sympa qui vit dans une ville flottante et qui a plein d'ennemis sans pitié et très méchants. Ajoutez à ce tableau les orphelins très pauvres et débrouillards qui vivent sur le continent, et vous aurez un panorama assez complet de cet univers. Je suis un peu taquin pour dire que tout ça est très manichéen ... mais ça fonctionne : on a aussi besoin de ce genre de BD qui ne sont pas des "révolutions" mais qui se lisent agréablement ...
C'est donc un tome d'introduction qui nous laisse présager bien des problèmes pour notre play boy, problèmes que j'ai personnellement très envie de découvrir (pari réussi pour les auteurs) !!!

1 2 2005
   

Cela fait déjà quelques années que les belles couvertures bleues de Golden city, ont attiré mon attention… Et ceci pour mon plus grand plaisir.

Dans la forme, ce premier tome de la série est tout d’abord très bien ficelé : l’histoire est limpide, bien posée et dynamique… L’exercice est réussi dans la mesure où à la fin de ce tome 1, on souhaite vraiment savoir ce qui va se passer par la suite. Au niveau des dessins, c’est simple, c’est beau, efficace… Mais ce qui m’a le plus marqué à la lecture de Golden City, c’est la couleur… L’histoire se passe majoritairement dans un environnement (sous)-marin, et Malfin retranscrit très bien cet univers (quand j’ai lu ce T1, les contours de ma chambre ont disparu pour laisser place à l’immensité du large) sans nous lassé de tout ce « bleu ».

Dans le fond, le cadre de l’histoire part sur du déjà vu (dans un futur proche, deux mondes s’opposent ou plutôt s’évitent, les riches et les pauvres)… Heureusement, l’intrigue ne part pas dans le travers qui consiste à dire que les riches sont les « méchants », et les pauvres sont les « gentils » qui méritent de s’en sortir… L’ouverture vers une machination contre le richissime Banks qui va se faire aider petit à petit par quelques enfants nécessiteux, nous permet d’apprécier ce premier tome, et surtout nous tient suffisamment en haleine pour vouloir découvrir la suite… Donc ne passez pas à côté de cette série !

12 11 2004
   

Cela faisait plusieurs fois que lors de mon passage hebdomadaire à ma médiathèque préférée, j’étais intrigué par cette couverture, et par cette série qui est Golden City, après un bref coup d’oeil sur CoinBD, je décide de l’emprunter…

Et bien je dois dire, et je le dis tout de suite comme ça c’est fait, que je n’ais pas été déçu, au contraire j’ai été agréablement surpris, en effet le scénario de Pecqueur est très bien tourné, et suffisamment énigmatique pour susciter ma curiosité. Mais comme il s’agit d’un premier album, il faut poser les bases, ce qui est fait de façon remarquable sans de trop long dialogues ou explications rébarbatives… Non on apprends au fil de l’histoire, et c’est très appréciable car plus agréable ç lire, et beaucoup lus passionnant…

Le dessin de Malfin, je doit dire, m’a beaucoup plus. En effet, il a un trait simple, certes, mais clair et incisif. Son style convient parfaitement au cadre SF de l’histoire. Les couleurs, bien que très clairs, sont également très réussies, tout particulièrement la mer et le ciel.

Il s’agit donc un très bon album…

13 6 2004
   

Golden City est une grande ville construite comme un iceberg et qui peut se déplacer à son gré au fil de l’eau. Harrisson Banks est président d’un grand groupe pharmaceutique et donc un des membres les plus importants de cette ville.

Dans un monde où les riches se sont construits une forteresse dorée et où le reste du monde est livré à lui même, notamment beaucoup d’enfants, un attentat se produit. Un jet privé explose au dessus de la mer.
Pecqueur nous introduit dans ce premier tome un univers pas si éloigné de notre réalité. Pour quelques enfants, leur moyen de survivre est d’aller repêcher les décombres des épaves / naufrages et notamment les cadavres qu’ils dépouillent puis revendent. Assez glauque ! Face à eux s’élève Goldent City où ils rêvent d’aller un jour mais dont l’entrée est très bien gardée et ils ne peuvent y rentrer.

On assiste ici à la confrontation de deux mondes, deux univers complètement opposés. Introduction réussie, les bases de l’histoire sont posées, on attend la suite.

Ce dessin est assez simple mais avec un bon rendu. Les couleurs très bleues dues à l’environnement aquatique dans lequel se situe ce tome sont très reposantes et apaisante. Quant au héros, il est dans le style de Largo Winch : blond, beau et milliardaire. Je suis sure que s’il ouvre la bouche, une petite étoile apparaîtra au coin de ses lèvres pour montrer comment ses dents sont blanches :)

Pour ceux qui ne l’auraient pas encore lu : d’accord c’est un peu commercial et racoleur mais qu’attendez vous pour le lire ?

15 12 2003
   

Lecture bien agréable, ce Golden City. Nicolas Malfin a un trait séduisant et bien maîtrisé. Les couleurs sont très modernes, flashy et fleurent bon le traitement par ordinateur. Le scénario de Pecqueur est efficace, plus que celui qu'il avait fait en son temps pour Formosa dans leur "Chevalier Cargal". Les scènes d'action et les discussions sont savamment équilibrées, les dialogues, percutants, les personnages, bien esquissés. Il n'y a donc pas grand chose à reprocher à Golden City comme produit fini.
Pourtant, mon appréciation reste moyenne. En effet, je trouve que cette série est vraiment trop dans la mouvance d'Aquablue ! Tout est proche : le dessin, le scénario, l'importance de l'eau dans l'album, l'ambiance générale. Cela a beau être sympa à lire, ce manque d'originalité est décevant et donne un côté "produit estampillé Aquablue" qui sent le commercial.
Pas mal, oui, mais j'espère que par la suite la série saura voler de ses propres ailes et se démarquer du label "Série B" auquel elle correspond vraiment trop pour être tout à fait honnête.

25 9 2003
   

Voilà un très bon premier album que je viens de découvrir (grâce à coinbd).
Les ilustrations sont très agréables, et la mise en couleur très réussie. L'ambiance sciences-fiction est bien retranscrite.
Le scénario n'a pas l'air mal du tout, en tout cas il en dit juste assez pour que ce premier tome soit intéressant et juste pas assez pour qu'on ait envie de découvrir la suite.
A découvrir.

1 11 2002
   

Ce premier tome de "Golden City" est vraiment très bon...pour un premier tome. Je découvre ici deux artistes, inconnus pour moi auparavant. Et m'apercoie alors l'étendue de leurs talents. Aussi bien au scénario avec Pecqueur qu'aux dessins avec Malfin. C'est de la bonne Science-fiction que l'on peut lire là, une tonne d'aventure, une intrigue interessante et un complot qui se trâme derrière...de quoi envouter le lecteur ! Après de courtes présentations nous nous retrouvons directelent dans le vif du sujetet l'on est pas décue ! Le déroulement de l'histoire est parfaitement mené et on se régale.

Au niveau dessins c'est très simple, pas bourré de traits, un style très sobre mais qui sait mettre en image parfaitement l'histoire, ce monde de science-fiction. Malfin a un trait très efficace qui se passe de détails : la mise en couleur s'en charge très bien. Parlons-en d'ailleurs, c'est Schelle et Rosa qui ont la dure tache de donner un atmosphère bin particulier à la série et c'est un parie réussi pour la pair de coloriste : une mise encouleur qui met en valeur l'univers aquatique, exotique...