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Tome 6 : Jessica
 

Golden City, tome 6 : Jessica

 
 

Résumé

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avis bd

Planche de Golden City, tome 6 : JessicaGrande fan de Golden City j'avais attendu ce moment avec impatience mais... explication:

« Dénouement » de l’histoire tant attendu ! Golden City est une série qui n’est peut-être pas le top du top mais elle a de nombreuses qualités dont celle de vous transporter durant 6 tomes dans le monde de Banks. Une fois plongé dans l’univers de Golden City, on a qu’une envie : savoir comment Banks va faire pour dévoiler le complot porté contre lui ! Ce dernier tome apporte toutes les réponses que l’on pouvait se poser et malgré des passages qui traînent un peu trop en longueur Pecqueur s’en sort très bien et ne s’embrouille pas trop les pédales. La fin est un peu décevante mais bon c’est pardonnable. L’unique souci que j’ai est qu’il prévoit une suite et j’ai bien peur que… enfin on verra bien !

Question graphisme… Les couleurs sont toujours aussi belles et bleutées. Le dessin de Malfin n’est pas déplaisant mais bon, il n’est pas non plus subliminal. On peut quand même noté que le bleu qui ressort est intelligemment utilisé nous rappelant la mer donc Golden City malheureusement la couverture est décevante alors que si bien réussie pour les autres tomes. En effet, je trouve que ‘Banks’ a une tête de gamin.. je sais pas comment ils se sont débrouillés mais il fait beaucoup plus jeune sur la couv’ que dans l’histoire !. De plus, l'idée de mettre le noir qui ressort (enfin je sais pas trop expliqué si vous voyez la BD vous comprendrez) n'est pas bonne du tout: de un c'est moche et de deux, cela n'attire pas du tout le regard et ne vous donne pas du tout envie d'ouvrir la BD!

Bref pour terminer, Golden City est une série tout à fait intéressante mais malheureusement qui flanche un peu vers la « fin ». En effet, elle vire un peu trop dans le sentimentalisme (bon Golden City est un peu aussi une histoire de sentimentalisme mais quand même...). Pour les amateurs, le coffret est, par contre, superbe (oui bon, c’est vrai sortir un coffret en même temps que le tome 6 est certainement un coup de marketing mais je n’ai pas pu résister…).


Chronique rédigée par ZeldaKurovski le 08/09/2005
 
 
Avis de :Une excellente BD ! Note de l'album : 4,00
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Statistiques posteur :
  • 11 (100,00 %)
  • Total : 11 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.88
Dépôt légal : Septembre 2005

Avis des lecteurs

4 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Golden City, tome 6 : Jessica, lui attribuant une note moyenne de 3,88/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

Krypton :Une excellente BD ! Note de l'album : 4,00
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22 10 2010
   

Certains feuilletons semblent si bien partis qu'il est toujours étonnant de voir les auteurs conclure, ce qui est tout à leur honneur. « Golden City » fait partie de ceux là, et avec le recul Pecqueur a plutôt bien réussi son coup, évitant tout délayage excessif.
L'homme s'applique à clôturer le cycle avec une belle cohérence, mettant en avant un personnage dont le rôle pourtant capital était jusqu'ici des plus confus : Jessica l'épouse d'Harrisson Banks. L'album est fatalement plus bavard sans pour autant être inutilement démonstratif, l'action prédomine toujours dans ce qui reste l'un des fleurons du label Série B. Et quelques (bonnes) surprises sont au rendez-vous, Pecqueur fait merveille avec les personnages secondaires, toujours plus intéressants que le héros lui-même.
Il offre une sortie inattendue au Chacal, et une évolution intéressante à Amber, sa tueuse à gage mère de famille, avec un fort goût de « revenez-y ».
Sa création la plus superficielle reste finalement soeur Léa, mais après-tout, ce n'est qu'une fin de cycle.
Le graphisme de Nicolas Malfin, lisible et sensuel, fait mouche, appuyé par une mise en couleurs qui fleure bon l'informatique. Rien de révolutionnaire, mais au final un produit très solide, bien rythmé, grand public dans le bon sens du terme.

4 7 2009
   

Ce tome achève cette série qui a su garder une qualité constante au fil de (presque tous les albums). Cette fin d'histoire n'est pas originale, mais est en totale cohérence avec le reste de l'histoire. On y retrouve le rythme captivant de cette série : des explications pour compléter notre compréhension de l'histoire et aussi beaucoup d'action. Dans ce tome, cette dernière intervient de façon inopinée, qui n'a pas véritablement de lien avec la trame générale mais il fallait bien faire s'échapper Harrison, donc, bon.... Un bon rythme pour une fin d'histoire convenue, un happy end auquel forcément on s'attendait. Personne n'est oublié, on revient sur tous les personnages rencontrés, y compris le chacal et Amber, qui trouvent également leur place dans ce tome conclusif.

Que dire de plus si ce n'est que les dessins et couleurs m'ont une fois de plus ravi? Précis, propres, clairs... Ils sont vraiment à l'image du scénario : plaisant, pas prise de tête, agréable et distrayant.

En tout cas, voilà un album qui clôt une bien belle série.

9 4 2006
   

Avec quatre premiers tomes construits principalement sur de l’action et des rebondissements autour du personnage central (Harrison Banks) et sans trop d’explications, ce tome poursuit sur la lancée du tome précédent en nous réservant son lot de révélations.

Un tome qui va surtout lever le voile sur le rôle ambigu de Jessica tout au long de cette histoire de sosies, mais qui va également nous révéler pas mal de choses sur les origines du Chacal. Et même si toutes ces confidences sont parfois amenées un peu lourdement via des personnages subitement devenus excessivement prolixes en fin de cycle, le tout reste assez cohérent et apporte toutes les réponses que le lecteur espérait.

De plus, le tout est toujours emballé dans un graphisme on ne peut plus clair et servi avec une bonne dose d’action. Ici, en l’occurrence, une partie de chasse pour milliardaire légèrement superflue vient pourvoir ce tome riche en confidences, de l’action nécessaire.

Bref, ce tome lève assez promptement le voile sur toutes les zones d’ombre qui subsistaient et se débarrasse assez lourdement de tous les personnages devenus superflus pour le cycle suivant. Un grand-nettoyage qui a le mérite d'éclairer le lecteur sans ambiguïtés après six tomes d’action et de surprises, pendant lesquels le lecteur ne s’est jamais ennuyé.