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Tome 7 : Les enfants perdus
 

Golden City, tome 7 : Les enfants perdus

 
 

Résumé

Golden City, tome 7 : Les enfants perdusAfin d'acceder au résumé de Golden City, tome 7 : Les enfants perdus, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Golden City, tome 7 : Les enfants perdusCe septième tome de "Golden City" marque le début d’un nouveau cycle !

A la fin du premier cycle, Harrison Banks avait déjoué le complot et réendossé son rôle de PDG milliardaire. Ce nouveau tome lui laisse à peine le temps de souffler, qu’une nouvelle menace vient menacer Golden City, cette fois sous la forme d’un commando armé qui enlève Loli ou qui s’en prend à la ville flottante de Banks.

Si les auteurs posent les bases d’une nouvelle menace, ils profitent surtout de ce tome pour mettre certains personnages secondaires en avant. A l’aide de nombreux flashbacks, le scénariste va ainsi revenir sur le passé des enfants orphelins qui avaient aidé Banks lors du cycle précédent et nous dévoiler l’histoire de Mifa, Solo et Apple.

Au niveau du graphisme, on retrouve l’ambiance bleutée particulière de cette saga et une colorisation parfois un peu trop flash sur certaines planches.

Du bon divertissement !


Chronique rédigée par yvan le 07/08/2010
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 3,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.00
Dépôt légal : Novembre 2007

Avis des lecteurs

2 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Golden City, tome 7 : Les enfants perdus, lui attribuant une note moyenne de 3,00/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

17 5 2013
   

C'est avec une certaine réserve que j'accueille cet album : pour moi, tout avait été dit dans les 6 tomes précédents, et je vois d'un oeil méfiant l'ouverture de ce second cycle, qui sent avant tout la bonne affaire des éditeurs.

Mais finalement, ce tome sait séduire, en premier lieu grâce à ce dessin que j'apprécie particulièrement, dans lequel Malfin arrive toujours à nous proposer un savant mélange de ligne claire et de modernité. J'aime beaucoup ce travail, même si la colorisation outrancièrement informatique peut écraser le trait de ce dessinateur talentueux. Et puis, on retrouve Harrisson Banks, un personnage que j'ai appris à aimer et dans lequel on retrouvera tout ce qui fait qu'un héros est un héros.

L'intrigue en elle-même, est en revanche lancée de façon laborieuse : tout juste apprend-on que Lou est enlevée et qu'un méchant commando s'apprête à prendre Golden City en otage, permettant au passage de faire réapparaître le docteur Seed. Pour l'instant, tout cela est assez léger, même si la fin de l'ouvrage propose une belle surprise, tant sur la violence employée que sur les capacités nouvelles de la ville des milliardaires. L'intrigue est lancée un peu rapidement, mais on comprend ce qui justifie une telle précipitation : le scénariste veut nous en dire un peu plus sur les passés de Apple, Solo et Mifa, et de longues pages nous content les errances de ces jeunes défavorisés. Je trouve l'idée pas mauvaise, car elle donne du corps à des personnages auxquels on s'est attaché mais dont la passé restait relativement méconnu, mais je trouve également un peu facile que nos jeunes héros retrouvent en fin d'album des connaissances du passé.

C'est donc un sentiment mitigé que je garde à l'issue de cet ouvrage : toujours autant de plaisir de retrouver l'univers de Pecqueur superbement mis en image par Malfin, de belles surprises en fin d'ouvrage, mais une intrigue un peu catapultée et quelques facilités dans le scénario viennent modérer ce plaisir.