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Tome 10 : L'ombre de la tour
 

Giacomo C., tome 10 : L'ombre de la tour

 
 

Résumé

Giacomo C., tome 10 : L'ombre de la tourAfin d'acceder au résumé de Giacomo C., tome 10 : L'ombre de la tour, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Giacomo C., tome 10 : L'ombre de la tourFin de l’aventure autour de cette horloge qui suscite bien des convoitises. Giacomo C. se pavane comme à son habitude, recevant quelques mauvais coups, pas forcément physiques d’ailleurs.

Le scénario est de bonne facture, bien que très classique, sans grands rebondissements spectaculaires et l’histoire avance avec une certaine lenteur qui endort quelque peu. Il y a de l’action mais pas assez vive pour animer ce récit.

Le dessin, très classique n’est pas toujours avantageux pour les visages des acteurs de cette aventure, ce qui gêne un peu le plaisir. D’autant plus que la mise en couleurs un peu pâlotte donne un ton un peu trop uniforme à l’ensemble.

Cet album se laisse lire, finalement assez agréablement mais ce n’est pas un chef d’œuvre inoubliable.

A noter, en prime , un cahier bien renseigné pour découvrir l'horloge de la place St Marc à Venise.


Chronique rédigée par niavlys le 17/02/2009
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 2.67
Dépôt légal : Mai 1999

Avis des lecteurs

3 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Giacomo C., tome 10 : L'ombre de la tour, lui attribuant une note moyenne de 2,67/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

1 2 2012
   

C'est malheureux à dire, mais je me suis ennuyé à la lecture de cette fin d'aventure dans éclat. J'ai plus tourné les pages que véritablement lu cette BD, signe que j'ai eu du mal à m'impliquer. Je me dépêche d'ailleurs de coucher par écrit ce que j'en retiens, avant d'oublier. Autant dire que ce ne m'a pas marqué. On découvre qui est derrière toute cette machination qui vise à assassiner la personne qui rénove la fameuse horloge. Mais finalement, on se moque un petit peu de son identité, tellement ce personnage, déjà rencontré précédemment manque de charisme. Et puis, le prétexte même de ces tentatives d'assassinat est un peu fallacieux : on arrête le chantier pour pouvoir rechercher un truc de valeur. Comme si le gars ne serait pas remplacé, comme si le fait d'assassiner le pauvre bougre était vraiment la solution permettant de retrouver un trésor perdu depuis des années. Bref, je trouve que le scénario, c'est un peu du flan. Et en plus, ca dure, ca dure... Que c'est long et peu palpitant. Je trouve l'album un peu meilleur sur sa toute fin : la résolution de l'énigme est assez bien vue, le trésor offre un petite surprise et surtout, San Vere se révèle peut-être un peu moins dévoué au doge que prévu. Disons que ces quelques planches finales ont permis de me réveiller un petit peu après tout un tas d'événements décousus autour d'un Giacomo virevoltant au ralenti, mais n’avançant pas beaucoup.

Le dessin, quant à lui, me semble pâlichon, et ces grosses lèves me gêne un peu, comme si Griffo, au dixième tome déjà, ne maîtrisait pas la physionomie de ses personnages.

C'est une lecture un peu laborieuse, les quelques planches finales relevant un petit peu l'intérêt. En espérant que la série continue sur la qualité de ces dernière planches...

14 3 2009
   

Avec la conclusion du dyptique de l'horloge, "Giacomo C." apparaît définitivement comme une machinerie qui ronronne... et qui s'essouffle.

Le scénario de Dufaux est très classique, sans aucune surprise, mélant différents ingrédients (humour, action, suspense..) pour un plat qui manque singulièrement de saveur au bout du compte. On n'est jamais captivé par cette intrigue, très en-deçà de la qualité des deux premiers tomes. Le découpage scénaristique, qui fait de très courts sauts d'une scène à l'autre, n'apporte rien au récit tout en risquant de désorienter. La fin elle-même semble bâclée, la mort d'un personnage se faisant d'ailleurs dans l'indifférence absolue du lecteur. Au final, restent d'ailleurs quelques scènes obscures au fil de l'album, qu'on n'a pas franchement envie d'élucider une fois le volume refermé.

Griffo lui-même, qui poursuit son travail en couleur directe, m'a paru plutôt moins inspiré que d'habitude. Lui qui est un bon artisan à défaut de révolutionner le graphisme, il livre ici quelques cases figées qui heurtent la lecture... qui n'avait pourtant pas besoin de cela !

Je me suis ennuyé en lisant cet album plat qui, sans être résolument mauvais, ne mérite à mon avis pas d'attention particulière de la part du bédéphile. Je ne suis pas sûr de poursuivre ma lecture, bien que j'aie depuis plusieurs tomes déjà résolu de ne plus acheter "Giacomo C." et de me contenter de l'emprunter.