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Tome 1 : Le masque dans la bouche d’ombre
 

Giacomo C., tome 1 : Le masque dans la bouche d’ombre

 
 

Résumé

Giacomo C., tome 1 : Le masque dans la bouche d’ombreAfin d'acceder au résumé de Giacomo C., tome 1 : Le masque dans la bouche d’ombre, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Giacomo C., tome 1 : Le masque dans la bouche d’ombreEncore et toujours Dufaux qui malgré ses multiples séries dans des genres et des époques vraiment différentes, nous propose ici une aventure historique des plus intéressantes. On y découvre la vie de la haute société de Venise mais aussi celle des ses bas fonds avec sont lot de violence, de libertinage et de tromperies politiques et familiales… L’intrigue est bien ficelée et l’auteur nous présente avec brio la vie de la cité.

Les personnages sont attachants et très réalistes du point de vue moral. Ici point d’héroïsme ni vraiment d’honneur ; le héros est un libertin un peu escroc, les filles y semblent un peu faciles et la corruption joue pleinement son rôle.

Pour le graphisme, il est de qualité moyenne et très éloigné de celui du Griffo des « Monsieur Noir ». Le découpage est classique tout comme le trait qui reste tout de même fin.
Un gros effort à été effectué pour retranscrire l’esprit de la ville, en particulier au niveau de l’architecture et du style vestimentaire des personnages, et c’est vraiment réussi, on s’y croirait.

Mais les couleurs sont ternes et gâche vraiment la qualité artistique générale de l’album.

La série se lance en douceur avec une intrigue, une ambiance et des personnages intéressants (du bon voire du très bon Dufaux) et un dessin sympa mais vraiment gâché par ces couleurs bizarres.


Chronique rédigée par Djailla le 26/07/2002
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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Statistiques posteur :
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.38
Dépôt légal : Mai 1988

Avis des lecteurs

4 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Giacomo C., tome 1 : Le masque dans la bouche d’ombre, lui attribuant une note moyenne de 3,38/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

14 1 2012
   

Jusqu'à présent, j'ai rarement été déçu par la collection "Vécu" de Glénat, et c'est donc avec optimisme que j'attaque cette série, qui j'espère, va m'emmener dans la Venise de le Renaissance. Et là, c'est un peu la déception au niveau du dessin : je trouve que le dessinateur n'a pas su rendre toute sa majesté à cette ville de cette époque, et l'ensemble des décors me semblent bien fades, des canaux aux monuments (qui semblent travaillés à la règles), sans oublier l'intérieur des palais vénitiens, qui ne rendent pas toute la majesté qu'on leur prête.

Heureusement, le dessin des personnages est réussi, très réaliste, et j'ai l'impression que dès le premier tome, le dessinateur à su capter la forme définitive de ses personnages. Heureusement encore, leurs personnalités sont nuancées, faites d'honneur et de déshonneur. Tout cela les rend attachants, et particulièrement Giacomo. Heureusement enfin, l'intrigue se veut un brin classique et ambitieuse, mais bien gérée. Cette histoire de meurtres en série est assez prenante, même si pour l'instant, on ne voit pas bien comment Giacomo s'inscrit dans le tableau.

Pour moi, c'est un premier tome plutôt prometteur, même si je suis un peu déçue par cette Venise un peu terne, un peu quelconque.

10 11 2007
   

Les séries historiques sont une des spécialités de la maison grenobloise Glénat, avec sa collection "Vécu". Ce n'est cependant pas un gage de qualité : nombre d'albums parus sous ce label sont tombés dans l'oubli parce qu'ils manquaient d'originalité graphique ou que leur scénario, trop attaché à la grande Histoire, en oubliait de raconter la petite qui aurait su séduire le lecteur. Heureusement, "Giacomo C." n'appartient pas à cette famille médiocre et sait se démarquer du lot dès ce premier épisode.

Paru en 1988, "Le masque dans la bouche d'ombre" est signé par deux auteurs qui avaient déjà su se faire remarquer dans le monde de la bande dessinée ("Beatifica Blues" où ils collaboraient déjà). Dufaux était encore dans les débuts d'une prolifique carrière mais il avait déjà de l'expérience pour mener avec efficacité cette intrigue qui trouverait une conclusion dans le tome suivant. Entre thriller, aventure et récit historique documenté, son scénario sait captiver dès les premières planches. Il faut dire qu'avec deux cadavres en deux pages d'ouverture, Dufaux se donne les moyens pour intriguer le lecteur !

L'ambiance de la Venise de l'époque est bien mise en scène et les différents personnages, Casanova en tête, sont suffisamment pittoresques pour poser les bases d'une série à succès. Le travail de Griffo, minutieux et agréable, ne surprendra pas ceux qui ont lu "SOS Bonheur", "Vlad" ou l'une des nombreuses séries qu'il a illustrées. La mise en couleurs est tout à fait honnête, et même assez soignée pour un album paru dans les années 1980.

Bonne entrée en matière qui vous donnera inévitablement envie de lire "La Chute de l'Ange", deuxième album de la série qui révélera l'identité de l'assassin !

11 6 2006
   

Encore une nouvelle série de Dufaux que je découvre... et que j'apprécie.
Ce premier tome se déroule dans une venise autrement moins romantique que telle que nous nous l'imaginons. En effet, cette ville est le théatre de toutes les escroqueries et des faiblesses humaines, alors qu'un tueur en série sévit dans les rues de la cité.

Les personnages, très travaillés, n'ont rien de manichéens, ce qui donne à l'ensemble de l'histoire beaucoup de ressort, de dynamisme. La narration est d'ailleurs typique du scénariste - le lecteur habitué aux différentes séries de Dufaux ne sera pas perdu ici.

Le dessin quant à lui est de qualité - Djailla est sévère envers les couleurs, mais n'oublions pas que ce premier tome n'est plus tout neuf !
Et puis, le trait de Griffo fait clairement voyager le lecteur l'espace d'un album... c'est l'essentiel.

Une introduction interessante, donc pour une premiere histoire en deux tomes dont la conclusion sera tout à fait à la hauteur.